حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ مُوسَى بْنِ الْمُسَيَّبِ الثَّقَفِيِّ، عَنْ شَهْرِ بْنِ حَوْشَبٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ غَنْمٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ : " إِنَّ اللَّهَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى يَقُولُ يَا عِبَادِي كُلُّكُمْ مُذْنِبٌ إِلاَّ مَنْ عَافَيْتُ فَسَلُونِي الْمَغْفِرَةَ فَأَغْفِرَ لَكُمْ وَمَنْ عَلِمَ مِنْكُمْ أَنِّي ذُو قُدْرَةٍ عَلَى الْمَغْفِرَةِ فَاسْتَغْفَرَنِي بِقُدْرَتِي غَفَرْتُ لَهُ، وَكُلُّكُمْ ضَالٌّ إِلاَّ مَنْ هَدَيْتُ فَسَلُونِي الْهُدَى أَهْدِكُمْ، وَكُلُّكُمْ فَقِيرٌ إِلاَّ مَنْ أَغْنَيْتُ فَسَلُونِي أَرْزُقْكُمْ، وَلَوْ أَنَّ حَيَّكُمْ وَمَيِّتَكُمْ وَأَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَرَطْبَكُمْ وَيَابِسَكُمُ اجْتَمَعُوا فَكَانُوا عَلَى قَلْبِ أَتْقَى عَبْدٍ مِنْ عِبَادِي - لَمْ يَزِدْ فِي مُلْكِي جَنَاحُ بَعُوضَةٍ، وَلَوِ اجْتَمَعُوا فَكَانُوا عَلَى قَلْبِ أَشْقَى عَبْدٍ مِنْ عِبَادِي لَمْ يَنْقُصْ مِنْ مُلْكِي جَنَاحُ بَعُوضَةٍ وَلَوْ أَنَّ حَيَّكُمْ وَمَيِّتَكُمْ، وَأَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَرَطْبَكُمْ وَيَابِسَكُمُ اجْتَمَعُوا، فَسَأَلَ كُلُّ سَائِلٍ مِنْهُمْ مَا بَلَغَتْ أُمْنِيَّتُهُ - مَا نَقَصَ مِنْ مُلْكِي إِلاَّ كَمَا لَوْ أَنَّ أَحَدَكُمْ مَرَّ بِشَفَةِ الْبَحْرِ فَغَمَسَ فِيهَا إِبْرَةً ثُمَّ نَزَعَهَا، ذَلِكَ بِأَنِّي جَوَادٌ مَاجِدٌ عَطَائِي كَلاَمٌ إِذَا أَرَدْتُّ شَيْئًا فَإِنَّمَا أَقُولُ لَهُ : كُنْ فَيَكُونُ " .
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Saʿīd, nous a rapporté ʿAbda ibn Sulaymān, d'après Mūsā ibn al-Musayyab al-Thaqafī, d'après Shahr ibn Ḥawshab, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Ghanm, d'après Abū Dharr, qui a dit :
Le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit : « Allāh — béni et exalté soit-Il — dit : "Ô Mes serviteurs, vous êtes tous pécheurs, sauf celui que Je guéris ; demandez-Moi donc le pardon, et Je vous pardonnerai. Et celui d'entre vous qui sait que Je suis capable de pardonner et qui Me demande pardon par Ma puissance, Je lui pardonne. Vous êtes tous égarés, sauf celui que Je guide ; demandez-Moi donc la guidance, et Je vous guiderai. Vous êtes tous pauvres, sauf celui que J'enrichis ; demandez-Moi donc Ma subsistance, et Je vous nourrirai. Si vos vivants et vos morts, vos premiers et vos derniers, votre humide et votre sec se rassemblaient et avaient le cœur de Mon serviteur le plus pieux, cela n'ajouterait rien à Ma royauté (mulk) — pas même l'aile d'un moustique. Et s'ils se rassemblaient et avaient le cœur de Mon serviteur le plus misérable, cela ne diminuerait rien de Ma royauté — pas même l'aile d'un moustique. Si vos vivants et vos morts, vos premiers et vos derniers, votre humide et votre sec se rassemblaient, et que chaque demandeur parmi eux demandait tout ce qu'il pouvait désirer, cela ne diminuerait Ma royauté que comme si l'un de vous passait par le bord de la mer, y trempait une aiguille puis la retirait. Cela parce que Je suis Généreux, Glorieux ; Mon don est une parole : quand Je veux une chose, Je lui dis : "Sois !" et elle est." »