حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَابْنُ أَبِي عُمَرَ، - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ أَبِي عُمَرَ - قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ رَبِّهِ بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا اشْتَكَى الإِنْسَانُ الشَّىْءَ مِنْهُ أَوْ كَانَتْ بِهِ قَرْحَةٌ أَوْ جَرْحٌ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِإِصْبَعِهِ هَكَذَا وَوَضَعَ سُفْيَانُ سَبَّابَتَهُ بِالأَرْضِ ثُمَّ رَفَعَهَا " بِاسْمِ اللَّهِ تُرْبَةُ أَرْضِنَا بِرِيقَةِ بَعْضِنَا لِيُشْفَى بِهِ سَقِيمُنَا بِإِذْنِ رَبِّنَا " . قَالَ ابْنُ أَبِي شَيْبَةَ " يُشْفَى " . وَقَالَ زُهَيْرٌ " لِيُشْفَى سَقِيمُنَا " .
IsnādRaconté par 'Arim, puis par Hammad. Il est précisé qu'on a lu ce récit à Ayyub à partir des livres d'Abu Qilaba — certaines parties il les a rapportées et d'autres lui ont été lues. Par ailleurs, selon 'Abbad ibn Mansur, d'Ayyub, d'Abu Qilaba, d'Anas ibn Malik.
Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a permis à une famille des Ansar de pratiquer la cautérisation pour la fièvre et pour l'oreille. Anas dit : « On m'a cautérisé du côté alors que le Messager d'Allah était vivant. Abu Talha, Anas ibn al-Nadr et Zaid ibn Thabit m'ont été témoins, et c'est Abu Talha qui m'a cautérisé de sa main. »