Chapitre
باب الصَّلاَةِ مِنَ الإِسْلاَمِ
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّهُ كَانَ إِذَا دَخَلَ فِي الصَّلاَةِ كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ وَإِذَا رَكَعَ وَإِذَا قَالَ سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ وَإِذَا قَامَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ رَفَعَ يَدَيْهِ وَيَرْفَعُ ذَلِكَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو دَاوُدَ الصَّحِيحُ قَوْلُ ابْنِ عُمَرَ وَلَيْسَ بِمَرْفُوعٍ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ رَوَى بَقِيَّةُ أَوَّلَهُ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ وَأَسْنَدَهُ وَرَوَاهُ الثَّقَفِيُّ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ أَوْقَفَهُ عَلَى ابْنِ عُمَرَ وَقَالَ فِيهِ وَإِذَا قَامَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ يَرْفَعُهُمَا إِلَى ثَدْيَيْهِ وَهَذَا هُوَ الصَّحِيحُ . قال أَبُو دَاوُدَ وَرَوَاهُ اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ وَمَالِكٌ وَأَيُّوبُ وَابْنُ جُرَيْجٍ مَوْقُوفًا وَأَسْنَدَهُ حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ وَحْدَهُ عَنْ أَيُّوبَ وَلَمْ يَذْكُرْ أَيُّوبُ وَمَالِكٌ الرَّفْعَ إِذَا قَامَ مِنَ السَّجْدَتَيْنِ وَذَكَرَهُ اللَّيْثُ فِي حَدِيثِهِ قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ فِيهِ قُلْتُ لِنَافِعٍ أَكَانَ ابْنُ عُمَرَ يَجْعَلُ الأُولَى أَرْفَعَهُنَّ قَالَ لاَ سَوَاءً . قُلْتُ أَشِرْ لِي . فَأَشَارَ إِلَى الثَّدْيَيْنِ أَوْ أَسْفَلَ مِنْ ذَلِكَ .
IsnādNasr ibn ʿAlī nous a rapporté, ʿAbd al-Aʿlā nous a informés, ʿUbayd Allāh nous a rapporté, d'après Nāfiʿ, d'après Ibn ʿUmar
« [Ibn ʿUmar] lorsqu'il entrait dans la prière (ṣalāt), prononçait le takbīr (Allāhu akbar) et levait les mains ; de même quand il s'inclinait (rukūʿ), quand il disait "Samiʿa Allāhu li-man ḥamidah" (Allah entend celui qui Le loue), et quand il se relevait après les deux rakʿa (prosternations), il levait les mains. Et il rapportait cela du Messager d'Allāh (صلى الله عليه وسلم). » Abū Dāwūd a dit : « Ce qui est correct est la parole d'Ibn ʿUmar, et ce n'est pas élevé (marfūʿ) [au rang du Prophète]. » Abū Dāwūd a dit : « Baqiyya a rapporté le début de cela d'après ʿUbayd Allāh et l'a élevé [au Prophète] ; al-Thaqafī l'a rapporté d'après ʿUbayd Allāh en le limitant à Ibn ʿUmar (mawqūf) et a dit à ce sujet : "et quand il se levait après les deux rakʿa, il les élevait jusqu'à sa poitrine (thadyayn)". Et ceci est le correct. » Abū Dāwūd a dit : « Al-Layth ibn Saʿd, Mālik, Ayyūb et Ibn Jurayj l'ont rapporté comme mawqūf (arrêté à Ibn ʿUmar) ; Ḥammād ibn Salama seul l'a élevé (musnad) d'après Ayyūb. Et Ayyūb et Mālik n'ont pas mentionné l'élévation [des mains] lorsqu'on se lève des deux prosternations (sajdatayn) ; al-Layth l'a mentionné dans son hadith. » Ibn Jurayj a dit à ce sujet : « J'ai dit à Nāfiʿ : "Ibn ʿUmar faisait-il le premier [geste] plus haut que les autres ?" Il répondit : "Non, pareil." Je dis : "Indique-moi [la hauteur]." Alors il indiqua la poitrine (thadyayn) ou un peu en dessous. »
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، كَانَ إِذَا ابْتَدَأَ الصَّلاَةَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ حَذْوَ مَنْكِبَيْهِ وَإِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ رَفَعَهُمَا دُونَ ذَلِكَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ لَمْ يَذْكُرْ رَفْعَهُمَا دُونَ ذَلِكَ . أَحَدٌ غَيْرَ مَالِكٍ فِيمَا أَعْلَمُ .
IsnādAl-Qa‘nabī nous a rapporté, d’après Mālik, d’après Nāfi‘
« ʿAbd Allāh ibn ʿUmar, lorsqu’il commençait la prière (ṣalāt), levait ses mains à la hauteur de ses épaules, et lorsqu’il relevait la tête de l’inclinaison (rukū‘), il les levait moins que cela. » Abū Dāwūd dit : « À ma connaissance, personne d’autre que Mālik n’a mentionné qu’il les levait moins que cela. »
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ الْمُحَارِبِيُّ، قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، عَنْ مُحَارِبِ بْنِ دِثَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا قَامَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ .
IsnādNous a rapporté ʿUthmān ibn Abī Shayba et Muḥammad ibn ʿUbayd al-Muḥāribī, tous deux ont dit : nous a rapporté Muḥammad ibn Fuḍayl, d’après ʿĀṣim ibn Kulayb, d’après Muḥārib ibn Dithār, d’après Ibn ʿUmar
Il a dit : Le Messager d’Allah (que la prière et la paix soient sur lui), lorsqu’il se levait après les deux rakʿa (unités de prière), prononçait le takbīr (Allāhu Akbar) et levait ses mains.
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ الْهَاشِمِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ بْنِ رَبِيعَةَ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي رَافِعٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، - رضى الله عنه - عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ كَانَ إِذَا قَامَ إِلَى الصَّلاَةِ الْمَكْتُوبَةِ كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ حَذْوَ مَنْكِبَيْهِ وَيَصْنَعُ مِثْلَ ذَلِكَ إِذَا قَضَى قِرَاءَتَهُ وَأَرَادَ أَنْ يَرْكَعَ وَيَصْنَعُهُ إِذَا رَفَعَ مِنَ الرُّكُوعِ وَلاَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ فِي شَىْءٍ مِنْ صَلاَتِهِ وَهُوَ قَاعِدٌ وَإِذَا قَامَ مِنَ السَّجْدَتَيْنِ رَفَعَ يَدَيْهِ كَذَلِكَ وَكَبَّرَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ فِي حَدِيثِ أَبِي حُمَيْدٍ السَّاعِدِيِّ حِينَ وَصَفَ صَلاَةَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِذَا قَامَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ حَتَّى يُحَاذِيَ بِهِمَا مَنْكِبَيْهِ كَمَا كَبَّرَ عِنْدَ افْتِتَاحِ الصَّلاَةِ .
IsnādAl-Ḥasan ibn ʿAlī nous a rapporté, Sulaymān ibn Dāwūd al-Hāshimī nous a rapporté, ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī al-Zinād nous a rapporté, d'après Mūsā ibn ʿUqba, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Faḍl ibn Rabīʿa ibn al-Ḥārith ibn ʿAbd al-Muṭṭalib, d'après ʿAbd al-Raḥmān al-Aʿraj, d'après ʿUbayd Allāh ibn Abī Rāfiʿ, d'après ʿAlī ibn Abī Ṭālib – qu'Allah l'agrée – d'après le Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui)
« Lorsqu'il se levait pour la prière prescrite, il prononçait le takbīr (Allāhu akbar) et élevait ses mains à la hauteur de ses épaules. Il faisait de même lorsqu'il terminait sa récitation et voulait s'incliner, et il le faisait lorsqu'il se relevait de l'inclinaison. Il n'élevait pas ses mains dans aucun moment de sa prière lorsqu'il était assis, et lorsqu'il se relevait des deux prosternations, il élevait ses mains de la même manière et prononçait le takbīr. » Abū Dāwūd a dit, d'après le hadith d'Abū Ḥumayd al-Sāʿidī lorsqu'il décrivit la prière du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Quand il se levait des deux rakʿa (unités de prière), il prononçait le takbīr et élevait ses mains jusqu'à les aligner avec ses épaules, comme il avait prononcé le takbīr au début de la prière. »
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ نَصْرِ بْنِ عَاصِمٍ، عَنْ مَالِكِ بْنِ الْحُوَيْرِثِ، قَالَ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَرْفَعُ يَدَيْهِ إِذَا كَبَّرَ وَإِذَا رَكَعَ وَإِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ حَتَّى يَبْلُغَ بِهِمَا فُرُوعَ أُذُنَيْهِ .
IsnādḤafṣ ibn ʿUmar nous a rapporté, Shuʿba nous a rapporté, d’après Qatāda, d’après Naṣr ibn ʿĀṣim, d’après Mālik ibn al-Ḥuwayrith,
Il a dit : « J’ai vu le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) lever ses mains lorsqu’il prononçait le takbīr, lorsqu’il s’inclinait (rukūʿ) et lorsqu’il relevait la tête de l’inclinaison, jusqu’à ce qu’elles atteignent le sommet de ses oreilles. »
حَدَّثَنَا ابْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا أَبِي ح، وَحَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ مَرْوَانَ، حَدَّثَنَا شُعَيْبٌ، - يَعْنِي ابْنَ إِسْحَاقَ الْمَعْنَى - عَنْ عِمْرَانَ، عَنْ لاَحِقٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ لَوْ كُنْتُ قُدَّامَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لَرَأَيْتُ إِبْطَيْهِ . زَادَ ابْنُ مُعَاذٍ قَالَ يَقُولُ لاَحِقٌ أَلاَ تَرَى أَنَّهُ فِي الصَّلاَةِ وَلاَ يَسْتَطِيعُ أَنْ يَكُونَ قُدَّامَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَزَادَ مُوسَى يَعْنِي إِذَا كَبَّرَ رَفَعَ يَدَيْهِ .
IsnādIbn Muʿādh nous a rapporté, mon père nous a rapporté (interruption dans la chaîne), et Mūsā ibn Marwān nous a rapporté : Shuʿayb — c'est-à-dire Ibn Isḥāq — le sens — d'après ʿImrān, d'après Lāḥiq, d'après Bashīr ibn Nahīk, qui a dit : Abū Hurayra a dit :
« Si j'étais devant le Prophète (paix et salut sur lui), j'aurais vu ses aisselles. » Ibn Muʿādh ajoute : Lāḥiq dit : « Ne vois-tu pas qu'il était en prière et qu'il ne pouvait être devant le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) ? » Mūsā ajoute : « C'est-à-dire lorsqu'il prononçait le takbīr, il levait ses mains. »
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَلْقَمَةَ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ عَلَّمَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الصَّلاَةَ فَكَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ فَلَمَّا رَكَعَ طَبَّقَ يَدَيْهِ بَيْنَ رُكْبَتَيْهِ قَالَ فَبَلَغَ ذَلِكَ سَعْدًا فَقَالَ صَدَقَ أَخِي قَدْ كُنَّا نَفْعَلُ هَذَا ثُمَّ أُمِرْنَا بِهَذَا يَعْنِي الإِمْسَاكَ عَلَى الرُّكْبَتَيْنِ .
IsnādNous a rapporté ʿUthmān ibn Abī Shayba, nous a rapporté Ibn Idrīs, d'après ʿĀṣim ibn Kulayb, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Aswad, d'après ʿAlqama, qui a dit : ʿAbd Allāh (Ibn Masʿūd) a dit :
« Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a enseigné la prière : il prononça le takbīr (Allāhu akbar) et leva ses mains. Lorsqu'il s'inclina, il joignit ses mains entre ses genoux. » (ʿAbd Allāh) dit : « Cette information parvint à Saʿd qui dit : "Mon frère a dit vrai ; nous faisions cela, puis il nous fut ordonné de faire ceci" – c'est-à-dire de placer les mains sur les genoux. »
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَاصِمٍ، - يَعْنِي ابْنَ كُلَيْبٍ - عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَلْقَمَةَ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْعُودٍ أَلاَ أُصَلِّي بِكُمْ صَلاَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ فَصَلَّى فَلَمْ يَرْفَعْ يَدَيْهِ إِلاَّ مَرَّةً . قَالَ أَبُو دَاوُدَ هَذَا مُخْتَصَرٌ مِنْ حَدِيثٍ طَوِيلٍ وَلَيْسَ هُوَ بِصَحِيحٍ عَلَى هَذَا اللَّفْظِ .
IsnādNous a rapporté ʿUthmān ibn Abī Shayba, nous a rapporté Wakīʿ, d'après Sufyān, d'après ʿĀṣim — c'est-à-dire Ibn Kulayb — d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Aswad, d'après ʿAlqama, qui a dit : « ʿAbd Allāh ibn Masʿūd a dit : ... »
« Ne vais-je pas prier avec vous comme priait le Messager d'Allah — qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix ? » (ʿAbd Allāh ibn Masʿūd) dit : « Puis il pria et ne leva ses mains qu'une seule fois. » Abū Dāwūd a dit : « Ceci est un abrégé d'un hadith long et n'est pas authentique sous cette formulation. »
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ، وَخَالِدُ بْنُ عَمْرٍو، وَأَبُو حُذَيْفَةَ قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، بِإِسْنَادِهِ بِهَذَا قَالَ فَرَفَعَ يَدَيْهِ فِي أَوَّلِ مَرَّةٍ وَقَالَ بَعْضُهُمْ مَرَّةً وَاحِدَةً .
IsnādAl-Ḥasan ibn ʿAlī nous a rapporté, Muʿāwiya, Khālid ibn ʿAmr et Abū Ḥudhayfa nous ont rapporté, ils ont dit : Sufyān nous a rapporté, avec sa chaîne de transmission (isnād) remontant à ce hadith.
Il a dit : « Il leva ses mains (lors du takbīr) la première fois » ; et certains d'entre eux ont dit : « Une fois seulement. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ الْبَزَّازُ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي زِيَادٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْبَرَاءِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا افْتَتَحَ الصَّلاَةَ رَفَعَ يَدَيْهِ إِلَى قَرِيبٍ مِنْ أُذُنَيْهِ ثُمَّ لاَ يَعُودُ .
IsnādD'après Muḥammad ibn al-Ṣabbāḥ al-Bazzāz, qui a rapporté de Sharīk, d'après Yazīd ibn Abī Ziyād, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī Laylā, d'après al-Barāʾ
« Le Messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue), lorsqu'il ouvrait la prière (par le takbīr), levait ses mains jusqu'à proximité de ses oreilles, puis il ne revenait pas (à ce geste). »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ الزُّهْرِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَزِيدَ، نَحْوَ حَدِيثِ شَرِيكٍ لَمْ يَقُلْ ثُمَّ لاَ يَعُودُ . قَالَ سُفْيَانُ قَالَ لَنَا بِالْكُوفَةِ بَعْدُ ثُمَّ لاَ يَعُودُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرَوَى هَذَا الْحَدِيثَ هُشَيْمٌ وَخَالِدٌ وَابْنُ إِدْرِيسَ عَنْ يَزِيدَ لَمْ يَذْكُرُوا ثُمَّ لاَ يَعُودُ .
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Muḥammad al-Zuhrī, nous a rapporté Sufyān, d'après Yazīd,
Un hadith similaire à celui de Sharīk, sans la mention « puis il ne revient pas ». Sufyān a dit : « Il nous a dit à Kūfa par la suite : “Puis il ne revient pas.” » Abū Dāwūd a dit : « Hushaym, Khālid et Ibn Idrīs ont rapporté ce hadith d’après Yazīd sans mentionner « puis il ne revient pas ». »
حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَخْبَرَنَا وَكِيعٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنْ أَخِيهِ، عِيسَى عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَفَعَ يَدَيْهِ حِينَ افْتَتَحَ الصَّلاَةَ ثُمَّ لَمْ يَرْفَعْهُمَا حَتَّى انْصَرَفَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ هَذَا الْحَدِيثُ لَيْسَ بِصَحِيحٍ .
IsnādḤusayn ibn ʿAbd al-Raḥmān nous a rapporté, Wakīʿ nous a informés, d’après Ibn Abī Laylā, d’après son frère ʿĪsā, d’après al-Ḥakam, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī Laylā, d’après al-Barāʾ ibn ʿĀzib, qui a dit :
« J’ai vu le Messager d’Allāh (prière et salut sur lui) lever ses mains lorsqu’il ouvrit la prière, puis il ne les leva plus jusqu’à ce qu’il eût terminé. » Abū Dāwūd a dit : « Ce hadith n’est pas authentique (ṣaḥīḥ). »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ سَمْعَانَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا دَخَلَ فِي الصَّلاَةِ رَفَعَ يَدَيْهِ مَدًّا .
IsnādD'après Musaddad, d'après Yaḥyā, d'après Ibn Abī Dhiʾb, d'après Saʿīd ibn Samʿān, d'après Abū Hurayra (qu'Allah l'agrée),
Il a dit : « L'Envoyé d'Allah (ﷺ) avait coutume, lorsqu'il entrait en prière (ṣalāt), de lever ses mains en les étendant. »
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، أَخْبَرَنَا أَبُو أَحْمَدَ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ صَالِحٍ، عَنْ زُرْعَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ الزُّبَيْرِ، يَقُولُ صَفُّ الْقَدَمَيْنِ وَوَضْعُ الْيَدِ عَلَى الْيَدِ مِنَ السُّنَّةِ .
IsnādNasr ibn 'Alī nous a rapportés, Abū Aḥmad nous a informés, d'après al-'Alā' ibn Ṣāliḥ, d'après Zur'a ibn 'Abd al-Raḥmān, qui dit : j'ai entendu Ibn al-Zubayr dire :
« L'alignement des deux pieds et la pose de la main sur l'autre main font partie de la sunna (tradition prophétique). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَكَّارِ بْنِ الرَّيَّانِ، عَنْ هُشَيْمِ بْنِ بَشِيرٍ، عَنِ الْحَجَّاجِ بْنِ أَبِي زَيْنَبَ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ، عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ، أَنَّهُ كَانَ يُصَلِّي فَوَضَعَ يَدَهُ الْيُسْرَى عَلَى الْيُمْنَى فَرَآهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَوَضَعَ يَدَهُ الْيُمْنَى عَلَى الْيُسْرَى .
IsnādD'après ce qui nous a été rapporté par Muḥammad ibn Bakkār ibn al-Rayyān, d'après Hushaym ibn Bashīr, d'après al-Ḥajjāj ibn Abī Zaynab, d'après Abū ʿUthmān al-Nahdī, d'après Ibn Masʿūd
Il priait et avait placé sa main gauche sur la droite ; le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) le vit et plaça alors sa main droite sur la gauche.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَحْبُوبٍ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ زِيَادِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي جُحَيْفَةَ، أَنَّ عَلِيًّا، - رضى الله عنه - قَالَ السُّنَّةُ وَضْعُ الْكَفِّ عَلَى الْكَفِّ فِي الصَّلاَةِ تَحْتَ السُّرَّةِ .
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn Maḥbūb, nous a rapporté Ḥafṣ ibn Ghiyāth, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Isḥāq, d'après Ziyād ibn Zayd, d'après Abū Juḥayfa, que ʿAlī - qu'Allah l'agrée - a dit :
La sunna (tradition prophétique) consiste à placer la paume sur la paume dans la prière sous le nombril.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ قُدَامَةَ، - يَعْنِي ابْنَ أَعْيَنَ - عَنْ أَبِي بَدْرٍ، عَنْ أَبِي طَالُوتَ عَبْدِ السَّلاَمِ، عَنِ ابْنِ جَرِيرٍ الضَّبِّيِّ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ رَأَيْتُ عَلِيًّا - رضى الله عنه - يُمْسِكُ شِمَالَهُ بِيَمِينِهِ عَلَى الرُّسْغِ فَوْقَ السُّرَّةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرُوِيَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ فَوْقَ السُّرَّةِ . وَقَالَ أَبُو مِجْلَزٍ تَحْتَ السُّرَّةِ . وَرُوِيَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ وَلَيْسَ بِالْقَوِيِّ .
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn Qudāma, c'est-à-dire Ibn Aʿyan, d'après Abū Badr, d'après Abū Ṭālūt ʿAbd al-Salām, d'après Ibn Jarīr al-Ḍabbī, d'après son père :
Il a dit : « J'ai vu ʿAlī (qu'Allah l'agrée) tenant sa main gauche avec sa droite au niveau du poignet, au-dessus du nombril. » Abū Dāwūd a dit : « Et il a été rapporté d'après Saʿīd ibn Jubayr qu'il plaçait [les mains] au-dessus du nombril. » Abū Mijlaz a dit : « [Il les plaçait] en dessous du nombril. » Et il a été rapporté d'après Abū Hurayra, mais ce n'est pas solide.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ زِيَادٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ إِسْحَاقَ الْكُوفِيِّ، عَنْ سَيَّارٍ أَبِي الْحَكَمِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ أَخْذُ الأَكُفِّ عَلَى الأَكُفِّ فِي الصَّلاَةِ تَحْتَ السُّرَّةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ سَمِعْتُ أَحْمَدَ بْنَ حَنْبَلٍ يُضَعِّفُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ إِسْحَاقَ الْكُوفِيَّ .
IsnādNous a rapporté Musaddad, nous a rapporté ʿAbd al-Wāḥid ibn Ziyād, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Isḥāq al-Kūfī, d'après Sayyār Abū al-Ḥakam, d'après Abū Wāʾil, qui a dit : Abū Hurayra a dit :
Le fait de placer les paumes sur les paumes dans la prière (ṣalāt) se fait sous le nombril.
حَدَّثَنَا أَبُو تَوْبَةَ، حَدَّثَنَا الْهَيْثَمُ، - يَعْنِي ابْنَ حُمَيْدٍ - عَنْ ثَوْرٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، عَنْ طَاوُسٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَضَعُ يَدَهُ الْيُمْنَى عَلَى يَدِهِ الْيُسْرَى ثُمَّ يَشُدُّ بَيْنَهُمَا عَلَى صَدْرِهِ وَهُوَ فِي الصَّلاَةِ .
IsnādAbū Tawba nous a rapporté, al-Haytham — c’est-à-dire Ibn Ḥumayd — nous a rapporté, d’après Thawr, d’après Sulaymān ibn Mūsā, d’après Ṭāwūs, qui a dit :
Le Messager d’Allah (que la prière et la paix soient sur lui) plaçait sa main droite sur sa main gauche, puis il les serrait l’une contre l’autre sur sa poitrine pendant la prière.
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَمِّهِ الْمَاجِشُونِ بْنِ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي رَافِعٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، - رضى الله عنه - قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا قَامَ إِلَى الصَّلاَةِ كَبَّرَ ثُمَّ قَالَ " وَجَّهْتُ وَجْهِيَ لِلَّذِي فَطَرَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضَ حَنِيفًا مُسْلِمًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُشْرِكِينَ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَاىَ وَمَمَاتِي لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ لاَ شَرِيكَ لَهُ وَبِذَلِكَ أُمِرْتُ وَأَنَا أَوَّلُ الْمُسْلِمِينَ اللَّهُمَّ أَنْتَ الْمَلِكُ لاَ إِلَهَ لِي إِلاَّ أَنْتَ أَنْتَ رَبِّي وَأَنَا عَبْدُكَ ظَلَمْتُ نَفْسِي وَاعْتَرَفْتُ بِذَنْبِي فَاغْفِرْ لِي ذُنُوبِي جَمِيعًا إِنَّهُ لاَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلاَّ أَنْتَ وَاهْدِنِي لأَحْسَنِ الأَخْلاَقِ لاَ يَهْدِي لأَحْسَنِهَا إِلاَّ أَنْتَ وَاصْرِفْ عَنِّي سَيِّئَهَا لاَ يَصْرِفُ سَيِّئَهَا إِلاَّ أَنْتَ لَبَّيْكَ وَسَعْدَيْكَ وَالْخَيْرُ كُلُّهُ فِي يَدَيْكَ وَالشَّرُّ لَيْسَ إِلَيْكَ أَنَا بِكَ وَإِلَيْكَ تَبَارَكْتَ وَتَعَالَيْتَ أَسْتَغْفِرُكَ وَأَتُوبُ إِلَيْكَ " . وَإِذَا رَكَعَ قَالَ " اللَّهُمَّ لَكَ رَكَعْتُ وَبِكَ آمَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ خَشَعَ لَكَ سَمْعِي وَبَصَرِي وَمُخِّي وَعِظَامِي وَعَصَبِي " . وَإِذَا رَفَعَ قَالَ " سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ مِلْءَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَمِلْءَ مَا بَيْنَهُمَا وَمِلْءَ مَا شِئْتَ مِنْ شَىْءٍ بَعْدُ " . وَإِذَا سَجَدَ قَالَ " اللَّهُمَّ لَكَ سَجَدْتُ وَبِكَ آمَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ سَجَدَ وَجْهِي لِلَّذِي خَلَقَهُ وَصَوَّرَهُ فَأَحْسَنَ صُورَتَهُ وَشَقَّ سَمْعَهُ وَبَصَرَهُ وَتَبَارَكَ اللَّهُ أَحْسَنُ الْخَالِقِينَ " . وَإِذَا سَلَّمَ مِنَ الصَّلاَةِ قَالَ " اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَمَا أَخَّرْتُ وَمَا أَسْرَرْتُ وَمَا أَعْلَنْتُ وَمَا أَسْرَفْتُ وَمَا أَنْتَ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي أَنْتَ الْمُقَدِّمُ وَالْمُؤَخِّرُ لاَ إِلَهَ إِلاَّ أَنْتَ " .
IsnādNous a rapporté ʿUbayd Allāh ibn Muʿādh, (qui a dit) : nous a rapporté mon père, (qui a dit) : nous a rapporté ʿAbd al-ʿAzīz ibn Abī Salama, d’après son oncle al-Mājishūn ibn Abī Salama, d’après ʿAbd al-Raḥmān al-Aʿraj, d’après ʿUbayd Allāh ibn Abī Rāfiʿ, d’après ʿAlī ibn Abī Ṭālib — qu’Allāh l’agrée —
Il a dit : Le Messager d’Allāh (que la prière et la paix d’Allāh soient sur lui), lorsqu’il se levait pour la prière, prononçait le takbīr (dire « Allāhu akbar »), puis disait : « J’ai tourné mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, en pur monothéiste et soumis, et je ne suis point du nombre des associateurs. Certes, ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort appartiennent à Allāh, Seigneur de l’univers. Il n’a point d’associé, et c’est cela qui m’a été ordonné, et je suis le premier des musulmans. Ô Allāh, Tu es le Roi, il n’est de divinité [digne d’adoration] que Toi. Tu es mon Seigneur, et je suis Ton serviteur. J’ai fait du tort à mon âme, j’ai reconnu mon péché, pardonne-moi donc tous mes péchés, car nul ne pardonne les péchés si ce n’est Toi. Guide-moi vers les meilleures vertus, car nul ne guide vers les meilleures si ce n’est Toi, et détourne de moi leurs mauvais aspects, car nul ne détourne leurs mauvais aspects si ce n’est Toi. Me voici à Ton service, et le bien tout entier est entre Tes mains ; le mal ne peut T’être attribué. Je suis par Toi et vers Toi. Tu es béni et exalté. Je Te demande pardon et je me repens à Toi. » Et lorsqu’il s’inclinait (rukūʿ), il disait : « Ô Allāh, c’est pour Toi que je m’incline, en Toi je crois, et à Toi je me soumets. Mon ouïe, ma vue, ma moelle, mes os et mes nerfs se sont humiliés devant Toi. » Et lorsqu’il se relevait (de l’inclinaison), il disait : « Allāh entend celui qui Le loue. Notre Seigneur, à Toi la louange, qui remplit les cieux et la terre, et remplit ce qui est entre eux, et remplit tout ce que Tu voudras ensuite. » Et lorsqu’il se prosternait (sujūd), il disait : « Ô Allāh, c’est pour Toi que je me prosterne, en Toi je crois, et à Toi je me soumets. Mon visage s’est prosterné devant Celui qui l’a créé, l’a façonné et a parfait sa forme, qui lui a ouvert l’ouïe et la vue. Béni soit Allāh, le Meilleur des créateurs. » Et lorsqu’il sortait de la prière (par la salutation finale), il disait : « Ô Allāh, pardonne-moi ce que j’ai avancé et ce que j’ai reporté, ce que j’ai caché et ce que j’ai divulgué, ce en quoi j’ai transgressé et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Celui qui avance et Celui qui retarde. Il n’est de divinité [digne d’adoration] que Toi. »
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ الْهَاشِمِيُّ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ بْنِ رَبِيعَةَ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي رَافِعٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ كَانَ إِذَا قَامَ إِلَى الصَّلاَةِ الْمَكْتُوبَةِ كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ حَذْوَ مَنْكِبَيْهِ وَيَصْنَعُ مِثْلَ ذَلِكَ إِذَا قَضَى قِرَاءَتَهُ وَإِذَا أَرَادَ أَنْ يَرْكَعَ وَيَصْنَعُهُ إِذَا رَفَعَ مِنَ الرُّكُوعِ وَلاَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ فِي شَىْءٍ مِنْ صَلاَتِهِ وَهُوَ قَاعِدٌ وَإِذَا قَامَ مِنَ السَّجْدَتَيْنِ رَفَعَ يَدَيْهِ كَذَلِكَ وَكَبَّرَ وَدَعَا نَحْوَ حَدِيثِ عَبْدِ الْعَزِيزِ فِي الدُّعَاءِ يَزِيدُ وَيَنْقُصُ الشَّىْءَ وَلَمْ يَذْكُرْ " وَالْخَيْرُ كُلُّهُ فِي يَدَيْكَ وَالشَّرُّ لَيْسَ إِلَيْكَ " . وَزَادَ فِيهِ وَيَقُولُ عِنْدَ انْصِرَافِهِ مِنَ الصَّلاَةِ " اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَأَخَّرْتُ وَمَا أَسْرَرْتُ وَأَعْلَنْتُ أَنْتَ إِلَهِي لاَ إِلَهَ إِلاَّ أَنْتَ " .
IsnādAl-Ḥasan ibn ʿAlī nous a rapporté ; Sulaymān ibn Dāwūd al-Hāshimī nous a rapporté ; ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī al-Zinād nous a informés, d'après Mūsā ibn ʿUqba, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Faḍl ibn Rabīʿa ibn al-Ḥārith ibn ʿAbd al-Muṭṭalib, d'après ʿAbd al-Raḥmān al-Aʿraj, d'après ʿUbayd Allāh ibn Abī Rāfiʿ, d'après ʿAlī ibn Abī Ṭālib, d'après le Messager d'Allāh (que la paix et le salut soient sur lui)
Lorsqu'il se levait pour la prière obligatoire, il prononçait le takbīr (Allāhu Akbar) et levait ses mains à la hauteur de ses épaules. Il faisait de même lorsqu'il terminait sa récitation et lorsqu'il voulait s'incliner. Il faisait également cela lorsqu'il se relevait de l'inclinaison. Il ne levait pas ses mains dans quelque partie que ce soit de sa prière lorsqu'il était assis. Et lorsqu'il se relevait des deux prosternations, il levait ses mains ainsi et prononçait le takbīr. Il invoquait (Allāh) — de manière similaire au hadith de ʿAbd al-ʿAzīz concernant l'invocation, ajoutant et retranchant quelque chose — mais il n'a pas mentionné : « Et tout le bien est entre Tes mains, et le mal ne T'est pas attribué ». Et il y ajouta : Et il disait, à la fin de sa prière : « Ô Allāh, pardonne-moi ce que j'ai avancé et ce que j'ai retardé, ce que j'ai caché et ce que j'ai divulgué ; Tu es mon Dieu, nulle divinité (digne d'adoration) n'est autre que Toi. »
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ، حَدَّثَنَا شُرَيْحُ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنِي شُعَيْبُ بْنُ أَبِي حَمْزَةَ، قَالَ قَالَ لِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُنْكَدِرِ وَابْنُ أَبِي فَرْوَةَ وَغَيْرُهُمَا مِنْ فُقَهَاءِ أَهْلِ الْمَدِينَةِ فَإِذَا قُلْتَ أَنْتَ ذَاكَ فَقُلْ " وَأَنَا مِنَ الْمُسْلِمِينَ " . يَعْنِي قَوْلَهُ " وَأَنَا أَوَّلُ الْمُسْلِمِينَ " .
IsnādNous a rapporté ʿAmr ibn ʿUthmān, nous a rapporté Shurayḥ ibn Yazīd, m'a rapporté Shuʿayb ibn Abī Ḥamza, a dit : m'ont dit Muḥammad ibn al-Munkadir et Ibn Abī Farwa ainsi que d'autres jurisconsultes de Médine
« Lorsque tu dis cela, dis : "Et je suis du nombre des musulmans." » Il fait référence à Sa parole : « Et je suis le premier des musulmans. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، أَخْبَرَنَا حَمَّادٌ، عَنْ قَتَادَةَ، وَثَابِتٍ، وَحُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ رَجُلاً، جَاءَ إِلَى الصَّلاَةِ وَقَدْ حَفَزَهُ النَّفَسُ فَقَالَ اللَّهُ أَكْبَرُ الْحَمْدُ لِلَّهِ حَمْدًا كَثِيرًا طَيِّبًا مُبَارَكًا فِيهِ فَلَمَّا قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم صَلاَتَهُ قَالَ " أَيُّكُمُ الْمُتَكَلِّمُ بِالْكَلِمَاتِ فَإِنَّهُ لَمْ يَقُلْ بَأْسًا " . فَقَالَ الرَّجُلُ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ جِئْتُ وَقَدْ حَفَزَنِي النَّفَسُ فَقُلْتُهَا . فَقَالَ " لَقَدْ رَأَيْتُ اثْنَىْ عَشَرَ مَلَكًا يَبْتَدِرُونَهَا أَيُّهُمْ يَرْفَعُهَا " . وَزَادَ حُمَيْدٌ فِيهِ " وَإِذَا جَاءَ أَحَدُكُمْ فَلْيَمْشِ نَحْوَ مَا كَانَ يَمْشِي فَلْيُصَلِّ مَا أَدْرَكَهُ وَلْيَقْضِ مَا سَبَقَهُ " .
IsnādNous a rapporté Mūsā ibn Ismāʿīl, nous a informé Ḥammād, d'après Qatāda, Thābit et Ḥumayd, d'après Anas ibn Mālik
Un homme vint à la prière alors qu'il était essoufflé et dit : « Allāhu Akbar, al-ḥamdu li-llāhi ḥamdan kathīran ṭayyiban mubārakan fīh [Allah est le plus Grand, Louange à Allah, une louange abondante, pure et bénie] ». Lorsque le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) eut terminé sa prière, il dit : « Lequel d'entre vous a prononcé ces paroles ? Car il n'a rien dit de mal. » L'homme répondit : « Moi, ô Messager d'Allah ! Je suis arrivé, essoufflé, et je les ai dites. » Le Prophète dit alors : « J'ai vu douze anges se précipiter pour voir lequel d'entre eux l'élèverait. » Et Ḥumayd ajouta dans ce récit : « Et lorsque l'un de vous arrive (à la prière), qu'il marche comme il le faisait ; qu'il prie ce qu'il a rattrapé et qu'il complète ce qu'il a manqué. »
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مَرْزُوقٍ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ عَاصِمٍ الْعَنَزِيِّ، عَنِ ابْنِ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ رَأَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي صَلاَةً قَالَ عَمْرٌو لاَ أَدْرِي أَىَّ صَلاَةٍ هِيَ فَقَالَ " اللَّهُ أَكْبَرُ كَبِيرًا اللَّهُ أَكْبَرُ كَبِيرًا اللَّهُ أَكْبَرُ كَبِيرًا وَالْحَمْدُ لِلَّهِ كَثِيرًا وَالْحَمْدُ لِلَّهِ كَثِيرًا وَالْحَمْدُ لِلَّهِ كَثِيرًا وَسُبْحَانَ اللَّهِ بُكْرَةً وَأَصِيلاً " . ثَلاَثًا " أَعُوذُ بِاللَّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ مِنْ نَفْخِهِ وَنَفْثِهِ وَهَمْزِهِ " . قَالَ نَفْثُهُ الشِّعْرُ وَنَفْخُهُ الْكِبْرُ وَهَمْزُهُ الْمُوتَةُ .
IsnādNous a rapporté ʿAmr ibn Marzūq : nous a informé Shuʿba, d’après ʿAmr ibn Murra, d’après ʿĀṣim al-ʿAnazī, d’après Ibn Jubayr ibn Muṭʿim, d’après son père, qu’il vit le Messager d’Allāh (ṣallā llāhu ʿalayhi wa-sallam) prier une prière
— ʿAmr dit : « Je ne sais pas quelle prière c’était. » Alors [le Prophète] dit : « Allāh est le plus grand, infiniment grand ; Allāh est le plus grand, infiniment grand ; Allāh est le plus grand, infiniment grand. Louange à Allāh, abondamment ; louange à Allāh, abondamment ; louange à Allāh, abondamment. Et gloire à Allāh, matin et soir » — trois fois — « Je cherche refuge auprès d’Allāh contre Satan, contre son souffle (nafkh), son crachat (nafth) et son incitation (hamz). » Il dit : son crachat, c’est la poésie ; son souffle, c’est l’orgueil ; son incitation, c’est la folie.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ مِسْعَرٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ رَجُلٍ، عَنْ نَافِعِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ فِي التَّطَوُّعِ ذَكَرَ نَحْوَهُ .
IsnādNous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yaḥyā, d'après Misʿar, d'après ʿAmr ibn Murra, d'après un homme, d'après Nāfiʿ ibn Jubayr, d'après son père, qui a dit : j'ai entendu le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) dire au sujet de la prière surérogatoire (al-taṭawwuʿ) ; il mentionna quelque chose de similaire.
au sujet de la prière surérogatoire (al-taṭawwuʿ) ; il mentionna quelque chose de similaire.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ، أَخْبَرَنِي مُعَاوِيَةُ بْنُ صَالِحٍ، أَخْبَرَنِي أَزْهَرُ بْنُ سَعِيدٍ الْحَرَازِيُّ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ حُمَيْدٍ، قَالَ سَأَلْتُ عَائِشَةَ بِأَىِّ شَىْءٍ كَانَ يَفْتَتِحُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قِيَامَ اللَّيْلِ فَقَالَتْ لَقَدْ سَأَلْتَنِي عَنْ شَىْءٍ مَا سَأَلَنِي عَنْهُ أَحَدٌ قَبْلَكَ كَانَ إِذَا قَامَ كَبَّرَ عَشْرًا وَحَمِدَ اللَّهَ عَشْرًا وَسَبَّحَ عَشْرًا وَهَلَّلَ عَشْرًا وَاسْتَغْفَرَ عَشْرًا وَقَالَ " اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَاهْدِنِي وَارْزُقْنِي وَعَافِنِي " . وَيَتَعَوَّذُ مِنْ ضِيقِ الْمَقَامِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرَوَاهُ خَالِدُ بْنُ مَعْدَانَ عَنْ رَبِيعَةَ الْجُرَشِيِّ عَنْ عَائِشَةَ نَحْوَهُ .
IsnādMuḥammad ibn Rāfiʿ nous a rapporté, Zayd ibn al-Ḥubāb nous a rapporté, Muʿāwiya ibn Ṣāliḥ m’a informé, Azhar ibn Saʿīd al-Ḥarāzī m’a informé, d’après ʿĀṣim ibn Ḥumayd
Il (ʿĀṣim ibn Ḥumayd) dit : « J’ai interrogé ʿĀʾisha sur la manière dont le Messager d’Allāh (ṣalla llāhu ʿalayhi wa sallam) entamait la prière nocturne (qiyām al-layl). Elle répondit : “Tu m’as interrogé sur une chose que personne ne m’avait demandée avant toi. Lorsqu’il se levait (pour prier), il prononçait le takbīr (Allāhu akbar) dix fois, louait Allāh (al-ḥamdu li-llāh) dix fois, glorifiait Allāh (subḥāna llāh) dix fois, proclamait l’unicité d’Allāh (lā ilāha illā llāh) dix fois, implorait le pardon d’Allāh (astaghfiru llāh) dix fois, puis disait : ‘Seigneur, pardonne-moi, guide-moi, accorde-moi ma subsistance et préserve-moi’. Et il cherchait refuge (auprès d’Allāh) contre la détresse du lieu de Résurrection (yawm al-qiyāma).” » Abū Dāwūd dit : Khālid ibn Maʿdān l’a rapporté de Rabīʿa al-Jurashī d’après ʿĀʾisha de manière similaire.
حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، سَأَلْتُ عَائِشَةَ بِأَىِّ شَىْءٍ كَانَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَفْتَتِحُ صَلاَتَهُ إِذَا قَامَ مِنَ اللَّيْلِ قَالَتْ كَانَ إِذَا قَامَ مِنَ اللَّيْلِ يَفْتَتِحُ صَلاَتَهُ " اللَّهُمَّ رَبَّ جِبْرِيلَ وَمِيكَائِيلَ وَإِسْرَافِيلَ فَاطِرَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ عَالِمَ الْغَيْبِ وَالشَّهَادَةِ أَنْتَ تَحْكُمُ بَيْنَ عِبَادِكَ فِيمَا كَانُوا فِيهِ يَخْتَلِفُونَ اهْدِنِي لِمَا اخْتُلِفَ فِيهِ مِنَ الْحَقِّ بِإِذْنِكَ إِنَّكَ أَنْتَ تَهْدِي مَنْ تَشَاءُ إِلَى صِرَاطٍ مُسْتَقِيمٍ " .
IsnādIbn al-Muthannā nous a rapporté, il a dit : ʿUmar ibn Yūnus nous a rapporté, il a dit : ʿIkrima nous a rapporté, il a dit : Yaḥyā ibn Abī Kathīr m’a rapporté, il a dit : Abū Salama ibn ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf m’a rapporté : « J’ai interrogé ʿĀʾisha : “Par quelle chose le Prophète d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) commençait-il sa prière lorsqu’il se levait la nuit ?” Elle a répondu : »
« Lorsqu’il se levait la nuit, il commençait sa prière (par cette invocation) : “Ô Allah, Seigneur de Gabriel, de Michel et d’Israfil, Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l’invisible et du visible, c’est Toi qui juges entre Tes serviteurs dans ce sur quoi ils étaient en désaccord. Guide-moi, par Ta permission, vers la vérité sur laquelle on a divergé. Certes, Tu guides qui Tu veux vers un chemin droit.” »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا أَبُو نُوحٍ، قُرَادٌ حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، بِإِسْنَادِهِ بِلاَ إِخْبَارٍ وَمَعْنَاهُ قَالَ كَانَ إِذَا قَامَ بِاللَّيْلِ كَبَّرَ وَيَقُولُ .
IsnādD'après Muḥammad ibn Rāfiʿ, d'après Abū Nūḥ Qurād, d'après ʿIkrima, avec sa chaîne de transmission sans précision et selon son sens
Il (le Prophète) disait : « Lorsqu'il se levait pour la prière nocturne, il prononçait le takbīr (Allāhu akbar) et disait : »
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، قَالَ لاَ بَأْسَ بِالدُّعَاءِ فِي الصَّلاَةِ فِي أَوَّلِهِ وَأَوْسَطِهِ وَفِي آخِرِهِ فِي الْفَرِيضَةِ وَغَيْرِهَا .
Isnādal-Qaʿnabī nous a rapporté, d'après Mālik, qui a dit :
Il n'y a aucun mal à invoquer (faire du duʿā') dans la prière (ṣalāt), que ce soit au début, au milieu ou à la fin de celle-ci, que ce soit dans la prière obligatoire (farīḍa) ou autre.
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نُعَيْمِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْمُجْمِرِ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَحْيَى الزُّرَقِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رِفَاعَةَ بْنِ رَافِعٍ الزُّرَقِيِّ، قَالَ كُنَّا يَوْمًا نُصَلِّي وَرَاءَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا رَفَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ قَالَ " سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ " . قَالَ رَجُلٌ وَرَاءَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم اللَّهُمَّ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ حَمْدًا كَثِيرًا طَيِّبًا مُبَارَكًا فِيهِ فَلَمَّا انْصَرَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنِ الْمُتَكَلِّمُ بِهَا آنِفًا " . فَقَالَ الرَّجُلُ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَقَدْ رَأَيْتُ بِضْعَةً وَثَلاَثِينَ مَلَكًا يَبْتَدِرُونَهَا أَيُّهُمْ يَكْتُبُهَا أَوَّلَ " .
IsnādAl-Qa‘nabī nous a rapporté, d’après Mālik, d’après Nu‘aym ibn ‘Abd Allāh al-Mujmir, d’après ‘Alī ibn Yaḥyā az-Zuraqī, d’après son père, d’après Rifā‘a ibn Rāfi‘ az-Zuraqī, que
Il a dit : « Un jour, nous priions derrière le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue). Lorsque le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) releva la tête de l’inclination (rukū‘), il dit : “Dieu entend celui qui Le loue.” Un homme derrière le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) dit : “Ô Dieu, notre Seigneur, à Toi la louange, une louange abondante, excellente et bénie.” Après avoir achevé la prière, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) demanda : “Qui a prononcé ces paroles à l’instant ?” L’homme répondit : “Moi, ô Messager de Dieu.” Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) déclara : “J’ai vu trente-trois anges se précipiter pour savoir lequel d’entre eux l’écrirait en premier.” »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا قَامَ إِلَى الصَّلاَةِ مِنْ جَوْفِ اللَّيْلِ يَقُولُ " اللَّهُمَّ لَكَ الْحَمْدُ أَنْتَ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَلَكَ الْحَمْدُ أَنْتَ قَيَّامُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَلَكَ الْحَمْدُ أَنْتَ رَبُّ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَمَنْ فِيهِنَّ أَنْتَ الْحَقُّ وَقَوْلُكَ الْحَقُّ وَوَعْدُكَ الْحَقُّ وَلِقَاؤُكَ حَقٌّ وَالْجَنَّةُ حَقٌّ وَالنَّارُ حَقٌّ وَالسَّاعَةُ حَقٌّ اللَّهُمَّ لَكَ أَسْلَمْتُ وَبِكَ آمَنْتُ وَعَلَيْكَ تَوَكَّلْتُ وَإِلَيْكَ أَنَبْتُ وَبِكَ خَاصَمْتُ وَإِلَيْكَ حَاكَمْتُ فَاغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَأَخَّرْتُ وَأَسْرَرْتُ وَأَعْلَنْتُ أَنْتَ إِلَهِي لاَ إِلَهَ إِلاَّ أَنْتَ " .
IsnādD'après ce qui nous a été rapporté par ʿAbd Allāh ibn Maslama, d'après Mālik, d'après Abū al-Zubayr, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās
Le Messager de Dieu (paix et salut sur lui), lorsqu'il se levait pour la prière au milieu de la nuit, disait : « Ô Dieu, à Toi la louange ! Tu es la Lumière des cieux et de la terre ; à Toi la louange ! Tu es le Soutien des cieux et de la terre ; à Toi la louange ! Tu es le Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui s'y trouve. Tu es le Vrai, Ta parole est vraie, Ta promesse est vraie, Ta rencontre est vraie, le Paradis est vrai, l'Enfer est vrai, l'Heure est vraie. Ô Dieu, c'est à Toi que je me soumets, en Toi que je crois, en Toi que je place ma confiance, vers Toi que je reviens, par Toi que je dispute, et vers Toi que je me tourne pour le jugement. Pardonne-moi ce que j'ai avancé et ce que j'ai différé, ce que j'ai fait en secret et ce que j'ai fait ouvertement. Tu es ma divinité, il n'y a de divinité que Toi. »
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، - يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ - حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مُسْلِمٍ، أَنَّ قَيْسَ بْنَ سَعْدٍ، حَدَّثَهُ قَالَ حَدَّثَنَا طَاوُسٌ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ فِي التَّهَجُّدِ يَقُولُ بَعْدَ مَا يَقُولُ " اللَّهُ أَكْبَرُ " . ثُمَّ ذَكَرَ مَعْنَاهُ .
IsnādAbū Kāmil nous a rapporté, Khālid – c'est-à-dire Ibn al-Ḥārith – nous a rapporté, 'Imrān b. Muslim nous a rapporté, d'après Qays b. Sa'd qui le lui a rapporté, disant : Ṭāwūs nous a rapporté, d'après Ibn 'Abbās, que le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
pendant la prière nocturne (tahajjud), après avoir dit « Allāhu Akbar » (Dieu est plus Grand), il disait... Puis (le transmetteur) mentionna le sens (c'est-à-dire la suite du hadith).
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَسَعِيدُ بْنُ عَبْدِ الْجَبَّارِ، نَحْوَهُ قَالَ قُتَيْبَةُ حَدَّثَنَا رِفَاعَةُ بْنُ يَحْيَى بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ رِفَاعَةَ بْنِ رَافِعٍ، عَنْ عَمِّ، أَبِيهِ مُعَاذِ بْنِ رِفَاعَةَ بْنِ رَافِعٍ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ صَلَّيْتُ خَلْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَعَطَسَ رِفَاعَةُ لَمْ يَقُلْ قُتَيْبَةُ رِفَاعَةُ فَقُلْتُ الْحَمْدُ لِلَّهِ حَمْدًا كَثِيرًا طَيِّبًا مُبَارَكًا فِيهِ مُبَارَكًا عَلَيْهِ كَمَا يُحِبُّ رَبُّنَا وَيَرْضَى فَلَمَّا صَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم انْصَرَفَ فَقَالَ " مَنِ الْمُتَكَلِّمُ فِي الصَّلاَةِ " . ثُمَّ ذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ مَالِكٍ وَأَتَمَّ مِنْهُ .
IsnādQuṭayba ibn Saʿīd et Saʿīd ibn ʿAbd al-Jabbār nous ont rapporté un récit similaire. Quṭayba a dit : Rifāʿa ibn Yaḥyā ibn ʿAbd Allāh ibn Rifāʿa ibn Rāfiʿ nous a rapporté, d'après l'oncle paternel de son père, Muʿādh ibn Rifāʿa ibn Rāfiʿ, d'après son père, qui a dit :
« J'ai prié derrière le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui). Puis Rifāʿa éternua — Quṭayba n'a pas mentionné "Rifāʿa" — alors je dis : "Louange à Allāh, une louange abondante, excellente et bénie en elle-même et bénie sur elle, comme notre Seigneur aime et agrée." Lorsque le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) eut terminé la prière, il se tourna et demanda : "Qui a parlé pendant la prière ?" » Puis il mentionna un récit similaire à celui de Mālik, et plus complet que lui.
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، أَخْبَرَنَا شَرِيكٌ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَامِرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ عَطَسَ شَابٌّ مِنَ الأَنْصَارِ خَلْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي الصَّلاَةِ فَقَالَ الْحَمْدُ لِلَّهِ حَمْدًا كَثِيرًا طَيِّبًا مُبَارَكًا فِيهِ حَتَّى يَرْضَى رَبُّنَا وَبَعْدَ مَا يَرْضَى مِنْ أَمْرِ الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ فَلَمَّا انْصَرَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنِ الْقَائِلُ الْكَلِمَةَ " . قَالَ فَسَكَتَ الشَّابُّ ثُمَّ قَالَ " مَنِ الْقَائِلُ الْكَلِمَةَ فَإِنَّهُ لَمْ يَقُلْ بَأْسًا " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَا قُلْتُهَا لَمْ أُرِدْ بِهَا إِلاَّ خَيْرًا . قَالَ " مَا تَنَاهَتْ دُونَ عَرْشِ الرَّحْمَنِ تَبَارَكَ وَتَعَالَى " .
IsnādD'après al-ʿAbbās ibn ʿAbd al-ʿAẓīm, d'après Yazīd ibn Hārūn, d'après Sharīk, d'après ʿĀṣim ibn ʿUbayd Allāh, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿĀmir ibn Rabīʿa, d'après son père
Un jeune homme des Anṣār (auxiliaires) éternua derrière l'Envoyé d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) alors qu'il était en prière. Il dit : « Louange à Allāh, une louange abondante, excellente et bénie, jusqu'à ce que notre Seigneur soit satisfait, et après qu'Il soit satisfait, en ce qui concerne la vie d'ici-bas et l'au-delà. » Lorsque l'Envoyé d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) eut achevé sa prière, il dit : « Qui a prononcé cette parole ? » Le jeune homme garda le silence. Puis il dit : « Qui a prononcé cette parole ? Car il n'a dit rien de mal. » Alors (le jeune homme) dit : « Ô Envoyé d'Allāh, c'est moi qui l'ai dite, je n'ai voulu par elle que le bien. » Il dit (le Prophète) : « Elle (cette parole) n'a cessé de s'élever jusqu'au Trône du Tout-Miséricordieux — béni et exalté soit-Il. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ مُطَهَّرٍ، حَدَّثَنَا جَعْفَرٌ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ عَلِيٍّ الرِّفَاعِيِّ، عَنْ أَبِي الْمُتَوَكِّلِ النَّاجِيِّ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا قَامَ مِنَ اللَّيْلِ كَبَّرَ ثُمَّ يَقُولُ " سُبْحَانَكَ اللَّهُمَّ وَبِحَمْدِكَ وَتَبَارَكَ اسْمُكَ وَتَعَالَى جَدُّكَ وَلاَ إِلَهَ غَيْرُكَ " . ثُمَّ يَقُولُ " لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ " . ثَلاَثًا ثُمَّ يَقُولُ " اللَّهُ أَكْبَرُ كَبِيرًا " . ثَلاَثًا " أَعُوذُ بِاللَّهِ السَّمِيعِ الْعَلِيمِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ مِنْ هَمْزِهِ وَنَفْخِهِ وَنَفْثِهِ " . ثُمَّ يَقْرَأُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا الْحَدِيثُ يَقُولُونَ هُوَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عَلِيٍّ عَنِ الْحَسَنِ مُرْسَلاً الْوَهَمُ مِنْ جَعْفَرٍ .
IsnādNous a rapporté ʿAbd al-Salām ibn Muṭahhar – nous a rapporté Jaʿfar – d'après ʿAlī ibn ʿAlī al-Rifāʿī – d'après Abū al-Mutawakkil al-Nājī – d'après Abū Saʿīd al-Khudrī, qui a dit :
Lorsque l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) se levait la nuit (pour prier), il prononçait le takbīr (Allāhu akbar), puis disait : « Gloire à Toi, ô Dieu, et par Ta louange ; béni soit Ton Nom ; exaltée soit Ta Grandeur ; nulle divinité autre que Toi. » Puis il disait trois fois : « Nulle divinité sinon Dieu (lā ilāha illā Allāh) », puis trois fois : « Dieu est Très Grand, infiniment Grand (Allāhu akbar kabīran) », puis : « Je cherche refuge auprès de Dieu, l’Audient, l’Omniscient, contre le Diable maudit, contre ses incitations, son orgueil et ses insufflations. » Puis il récitait (le Coran). Abū Dāwūd a dit : « Au sujet de ce hadith, on dit qu’il remonte à ʿAlī ibn ʿAlī d’après al-Ḥasan de manière interrompue (mursal), l’erreur venant de Jaʿfar. »
حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عِيسَى، حَدَّثَنَا طَلْقُ بْنُ غَنَّامٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ حَرْبٍ الْمُلاَئِيُّ، عَنْ بُدَيْلِ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ أَبِي الْجَوْزَاءِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا اسْتَفْتَحَ الصَّلاَةَ قَالَ " سُبْحَانَكَ اللَّهُمَّ وَبِحَمْدِكَ وَتَبَارَكَ اسْمُكَ وَتَعَالَى جَدُّكَ وَلاَ إِلَهَ غَيْرُكَ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا الْحَدِيثُ لَيْسَ بِالْمَشْهُورِ عَنْ عَبْدِ السَّلاَمِ بْنِ حَرْبٍ لَمْ يَرْوِهِ إِلاَّ طَلْقُ بْنُ غَنَّامٍ وَقَدْ رَوَى قِصَّةَ الصَّلاَةِ عَنْ بُدَيْلٍ جَمَاعَةٌ لَمْ يَذْكُرُوا فِيهِ شَيْئًا مِنْ هَذَا .
IsnādNous a rapporté Ḥusayn ibn ʿĪsā, nous a rapporté Ṭalq ibn Ghannām, nous a rapporté ʿAbd al-Salām ibn Ḥarb al-Mulāʾī, d'après Budayl ibn Maysara, d'après Abū al-Jawzāʾ, d'après ʿĀʾisha (la Mère des croyants)
Elle a dit : « Lorsque le Messager d’Allāh (sur lui la paix et le salut) ouvrait la prière, il disait : “Gloire à Toi, ô Allāh, et par Ta louange ; béni est Ton nom ; élevée est Ta majesté ; et il n’y a de dieu que Toi.” » Abū Dāwūd (le compilateur) a dit : « Ce hadith n’est pas bien connu de la part de ʿAbd al-Salām ibn Ḥarb ; seul Ṭalq ibn Ghannām l’a rapporté de lui. Or, un groupe (d’autres transmetteurs) a rapporté le récit de la prière d’après Budayl, sans y mentionner quoi que ce soit de cela. »
حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، قَالَ قَالَ سَمُرَةُ حَفِظْتُ سَكْتَتَيْنِ فِي الصَّلاَةِ سَكْتَةً إِذَا كَبَّرَ الإِمَامُ حَتَّى يَقْرَأَ وَسَكْتَةً إِذَا فَرَغَ مِنْ فَاتِحَةِ الْكِتَابِ وَسُورَةٍ عِنْدَ الرُّكُوعِ قَالَ فَأَنْكَرَ ذَلِكَ عَلَيْهِ عِمْرَانُ بْنُ حُصَيْنٍ قَالَ فَكَتَبُوا فِي ذَلِكَ إِلَى الْمَدِينَةِ إِلَى أُبَىٍّ فَصَدَّقَ سَمُرَةَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ كَذَا قَالَ حُمَيْدٌ فِي هَذَا الْحَدِيثِ وَسَكْتَةً إِذَا فَرَغَ مِنَ الْقِرَاءَةِ .
IsnādNous a rapporté Yaʿqūb ibn Ibrāhīm, nous a rapporté Ismāʿīl, d’après Yūnus, d’après al-Ḥasan, qui a dit : a dit Samura,
« J'ai retenu deux pauses (sakta) dans la prière : une pause lorsque l'imam prononce le takbīr (Allāhu akbar) jusqu'à ce qu'il commence la récitation, et une pause lorsqu'il a terminé la Fātiḥa du Livre et une sourate avant l'inclinaison (rukūʿ). » (Le rapporteur) dit : « ʿImrān ibn Ḥuṣayn lui contesta cela. » (Al-Ḥasan) dit : « Ils écrivirent alors à ce sujet à Médine, à Ubayy, et celui-ci confirma Samura. » Abū Dāwūd a dit : « C'est ainsi que Ḥumayd a rapporté ce hadith : « … et une pause lorsqu'il a terminé la récitation. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدُبٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ كَانَ يَسْكُتُ سَكْتَتَيْنِ إِذَا اسْتَفْتَحَ وَإِذَا فَرَغَ مِنَ الْقِرَاءَةِ كُلِّهَا . فَذَكَرَ مَعْنَى حَدِيثِ يُونُسَ .
IsnādAbū Bakr ibn Khallād nous a rapporté, (disant) : Khālid ibn al-Ḥārith nous a rapporté, d'après Ashʿath, d'après al-Ḥasan, d'après Samura ibn Jundub, d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
« Il (le Prophète) observait deux moments de silence : lorsqu'il ouvrait (la prière) et lorsqu'il avait terminé toute la récitation. » Puis (Samura) mentionna le sens du hadith de Yūnus.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنِ الْحَسَنِ، أَنَّ سَمُرَةَ بْنَ جُنْدُبٍ، وَعِمْرَانَ بْنَ حُصَيْنٍ، تَذَاكَرَا فَحَدَّثَ سَمُرَةُ بْنُ جُنْدُبٍ، أَنَّهُ حَفِظَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَكْتَتَيْنِ سَكْتَةً إِذَا كَبَّرَ وَسَكْتَةً إِذَا فَرَغَ مِنْ قِرَاءَةِ { غَيْرِ الْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلاَ الضَّالِّينَ } فَحَفِظَ ذَلِكَ سَمُرَةُ وَأَنْكَرَ عَلَيْهِ عِمْرَانُ بْنُ حُصَيْنٍ فَكَتَبَا فِي ذَلِكَ إِلَى أُبَىِّ بْنِ كَعْبٍ وَكَانَ فِي كِتَابِهِ إِلَيْهِمَا أَوْ فِي رَدِّهِ عَلَيْهِمَا أَنَّ سَمُرَةَ قَدْ حَفِظَ .
IsnādNous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yazīd, nous a rapportā Saʿīd, nous a rapporté Qatāda, d'après al-Hasan, que Samura ibn Jundab et ʿImrān ibn Ḥusayn ont discuté, et Samura ibn Jundab a rapporté
« qu'il avait retenu du Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) deux pauses silencieuses (saktatayn) : une pause après avoir prononcé le takbīr (« Allahu akbar ») et une pause après avoir terminé la récitation du verset « Non pas de ceux qui ont encouru Ta colère ni des égarés ». Samura avait donc retenu cela, mais ʿImrān ibn Ḥusayn le contesta. Ils écrivirent alors à propos de cela à Ubayy ibn Kaʿb, et sa réponse fut que Samura avait bien retenu (correctement). »
حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، بِهَذَا قَالَ عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، قَالَ سَكْتَتَانِ حَفِظْتُهُمَا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ فِيهِ قَالَ سَعِيدٌ قُلْنَا لِقَتَادَةَ مَا هَاتَانِ السَّكْتَتَانِ قَالَ إِذَا دَخَلَ فِي صَلاَتِهِ وَإِذَا فَرَغَ مِنَ الْقِرَاءَةِ ثُمَّ قَالَ بَعْدُ وَإِذَا قَالَ { غَيْرِ الْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلاَ الضَّالِّينَ } .
IsnādIbn al-Muthannā nous a rapporté, ʿAbd al-Aʿlā nous a rapporté, Saʿīd nous a rapporté ceci, d'après Qatāda, d'après al-Ḥasan, d'après Samura,
Il a dit : « Il y a deux pauses (saktatān) que j'ai retenues du Messager d'Allah (ﷺ). » Saʿīd raconta : « Nous dîmes à Qatāda : "Que sont ces deux pauses ?" Il répondit : "Lorsqu'il entre dans sa prière (après le takbīr d'ouverture) et lorsqu'il termine la récitation (avant de s'incliner)." Puis il ajouta plus tard : "Et lorsqu'il dit : "Non pas ceux qui ont encouru Ta colère, ni les égarés" (verset de la Fātiḥa)." »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَبِي شُعَيْبٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ عُمَارَةَ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، عَنْ عُمَارَةَ، - الْمَعْنَى - عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا كَبَّرَ فِي الصَّلاَةِ سَكَتَ بَيْنَ التَّكْبِيرِ وَالْقِرَاءَةِ فَقُلْتُ لَهُ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي أَرَأَيْتَ سُكُوتَكَ بَيْنَ التَّكْبِيرِ وَالْقِرَاءَةِ أَخْبِرْنِي مَا تَقُولُ . قَالَ " اللَّهُمَّ بَاعِدْ بَيْنِي وَبَيْنَ خَطَايَاىَ كَمَا بَاعَدْتَ بَيْنَ الْمَشْرِقِ وَالْمَغْرِبِ اللَّهُمَّ أَنْقِنِي مِنْ خَطَايَاىَ كَالثَّوْبِ الأَبْيَضِ مِنَ الدَّنَسِ اللَّهُمَّ اغْسِلْنِي بِالثَّلْجِ وَالْمَاءِ وَالْبَرَدِ " .
IsnādAḥmad ibn Abī Shuʿayb nous a raconté, Muḥammad ibn Fuḍayl nous a raconté, d'après ʿUmāra (ḥ) — et Abū Kāmil nous a raconté, ʿAbd al-Wāḥid nous a raconté, d'après ʿUmāra, selon le même sens — d'après Abū Zurʿa, d'après Abū Hurayra, qu'il a dit :
Lorsque le Messager d'Allāh — qu'Allāh prie sur lui et le salue — prononçait le takbīr (dire « Allāhu akbar ») dans la prière, il observait un silence entre le takbīr et la récitation. Je lui dis : « Que mon père et ma mère te soient sacrifiés ! Que dis-tu durant ce silence entre le takbīr et la récitation ? Informe-moi. » Il répondit : « Ô Allāh, éloigne-moi de mes péchés comme Tu as éloigné l’Orient de l’Occident. Ô Allāh, purifie-moi de mes péchés comme on purifie le vêtement blanc de la souillure. Ô Allāh, lave-moi avec la neige, l’eau et la grêle. »
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَأَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ وَعُثْمَانَ كَانُوا يَفْتَتِحُونَ الْقِرَاءَةَ بِـ { الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ } .
IsnādNous a rapporté Muslim ibn Ibrāhīm, nous a rapporté Hishām, d'après Qatāda, d'après Anas
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), ainsi qu'Abū Bakr, ʿUmar et ʿUthmān, ouvraient la récitation par « Louange à Allah, Seigneur de l'univers ».
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ حُسَيْنٍ الْمُعَلِّمِ، عَنْ بُدَيْلِ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ أَبِي الْجَوْزَاءِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَفْتَتِحُ الصَّلاَةَ بِالتَّكْبِيرِ وَالْقِرَاءَةَ بِـ { الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ } وَكَانَ إِذَا رَكَعَ لَمْ يُشْخِصْ رَأْسَهُ وَلَمْ يُصَوِّبْهُ وَلَكِنْ بَيْنَ ذَلِكَ وَكَانَ إِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ لَمْ يَسْجُدْ حَتَّى يَسْتَوِيَ قَائِمًا وَكَانَ إِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ السُّجُودِ لَمْ يَسْجُدْ حَتَّى يَسْتَوِيَ قَاعِدًا وَكَانَ يَقُولُ فِي كُلِّ رَكْعَتَيْنِ " التَّحِيَّاتُ " . وَكَانَ إِذَا جَلَسَ يَفْرِشُ رِجْلَهُ الْيُسْرَى وَيَنْصِبُ رِجْلَهُ الْيُمْنَى وَكَانَ يَنْهَى عَنْ عَقِبِ الشَّيْطَانِ وَعَنْ فِرْشَةِ السَّبُعِ وَكَانَ يَخْتِمُ الصَّلاَةَ بِالتَّسْلِيمِ .
IsnādNous a rapporté Musaddad, qui a rapporté de ʿAbd al-Wārith ibn Saʿīd, d'après Ḥusayn al-Muʿallim, d'après Budayl ibn Maysara, d'après Abū al-Jawzāʾ, d'après ʿĀʾisha (qu'Allah l'agrée),
Elle a dit : « L'Envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) ouvrait la prière par le takbīr (dire « Allāhu akbar »), et la récitation par {al-ḥamdu li-llāhi rabbi l-ʿālamīn}. Lorsqu'il s'inclinait (rukūʿ), il ne relevait pas la tête ni ne la baissait, mais il la tenait entre les deux. Lorsqu'il relevait la tête de l'inclinaison, il ne se prosternait pas avant d'être bien droit debout. Lorsqu'il relevait la tête de la prosternation (sujūd), il ne se prosternait pas avant d'être bien assis. Et il disait à chaque deux rakʿāt (cycles de prière) : « al-taḥiyyāt (les salutations) ». Lorsqu'il s'asseyait, il étendait son pied gauche et dressait son pied droit. Il interdisait la position accroupie du diable (ʿaqib al-shayṭān) et la posture d'étalement du fauve (firšat al-sabuʿ). Et il concluait la prière par le taslīm (salutation finale). »
حَدَّثَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، عَنِ الْمُخْتَارِ بْنِ فُلْفُلٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أُنْزِلَتْ عَلَىَّ آنِفًا سُورَةٌ " . فَقَرَأَ بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ { إِنَّا أَعْطَيْنَاكَ الْكَوْثَرَ } حَتَّى خَتَمَهَا . قَالَ " هَلْ تَدْرُونَ مَا الْكَوْثَرُ " . قَالُوا اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ . قَالَ " فَإِنَّهُ نَهْرٌ وَعَدَنِيهِ رَبِّي فِي الْجَنَّةِ " .
IsnādHannād ibn al-Sarī nous a raconté, Ibn Fuḍayl nous a raconté, d’après al-Mukhtār ibn Fulful, qui a dit : « J’ai entendu Anas ibn Mālik dire : »
Le Messager d'Allāh (prière et salut sur lui) a dit : « Une sourate vient de m'être révélée. » Puis il récita : « Au nom d'Allāh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux : « En vérité, Nous t'avons accordé l'Abondance (al-Kawthar) » jusqu'à la fin. Il dit alors : « Savez-vous ce qu'est al-Kawthar ? » Ils répondirent : « Allāh et Son Messager le savent mieux. » Il dit : « C'est un fleuve que mon Seigneur m'a promis au Paradis. »
حَدَّثَنَا قَطَنُ بْنُ نُسَيْرٍ، حَدَّثَنَا جَعْفَرٌ، حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ الأَعْرَجُ الْمَكِّيُّ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، وَذَكَرَ الإِفْكَ، قَالَتْ جَلَسَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَشَفَ عَنْ وَجْهِهِ وَقَالَ " أَعُوذُ بِالسَّمِيعِ الْعَلِيمِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ { إِنَّ الَّذِينَ جَاءُوا بِالإِفْكِ عُصْبَةٌ مِنْكُمْ } " . الآيَةَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا حَدِيثٌ مُنْكَرٌ قَدْ رَوَى هَذَا الْحَدِيثَ جَمَاعَةٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ لَمْ يَذْكُرُوا هَذَا الْكَلاَمَ عَلَى هَذَا الشَّرْحِ وَأَخَافُ أَنْ يَكُونَ أَمْرُ الاِسْتِعَاذَةِ مِنْ كَلاَمِ حُمَيْدٍ .
IsnādQaṭan ibn Nusayr nous a rapporté, Ja‘far nous a rapporté, Ḥumayd al-A‘raj al-Makkī nous a rapporté, d’après Ibn Shihāb, d’après ‘Urwa, d’après ‘Ā’isha
Elle évoqua l’histoire du calomniateur (al-ifk) et dit : « Le Messager d’Allāh (ṣ) s’assit, découvrit son visage et dit : « Je cherche refuge auprès de Celui qui entend tout et qui sait tout, contre le Diable maudit », puis il récita le verset : « Ceux qui ont apporté la calomnie sont un groupe parmi vous… » jusqu’au verset. » Abū Dāwūd dit : « Ce hadith est désavoué (munkar). Un groupe de savants a rapporté ce hadith d’après al-Zuhrī sans mentionner cette parole avec cette précision (explication). Je crains que la formule de demande de refuge ne soit une parole de Ḥumayd. »
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ، أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ عَوْفٍ، عَنْ يَزِيدَ الْفَارِسِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ، قَالَ قُلْتُ لِعُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ مَا حَمَلَكُمْ أَنْ عَمَدْتُمْ، إِلَى بَرَاءَةَ وَهِيَ مِنَ الْمِئِينَ وَإِلَى الأَنْفَالِ وَهِيَ مِنَ الْمَثَانِي فَجَعَلْتُمُوهُمَا فِي السَّبْعِ الطُّوَلِ وَلَمْ تَكْتُبُوا بَيْنَهُمَا سَطْرَ { بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ } قَالَ عُثْمَانُ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِمَّا يَنْزِلُ عَلَيْهِ الآيَاتُ فَيَدْعُو بَعْضَ مَنْ كَانَ يَكْتُبُ لَهُ وَيَقُولُ لَهُ " ضَعْ هَذِهِ الآيَةَ فِي السُّورَةِ الَّتِي يُذْكَرُ فِيهَا كَذَا وَكَذَا " . وَتَنْزِلُ عَلَيْهِ الآيَةُ وَالآيَتَانِ فَيَقُولُ مِثْلَ ذَلِكَ وَكَانَتِ الأَنْفَالُ مِنْ أَوَّلِ مَا أُنْزِلَ عَلَيْهِ بِالْمَدِينَةِ وَكَانَتْ بَرَاءَةُ مِنْ آخِرِ مَا نَزَلَ مِنَ الْقُرْآنِ وَكَانَتْ قِصَّتُهَا شَبِيهَةً بِقِصَّتِهَا فَظَنَنْتُ أَنَّهَا مِنْهَا فَمِنْ هُنَاكَ وَضَعْتُهُمَا فِي السَّبْعِ الطُّوَلِ وَلَمْ أَكْتُبْ بَيْنَهُمَا سَطْرَ { بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ } .
IsnādNous a informés ʿAmr ibn ʿAwn, nous a informés Hushaym, d'après ʿAwf, d'après Yazīd al-Fārisī, qui a dit : j'ai entendu Ibn ʿAbbās
Il dit : J'ai dit à ʿUthmān ibn ʿAffān : Qu'est-ce qui vous a poussés à prendre la sourate al-Barāʾa (Le Désaveu, sourate 9), qui fait partie des <Miʾīn> (sourates d'environ cent versets), et la sourate al-Anfāl (Le Butin, sourate 8), qui fait partie des <Mathānī> (sourates de moins de cent versets), à les placer toutes deux parmi les <Sabʿ Ṭiwāl> (sept longues sourates) sans écrire entre elles la ligne « Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » ? ʿUthmān répondit : Le Prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) avait l'habitude, lorsque des versets lui étaient révélés, d'appeler certains de ceux qui écrivaient pour lui et de leur dire : « Place ce verset dans la sourate où il est question de telle et telle chose. » Et il lui arrivait qu'un verset ou deux versets soient révélés, et il disait la même chose. Or, al-Anfāl fait partie des premières révélations faites à Médine, tandis qu'al-Barāʾa est parmi les dernières révélations du Coran, et leur contenu était similaire. J'ai donc pensé qu'elle en faisait partie. C'est pourquoi je les ai placées parmi les <Sabʿ Ṭiwāl> et je n'ai pas écrit entre elles la ligne « Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux ».
حَدَّثَنَا زِيَادُ بْنُ أَيُّوبَ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ، - يَعْنِي ابْنَ مُعَاوِيَةَ - أَخْبَرَنَا عَوْفٌ الأَعْرَابِيُّ، عَنْ يَزِيدَ الْفَارِسِيِّ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ، بِمَعْنَاهُ قَالَ فِيهِ فَقُبِضَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ يُبَيِّنْ لَنَا أَنَّهَا مِنْهَا . قَالَ أَبُو دَاوُدَ قَالَ الشَّعْبِيُّ وَأَبُو مَالِكٍ وَقَتَادَةُ وَثَابِتُ بْنُ عُمَارَةَ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَكْتُبْ { بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ } حَتَّى نَزَلَتْ سُورَةُ النَّمْلِ هَذَا مَعْنَاهُ .
IsnādZiyād ibn Ayyūb nous a rapporté, Marwān – c'est-à-dire Ibn Muʿāwiya – nous a rapporté, ʿAwf al-Aʿrābī nous a informé d'après Yazīd al-Fārisī, Ibn ʿAbbās nous a rapporté un hadith similaire.
Il dit à son propos : « Le Messager d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) fut rappelé (à Allāh) sans nous avoir précisé qu'elle en faisait partie. » Abū Dāwūd dit : al-Shaʿbī, Abū Mālik, Qatāda et Thābit ibn ʿUmāra ont dit : « Le Prophète (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) n'a pas écrit « Bismi Llāhi r-Raḥmāni r-Raḥīm (Au nom d'Allāh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux) » jusqu'à ce que la sourate al-Naml (Les Fourmis) fût révélée. » Voici le sens de cela.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَأَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْمَرْوَزِيُّ، وَابْنُ السَّرْحِ، قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، - قَالَ قُتَيْبَةُ فِيهِ - عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لاَ يَعْرِفُ فَصْلَ السُّورَةِ حَتَّى تُنَزَّلَ عَلَيْهِ { بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ } . وَهَذَا لَفْظُ ابْنِ السَّرْحِ .
IsnādNous a rapporté Qutayba ibn Saʿīd, Aḥmad ibn Muḥammad al-Marwazī et Ibn al-Sarḥ, ils ont dit : nous a rapporté Sufyān, d'après ʿAmr, d'après Saʿīd ibn Jubayr – Qutayba a dit : dans ce hadith – d'après Ibn ʿAbbās
Il a dit : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) ne reconnaissait la séparation [la fin] de la sourate que lorsque lui était révélée « Bismi Llāhi r-Raḥmāni r-Raḥīm (Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux) ». Et ceci est la formulation d'Ibn al-Sarḥ.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ، وَبِشْرُ بْنُ بَكْرٍ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي قَتَادَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي لأَقُومُ إِلَى الصَّلاَةِ وَأَنَا أُرِيدُ أَنْ أُطَوِّلَ فِيهَا فَأَسْمَعُ بُكَاءَ الصَّبِيِّ فَأَتَجَوَّزُ كَرَاهِيَةَ أَنْ أَشُقَّ عَلَى أُمِّهِ " .
IsnādNous a rapporté ʿAbd al-Raḥmān ibn Ibrāhīm, nous a rapporté ʿUmar ibn ʿAbd al-Wāḥid et Bishr ibn Bakr, d'après al-Awzāʿī, d'après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d'après ʿAbd Allāh ibn Abī Qatāda, d'après son père (Abū Qatāda), qui a dit :
Le Messager d'Allāh (que la prière et la paix soient sur lui) a dit : « Je me lève pour la prière, ayant l'intention de l'allonger, puis j'entends les pleurs d'un enfant, et j'abrège (ma prière), par crainte de causer une gêne à sa mère. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، سَمِعَهُ مِنْ، جَابِرٍ قَالَ كَانَ مُعَاذٌ يُصَلِّي مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ يَرْجِعُ فَيَؤُمُّنَا - قَالَ مَرَّةً ثُمَّ يَرْجِعُ فَيُصَلِّي بِقَوْمِهِ - فَأَخَّرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لَيْلَةً الصَّلاَةَ - وَقَالَ مَرَّةً الْعِشَاءَ - فَصَلَّى مُعَاذٌ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ جَاءَ يَؤُمُّ قَوْمَهُ فَقَرَأَ الْبَقَرَةَ فَاعْتَزَلَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ فَصَلَّى فَقِيلَ نَافَقْتَ يَا فُلاَنُ . فَقَالَ مَا نَافَقْتُ . فَأَتَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ مُعَاذًا يُصَلِّي مَعَكَ ثُمَّ يَرْجِعُ فَيَؤُمُّنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ وَإِنَّمَا نَحْنُ أَصْحَابُ نَوَاضِحَ وَنَعْمَلُ بِأَيْدِينَا وَإِنَّهُ جَاءَ يَؤُمُّنَا فَقَرَأَ بِسُورَةِ الْبَقَرَةِ . فَقَالَ " يَا مُعَاذُ أَفَتَّانٌ أَنْتَ أَفَتَّانٌ أَنْتَ اقْرَأْ بِكَذَا اقْرَأْ بِكَذَا " . قَالَ أَبُو الزُّبَيْرِ بِـ { سَبِّحِ اسْمَ رَبِّكَ الأَعْلَى } { وَاللَّيْلِ إِذَا يَغْشَى } فَذَكَرْنَا لِعَمْرٍو فَقَالَ أُرَاهُ قَدْ ذَكَرَهُ .
IsnādAḥmad ibn Ḥanbal nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, d'après ʿAmr, qui l'a entendu de Jābir
Jābir a dit : « Muʿādh priait avec le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), puis revenait et nous dirigeait dans la prière. » (Une fois, il a dit : « Puis il revenait et priait avec son peuple. ») Une nuit, le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) retarda la prière — et une fois il dit : la prière du soir (al-ʿishāʾ). Muʿādh pria donc avec le Prophète, puis vint diriger son peuple dans la prière. Il récita la sourate al-Baqara. Un homme du peuple s'écarta et pria seul. On lui dit : « As-tu fait acte d'hypocrisie (nāfaqta), ô untel ? » Il répondit : « Je n'ai pas fait acte d'hypocrisie. » Puis il vint voir le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) et dit : « Ô Messager d'Allah, Muʿādh prie avec toi, puis revient et nous dirige dans la prière. Or nous sommes des gens qui travaillent avec les chameaux et de nos mains. Et aujourd'hui, il est venu nous diriger dans la prière et a récité la sourate al-Baqara. » Le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) dit alors : « Ô Muʿādh, es-tu un semeur de discorde ? Es-tu un semeur de discorde ? Récite telle sourate, récite telle sourate. » Abū al-Zubayr dit : « (Il voulait dire) “Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut” (sourate al-Aʿlā) et “Par la nuit quand elle enveloppe” (sourate al-Layl). » Nous en avons parlé à ʿAmr, qui dit : « Je pense qu'il l'a mentionné. »