وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَمِّهِ أَبِي سُهَيْلِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ قَالَ كُنْتُ مَعَ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ فَقَامَتِ الصَّلاَةُ وَأَنَا أُكَلِّمُهُ، فِي أَنْ يَفْرِضَ، لِي فَلَمْ أَزَلْ أُكَلِّمُهُ وَهُوَ يُسَوِّي الْحَصْبَاءَ بِنَعْلَيْهِ حَتَّى جَاءَهُ رِجَالٌ قَدْ كَانَ وَكَلَهُمْ بِتَسْوِيَةِ الصُّفُوفِ . فَأَخْبَرُوهُ أَنَّ الصُّفُوفَ قَدِ اسْتَوَتْ فَقَالَ لِي اسْتَوِ فِي الصَّفِّ . ثُمَّ كَبَّرَ .
IsnādEt il m'a rapporté d'après Mālik, d'après son oncle Abū Suhayl ibn Mālik, d'après son père
Il a dit : « J'étais avec ʿUthmān ibn ʿAffān. La prière fut établie (iqāma) alors que je lui parlais au sujet de [lui demander] qu'il m'attribue une fonction [ou une pension]. Je ne cessai de lui parler pendant qu'il égalisait les petits cailloux [du sol] avec ses sandales, jusqu'à ce que vinrent à lui des hommes qu'il avait chargés de l'alignement des rangs. Ils l'informèrent que les rangs étaient bien alignés. Il me dit alors : "Rentre dans le rang." Puis il prononça le takbīr (Allāhu Akbar). »

