حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ بْنِ مَيْسَرَةَ، وَعُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، - الْمَعْنَى - قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ أُمِّهِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " وَلَدُ الرَّجُلِ مِنْ كَسْبِهِ مِنْ أَطْيَبِ كَسْبِهِ فَكُلُوا مِنْ أَمْوَالِهِمْ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ حَمَّادُ بْنُ أَبِي سُلَيْمَانَ زَادَ فِيهِ " إِذَا احْتَجْتُمْ " . وَهُوَ مُنْكَرٌ .
IsnādYahya ibn Bukayr a rapporté d'après al-Layth, d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, d'après 'A'isha.
«Abû Bakr entra chez moi alors que j'avais deux servantes à Mina qui s'amusaient et se frappaient, et le Prophète était couvert de son vêtement. Abû Bakr les gronda; le Prophète découvrit alors son visage et dit : “Laisse-les, ô Abû Bakr, car ce sont des jours de ‘îd, et ces jours sont les jours de Mina.” J'ai vu le Prophète me couvrir tandis que je regardais les Abyssins qui jouaient dans la mosquée; 'Umar les réprimanda, et le Prophète dit : “Laissez-les, ils sont en sécurité, ô Banu Arfada.”»