حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَعُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، - وَاللَّفْظُ لإِسْحَاقَ - أَخْبَرَنَا
جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ لَعَنَ اللَّهُ الْوَاشِمَاتِ وَالْمُسْتَوْشِمَاتِ
وَالنَّامِصَاتِ وَالْمُتَنَمِّصَاتِ وَالْمُتَفَلِّجَاتِ لِلْحُسْنِ الْمُغَيِّرَاتِ خَلْقَ اللَّهِ . قَالَ فَبَلَغَ ذَلِكَ امْرَأَةً
مِنْ بَنِي أَسَدٍ يُقَالُ لَهَا أُمُّ يَعْقُوبَ وَكَانَتْ تَقْرَأُ الْقُرْآنَ فَأَتَتْهُ فَقَالَتْ مَا حَدِيثٌ بَلَغَنِي عَنْكَ
أَنَّكَ لَعَنْتَ الْوَاشِمَاتِ وَالْمُسْتَوْشِمَاتِ وَالْمُتَنَمِّصَاتِ وَالْمُتَفَلِّجَاتِ لِلْحُسْنِ الْمُغَيِّرَاتِ خَلْقَ اللَّهِ
فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ وَمَا لِيَ لاَ أَلْعَنُ مَنْ لَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي كِتَابِ
اللَّهِ فَقَالَتِ الْمَرْأَةُ لَقَدْ قَرَأْتُ مَا بَيْنَ لَوْحَىِ الْمُصْحَفِ فَمَا وَجَدْتُهُ . فَقَالَ لَئِنْ كُنْتِ قَرَأْتِيهِ
لَقَدْ وَجَدْتِيهِ قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ { وَمَا آتَاكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَاكُمْ عَنْهُ فَانْتَهُوا}
فَقَالَتِ الْمَرْأَةُ فَإِنِّي أَرَى شَيْئًا مِنْ هَذَا عَلَى امْرَأَتِكَ الآنَ . قَالَ اذْهَبِي فَانْظُرِي . قَالَ
فَدَخَلَتْ عَلَى امْرَأَةِ عَبْدِ اللَّهِ فَلَمْ تَرَ شَيْئًا فَجَاءَتْ إِلَيْهِ فَقَالَتْ مَا رَأَيْتُ شَيْئًا . فَقَالَ أَمَا
لَوْ كَانَ ذَلِكِ لَمْ نُجَامِعْهَا .
IsnādIshâq ibn Ibrâhîm et ‘Uthmân ibn Abî Shayba (la version est celle d’Ishâq) ont rapporté : Jarîr nous a informés, d’après Mansûr, d’après Ibrâhîm, d’après ‘Alqama, d’après ‘Abd Allâh.
Il a dit : « Que Dieu maudisse les femmes qui tatouent et celles qui se font tatouer, celles qui épilent les sourcils (an-nâmiṣât) et celles qui se les font épiler (al-mutanammiṣât), et celles qui se font des espaces entre les dents pour la beauté (al-mutafallijât), modifiant la création de Dieu. » Il dit : « Cette parole parvint à une femme des Banû Asad nommée Umm Ya‘qûb, qui lisait le Coran. Elle vint le trouver et dit : « Qu’est-ce que cette parole qui m’est parvenue de toi, que tu as maudit les femmes qui tatouent et celles qui se font tatouer, celles qui épilent les sourcils et celles qui se les font épiler, et celles qui se font des espaces entre les dents pour la beauté, modifiant la création de Dieu ? » ‘Abd Allâh répondit : « Pourquoi ne maudirais-je pas celui que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) a maudit, alors que cela est dans le Livre de Dieu ? » La femme dit : « J’ai lu ce qui est entre les deux plats du Coran et je ne l’ai pas trouvé. » Il dit : « Si tu l’avais vraiment lu, tu l’aurais trouvé. Dieu – Puissant et Majestueux – a dit : « Prenez ce que le Messager vous apporte et abstenez-vous de ce qu’il vous interdit » (sourate 59, verset 7). » La femme dit alors : « Je vois pourtant quelque chose de cela sur ta femme actuellement. » Il dit : « Va voir. » Il dit : « Elle entra chez la femme de ‘Abd Allâh et ne vit rien. Puis elle revint auprès de lui et dit : « Je n’ai rien vu. » Il dit : « Si cela avait été le cas, nous n’aurions pas eu de relations conjugales avec elle. » »