حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ عَبْدِ الصَّمَدِ بْنِ عَبْدِ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ يَوْمِ الْحَجِّ الأَكْبَرِ فَقَالَ " يَوْمُ النَّحْرِ " .
IsnādNous a rapporté ʿAbd al-Wārith ibn ʿAbd al-Ṣamad ibn ʿAbd al-Wārith, qui a dit : nous a rapporté mon père, d'après son père, d'après Muḥammad ibn Isḥāq, d'après Abū Isḥāq, d'après al-Ḥārith, d'après ʿAlī (qu'Allah l'agrée), qui a dit :
« J'ai interrogé le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) au sujet du jour du Pèlerinage Majeur (Yawm al-Ḥajj al-Akbar), et il a dit : « C'est le jour du Sacrifice (Yawm al-Naḥr). » »
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ يَوْمُ الْحَجِّ الأَكْبَرِ يَوْمُ النَّحْرِ . قَالَ أَبُو عِيسَى وَلَمْ يَرْفَعْهُ وَهَذَا أَصَحُّ مِنَ الْحَدِيثِ الأَوَّلِ وَرِوَايَةُ ابْنِ عُيَيْنَةَ مَوْقُوفًا أَصَحُّ مِنْ رِوَايَةِ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ مَرْفُوعًا . هَكَذَا رَوَى غَيْرُ وَاحِدٍ مِنَ الْحُفَّاظِ عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ عَنِ الْحَارِثِ عَنْ عَلِيٍّ مَوْقُوفًا . وَقَدْ رَوَى شُعْبَةُ عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ قَالَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ عَنِ الْحَارِثِ عَنْ عَلِيٍّ مَوْقُوفًا .
IsnādIbn Abī ʿUmar nous a rapporté, d’après Sufyān ibn ʿUyayna, d’après Abū Isḥāq, d’après al-Ḥārith, d’après ʿAlī
Il a dit : « Le jour du Pèlerinage majeur (al-ḥajj al-akbar) est le jour du sacrifice (yawm al-naḥr). » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : Il (ʿAlī) ne l’a pas élevé (au Prophète). Et ceci est plus correct que le premier hadith ; la transmission de Ibn ʿUyayna, sous forme non attribuée au Prophète (mawqūf), est plus correcte que la transmission de Muḥammad ibn Isḥāq, sous forme attribuée au Prophète (marfūʿ). C’est ainsi que plusieurs ḥāfiẓ (mémorisateurs) ont rapporté d’après Abū Isḥāq, d’après al-Ḥārith, d’après ʿAlī, sous forme non attribuée (mawqūf). Et Shuʿba a rapporté d’après Abū Isḥāq, disant : d’après ʿAbd Allāh ibn Murra, d’après al-Ḥārith, d’après ʿAlī, sous forme non attribuée (mawqūf).
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ، عَنِ ابْنِ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ، كَانَ يُزَاحِمُ عَلَى الرُّكْنَيْنِ زِحَامًا مَا رَأَيْتُ أَحَدًا مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَفْعَلُهُ . فَقُلْتُ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ إِنَّكَ تُزَاحِمُ عَلَى الرُّكْنَيْنِ زِحَامًا مَا رَأَيْتُ أَحَدًا مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يُزَاحِمُ عَلَيْهِ . فَقَالَ إِنْ أَفْعَلْ فَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ مَسْحَهُمَا كَفَّارَةٌ لِلْخَطَايَا " . وَسَمِعْتُهُ يَقُولُ " مَنْ طَافَ بِهَذَا الْبَيْتِ أُسْبُوعًا فَأَحْصَاهُ كَانَ كَعِتْقِ رَقَبَةٍ " . وَسَمِعْتُهُ يَقُولُ " لاَ يَضَعُ قَدَمًا وَلاَ يَرْفَعُ أُخْرَى إِلاَّ حَطَّ اللَّهُ عَنْهُ بِهَا خَطِيئَةً وَكَتَبَ لَهُ بِهَا حَسَنَةً " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَرَوَى حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ عَنِ ابْنِ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ نَحْوَهُ . وَلَمْ يَذْكُرْ فِيهِ عَنْ أَبِيهِ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ .
IsnādQutayba nous a rapporté, (disant) : Jarīr nous a rapporté, d'après ʿAṭāʾ ibn al-Sāʾib, d'après Ibn ʿUbayd ibn ʿUmayr, d'après son père, que Ibn ʿUmar se bousculait pour toucher les deux piliers (al-ruknān, les angles de la Kaʿba : la Pierre noire et le coin yéménite) d'une manière que je n'avais vue personne parmi les Compagnons du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) faire. Je dis : « Ô Abū ʿAbd al-Raḥmān, tu te bouscules pour toucher les deux piliers, d'une manière que je n'ai vue aucun des Compagnons du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) faire. » Il dit : « Si je le fais, c'est que j'ai entendu le Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dire : « Leur effleurement est une expiation pour les péchés. » Et je l'ai entendu dire : « Quiconque fait sept tours autour de cette Maison, et les compte, est comme s'il avait affranchi un esclave. » Et je l'ai entendu dire : « Il ne pose un pied ni ne lève l'autre sans qu'Allah n'efface par cela un péché et n'écrive par cela une bonne action. » »
Ibn ʿUmar se bousculait pour toucher les deux piliers (al-ruknān : la Pierre noire et le coin yéménite) d'une manière que je n'avais vue personne parmi les Compagnons du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) faire. Je dis : « Ô Abū ʿAbd al-Raḥmān, tu te bouscules pour toucher les deux piliers, d'une manière que je n'ai vue aucun des Compagnons du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) faire. » Il dit : « Si je le fais, c'est que j'ai entendu le Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dire : « Leur effleurement est une expiation pour les péchés. » Et je l'ai entendu dire : « Quiconque fait sept tours autour de cette Maison, et les compte, est comme s'il avait affranchi un esclave. » Et je l'ai entendu dire : « Il ne pose un pied ni ne lève l'autre sans qu'Allah n'efface par cela un péché et n'écrive par cela une bonne action. » » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : Ḥammād ibn Zayd a rapporté de ʿAṭāʾ ibn al-Sāʾib, d'après Ibn ʿUbayd ibn ʿUmayr, d'après Ibn ʿUmar, un hadith similaire, et il n'a pas mentionné dans celui-ci « d'après son père ». Abū ʿĪsā a dit : Ce hadith est ḥasan (bon).
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الطَّوَافُ حَوْلَ الْبَيْتِ مِثْلُ الصَّلاَةِ إِلاَّ أَنَّكُمْ تَتَكَلَّمُونَ فِيهِ فَمَنْ تَكَلَّمَ فِيهِ فَلاَ يَتَكَلَّمَنَّ إِلاَّ بِخَيْرٍ " . قَالَ أَبُو عِيسَى وَقَدْ رُوِي هَذَا الْحَدِيثُ عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ وَغَيْرِهِ عَنْ طَاوُسٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ مَوْقُوفًا . وَلاَ نَعْرِفُهُ مَرْفُوعًا إِلاَّ مِنْ حَدِيثِ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ . وَالْعَمَلُ عَلَى هَذَا عِنْدَ أَكْثَرِ أَهْلِ الْعِلْمِ يَسْتَحِبُّونَ أَنْ لاَ يَتَكَلَّمَ الرَّجُلُ فِي الطَّوَافِ إِلاَّ لَحَاجَةٍ أَوْ بِذِكْرِ اللَّهِ تَعَالَى أَوْ مِنَ الْعِلْمِ .
IsnādQutayba nous a rapporté, d'après Jarīr, d'après ʿAṭāʾ ibn al-Sāʾib, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās,
« Le ṭawāf (circumambulation) autour de la Maison (la Kaʿba) est semblable à la prière (ṣalāt), sauf que vous y parlez. Que celui qui y parle ne dise donc que de bonnes paroles. » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : Ce hadith a été rapporté par Ibn Ṭāwūs et d'autres, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās, comme étant mawqūf (parole d'un compagnon, non attribuée au Prophète). Nous ne le connaissons comme marfūʿ (attribué au Prophète) que par le hadith de ʿAṭāʾ ibn al-Sāʾib. La pratique selon la majorité des savants est qu'il est recommandé que l'homme ne parle pas pendant le ṭawāf, sauf en cas de nécessité, ou pour invoquer Allah le Très-Haut, ou pour une parole de science.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، عَنْ جَرِيرٍ، عَنِ ابْنِ خُثَيْمٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْحَجَرِ " وَاللَّهِ لَيَبْعَثَنَّهُ اللَّهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ لَهُ عَيْنَانِ يُبْصِرُ بِهِمَا وَلِسَانٌ يَنْطِقُ بِهِ يَشْهَدُ عَلَى مَنِ اسْتَلَمَهُ بِحَقٍّ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ .
IsnādQutayba nous a rapporté, d'après Jarīr, d'après Ibn Khuthaym, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit :
Le Messager d'Allah (prière et salut sur lui) a dit au sujet de la Pierre (noire) : « Par Allah ! Au Jour de la Résurrection, Allah la ressuscitera ; elle aura deux yeux avec lesquels elle verra et une langue avec laquelle elle parlera, témoignant en faveur de quiconque l'aura touchée en toute sincérité. » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : « Ce hadith est ḥasan (bon) ».
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ، عَنْ فَرْقَدٍ السَّبَخِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَدَّهِنُ بِالزَّيْتِ وَهُوَ مُحْرِمٌ غَيْرَ الْمُقَتَّتِ . قَالَ أَبُو عِيسَى الْمُقَتَّتُ الْمُطَيَّبُ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ حَدِيثِ فَرْقَدٍ السَّبَخِيِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ . وَقَدْ تَكَلَّمَ يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ فِي فَرْقَدٍ السَّبَخِيِّ وَرَوَى عَنْهُ النَّاسُ .
IsnādNous a rapporté Hinnād, nous a rapporté Wakīʿ, d'après Ḥammād ibn Salama, d'après Farqad al-Sabakhī, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿUmar
« Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) s'oignait d'huile alors qu'il était en état de sacralisation (ihrām), mais pas d'huile parfumée (muqattat). » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : « Al-muqattat signifie ce qui est parfumé. » Abū ʿĪsā a dit : « Ce hadith est étrange (gharīb) ; nous ne le connaissons que par le récit de Farqad al-Sabakhī d'après Saʿīd ibn Jubayr. » Il a aussi dit : « Yaḥyā ibn Saʿīd a critiqué Farqad al-Sabakhī, mais les gens ont rapporté d'après lui. »
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا خَلاَّدُ بْنُ يَزِيدَ الْجُعْفِيُّ، حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّهَا كَانَتْ تَحْمِلُ مِنْ مَاءِ زَمْزَمَ وَتُخْبِرُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَحْمِلُهُ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ .
IsnādAbū Kurayb nous a rapporté, Khallād ibn Yazīd al-Juʿfī nous a rapporté, Zuhayr ibn Muʿāwiya nous a rapporté, d'après Hishām ibn ʿUrwa, d'après son père, d'après ʿĀʾisha – que Dieu l'agrée –
« Elle [ʿĀʾisha] transportait de l'eau de Zamzam et rapportait que l'Envoyé de Dieu (sur lui la paix et le salut) en transportait. » Abū ʿĪsā a dit : « Ce hadith est ḥasan gharīb (bon et singulier) ; nous ne le connaissons que par cette voie. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْوَزِيرِ الْوَاسِطِيُّ الْمَعْنَى، وَاحِدٌ، قَالاَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ يُوسُفَ الأَزْرَقُ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ رُفَيْعٍ، قَالَ قُلْتُ لأَنَسِ بْنِ مَالِكٍ حَدِّثْنِي بِشَيْءٍ، عَقَلْتَهُ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَيْنَ صَلَّى الظُّهْرَ يَوْمَ التَّرْوِيَةِ قَالَ بِمِنًى . قَالَ قُلْتُ فَأَيْنَ صَلَّى الْعَصْرَ يَوْمَ النَّفْرِ قَالَ بِالأَبْطَحِ . ثُمَّ قَالَ افْعَلْ كَمَا يَفْعَلُ أُمَرَاؤُكَ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ يُسْتَغْرَبُ مِنْ حَدِيثِ إِسْحَاقَ بْنِ يُوسُفَ الأَزْرَقِ عَنِ الثَّوْرِيِّ .
IsnādAḥmad ibn Manīʿ et Muḥammad ibn al-Wazīr al-Wāsiṭī — le sens est le même — nous ont rapporté : tous deux ont dit : Isḥāq ibn Yūsuf al-Azraq nous a rapporté, d'après Sufyān, d'après ʿAbd al-ʿAzīz ibn Rufayʿ, qui a dit : J'ai dit à Anas ibn Mālik : « Rapporte-moi quelque chose que tu as compris du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) : où a-t-il prié le Ẓuhr (prière de midi) le jour de la Tarwiya (8 Dhū al-Ḥijja) ? » Il répondit : « À Minā. » Il dit : Je dis : « Et où a-t-il prié le ʿAṣr (prière de l'après-midi) le jour du Nafr (retour de Minā) ? » Il répondit : « À al-Abṭaḥ. » Puis il dit : « Fais comme font tes émirs. »
J'ai dit à Anas ibn Mālik : « Rapporte-moi quelque chose que tu as compris du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) : où a-t-il prié le Ẓuhr (prière de midi) le jour de la Tarwiya (8 Dhū al-Ḥijja) ? » Il répondit : « À Minā. » Je dis : « Et où a-t-il prié le ʿAṣr (prière de l'après-midi) le jour du Nafr (retour de Minā) ? » Il répondit : « À al-Abṭaḥ. » Puis il dit : « Fais comme font tes émirs. » Abū ʿĪsā (al-Tirmidhī) a dit : Ce hadith est ḥasan ṣaḥīḥ (bon et authentique), et il est rare dans la transmission d'Isḥāq ibn Yūsuf al-Azraq d'après al-Thawrī.