حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا رَبَاحٌ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أُمِّهِ، أَنَّ أُمَّ مُبَشِّرٍ، - قَالَ أَبُو سَعِيدِ بْنُ الأَعْرَابِيِّ كَذَا قَالَ عَنْ أُمِّهِ، وَالصَّوَابُ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أُمِّ مُبَشِّرٍ، - دَخَلَتْ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ مَعْنَى حَدِيثِ مَخْلَدِ بْنِ خَالِدٍ نَحْوَ حَدِيثِ جَابِرٍ قَالَ فَمَاتَ بِشْرُ بْنُ الْبَرَاءِ بْنِ مَعْرُورٍ فَأَرْسَلَ إِلَى الْيَهُودِيَّةِ فَقَالَ " مَا حَمَلَكِ عَلَى الَّذِي صَنَعْتِ " . فَذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ جَابِرٍ فَأَمَرَ بِهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُتِلَتْ وَلَمْ يَذْكُرِ الْحِجَامَةَ .
IsnādNous a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, nous a rapporté ‘Abd al‑Wahhâb, nous a rapporté ‘Ubayd Allâh, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah soit satisfait de lui et de son père). Et ‘Uthmân ibn Sâlih a ajouté, d’après Ibn Wahb : « Untel m’a informé », ainsi que Haywa ibn Shurayh, d’après Bakr ibn ‘Amr al‑Ma‘âfirî, que Bukayr ibn ‘Abd Allâh lui a rapporté d’après Nâfi‘.
Ils dirent : « Les gens sont laissés à l’abandon, et toi, tu es Ibn ‘Umar, compagnon du Prophète. Qu’est‑ce qui t’empêche de sortir (au combat) ? » Il répondit : « Ce qui m’en empêche, c’est qu’Allah a rendu sacré le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n’a‑t‑Il pas dit : “Combattez‑les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de fitna” ? » Il dit : « Nous avons combattu jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de fitna et que la religion soit entièrement à Allah. Mais vous, vous voulez combattre jusqu’à ce qu’il y ait (de nouveau) fitna et que la religion soit pour autre qu’Allah. » — Un homme vint ensuite et dit : « Ô Abû ‘Abd al‑Rahmân, qu’est‑ce qui t’a poussé à accomplir le pèlerinage une année, la ‘Umra l’autre année, et à délaisser le jihad dans le sentier d’Allah, alors que tu sais ce qu’Allah en a encouragé ? » Il répondit : « Ô mon neveu, l’islam a été bâti sur cinq : la foi en Allah et en Son Messager, les cinq prières, le jeûne de Ramadan, l’acquittement de la zakât et le pèlerinage à la Maison. » L’homme dit : « N’entends‑tu pas ce qu’Allah a mentionné dans Son Livre : “Et si deux groupes de croyants se combattent, réconciliez‑les… jusqu’à l’ordre d’Allah… Combattez‑les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de fitna” ? » Il dit : « Nous l’avons fait à l’époque du Messager d’Allah, quand les musulmans étaient peu nombreux ; on éprouvait un homme dans sa religion : soit on le tuait, soit on le torturait, jusqu’à ce que l’islam devienne nombreux, et il n’y eut plus de fitna. » L’homme demanda : « Que dis‑tu de ‘Ali et de ‘Uthmân ? » Il dit : « Quant à ‘Uthmân, c’est comme si Allah lui avait pardonné, mais vous, vous avez rechigné à lui pardonner. Quant à ‘Ali, il est le cousin du Messager d’Allah et son gendre. » Puis il fit un geste de la main et dit : « Voici sa maison, comme vous la voyez. »