حَدَّثَنَا أَبُو مَرْوَانَ، مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ الْعُثْمَانِيُّ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، قَالَ جَاءَ عُوَيْمِرٌ إِلَى عَاصِمِ بْنِ عَدِيٍّ فَقَالَ سَلْ لِي رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَرَأَيْتَ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً فَقَتَلَهُ أَيُقْتَلُ بِهِ أَمْ كَيْفَ يَصْنَعُ فَسَأَلَ عَاصِمٌ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَنْ ذَلِكَ فَعَابَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ الْمَسَائِلَ . ثُمَّ لَقِيَهُ عُوَيْمِرٌ فَسَأَلَهُ فَقَالَ مَا صَنَعْتَ فَقَالَ صَنَعْتُ أَنَّكَ لَمْ تَأْتِنِي بِخَيْرٍ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَعَابَ الْمَسَائِلَ فَقَالَ عُوَيْمِرٌ وَاللَّهِ لآتِيَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَلأَسْأَلَنَّهُ . فَأَتَى رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَوَجَدَهُ قَدْ أُنْزِلَ عَلَيْهِ فِيهِمَا فَلاَعَنَ بَيْنَهُمَا فَقَالَ عُوَيْمِرٌ وَاللَّهِ لَئِنِ انْطَلَقْتُ بِهَا يَا رَسُولَ اللَّهِ لَقَدْ كَذَبْتُ عَلَيْهَا . قَالَ فَفَارَقَهَا قَبْلَ أَنْ يَأْمُرَهُ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَصَارَتْ سُنَّةً فِي الْمُتَلاَعِنَيْنِ ثُمَّ قَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " انْظُرُوهَا فَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَسْحَمَ أَدْعَجَ الْعَيْنَيْنِ عَظِيمَ الأَلْيَتَيْنِ فَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ قَدْ صَدَقَ عَلَيْهَا وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أُحَيْمِرَ كَأَنَّهُ وَحَرَةٌ فَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ كَاذِبًا " . قَالَ فَجَاءَتْ بِهِ عَلَى النَّعْتِ الْمَكْرُوهِ .
IsnādAbū Marwān Muḥammad ibn ʿUthmān al-ʿUthmānī nous a rapporté : Ibrāhīm ibn Saʿd nous a rapporté, d'après Ibn Shihāb, d'après Sahl ibn Saʿd al-Sāʿidī,
Il a dit : « ʿUwaymir vint trouver ʿĀṣim ibn ʿAdī et lui dit : « Demande pour moi au Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — : que penses-tu d'un homme qui trouve un homme avec sa femme et le tue : sera-t-il tué pour cela, ou comment doit-il agir ? » ʿĀṣim interrogea donc le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — à ce sujet, et le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — désapprouva (ce genre de) questions. Ensuite, ʿUwaymir le rencontra et lui demanda : « Qu'as-tu fait ? » Il répondit : « Je n'ai rien fait de bon pour toi. J'ai interrogé le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — et il a désapprouvé (ce genre de) questions. » ʿUwaymir dit : « Par Dieu, j'irai trouver le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — et je l'interrogerai. » Il alla donc trouver le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — et le trouva alors qu'une révélation venait de descendre sur lui à leur sujet. Il fit alors procéder à l'échange de serments (liʿān) entre eux deux. ʿUwaymir dit : « Par Dieu, ô Messager de Dieu, si je la garde, c'est que je l'aurais accusée à tort. » Il la répudia donc avant que le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et le salue — ne le lui ordonne. Cela devint ainsi une sunna (pratique établie) pour les deux conjoints qui pratiquent le liʿān. Ensuite, le Prophète — que Dieu prie sur lui et le salue — dit : « Observez-la : si elle donne naissance à un enfant très noir, aux yeux très noirs, aux fesses volumineuses, je ne pense pas qu'il (ʿUwaymir) ait menti sur elle ; mais si elle donne naissance à un enfant rougeâtre, semblable à un lézard (waḥara), je ne pense pas qu'il (ʿUwaymir) soit autre qu'un menteur. » Il dit : « Elle accoucha alors d'un enfant correspondant à la description repoussante. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، قَالَ أَنْبَأَنَا هِشَامُ بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ هِلاَلَ بْنَ أُمَيَّةَ، قَذَفَ امْرَأَتَهُ عِنْدَ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بِشَرِيكِ بْنِ سَحْمَاءَ فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " الْبَيِّنَةُ أَوْ حَدٌّ فِي ظَهْرِكَ " . فَقَالَ هِلاَلُ بْنُ أُمَيَّةَ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ إِنِّي لَصَادِقٌ وَلَيُنْزِلَنَّ اللَّهُ فِي أَمْرِي مَا يُبَرِّئُ ظَهْرِي . قَالَ فَنَزَلَتْ {وَالَّذِينَ يَرْمُونَ أَزْوَاجَهُمْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ شُهَدَاءُ إِلاَّ أَنْفُسُهُمْ} . حَتَّى بَلَغَ {وَالْخَامِسَةَ أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِنْ كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ} . فَانْصَرَفَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَأَرْسَلَ إِلَيْهِمَا فَجَاءَا فَقَامَ هِلاَلُ بْنُ أُمَيَّةَ فَشَهِدَ وَالنَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ " إِنَّ اللَّهَ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ فَهَلْ مِنْ تَائِبٍ " . ثُمَّ قَامَتْ فَشَهِدَتْ فَلَمَّا كَانَ عِنْدَ الْخَامِسَةِ {أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِنْ كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ} . قَالُوا لَهَا إِنَّهَا الْمُوجِبَةُ . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فَتَلَكَّأَتْ وَنَكَصَتْ حَتَّى ظَنَنَّا أَنَّهَا سَتَرْجِعُ فَقَالَتْ وَاللَّهِ لاَ أَفْضَحُ قَوْمِي سَائِرَ الْيَوْمِ . فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " انْظُرُوهَا فَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَكْحَلَ الْعَيْنَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ فَهُوَ لِشَرِيكِ بْنِ سَحْمَاءَ " . فَجَاءَتْ بِهِ كَذَلِكَ فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لَوْلاَ مَا مَضَى مِنْ كِتَابِ اللَّهِ لَكَانَ لِي وَلَهَا شَأْنٌ " .
IsnādMuḥammad ibn Bashshār nous a rapporté, Ibn Abī ʿAdī nous a rapporté, il a dit : Hishām ibn Ḥassān nous a informés, ʿIkrima nous a rapporté d’après Ibn ʿAbbās,
Hilāl ibn Umayya accusa sa femme devant le Prophète (paix et salut sur lui) d’avoir commis l’adultère avec Sharīk ibn Saḥmā’. Le Prophète (paix et salut sur lui) dit : « La preuve (témoins), sinon une peine de flagellation sur ton dos. » Hilāl ibn Umayya dit : « Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je suis sincère, et Allah fera descendre à mon sujet ce qui innocente mon dos. » (Ibn ʿAbbās) dit : Alors fut révélé : « Et ceux qui lancent des accusations contre leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes… » jusqu’à « …et la cinquième (fois) que la colère d’Allah soit sur elle s’il est du nombre des véridiques » (Coran 24:6-9). Le Prophète (paix et salut sur lui) se retira puis envoya chercher les deux. Ils vinrent. Hilāl ibn Umayya se leva et témoigna, tandis que le Prophète (paix et salut sur lui) disait : « Allah sait que l’un de vous deux ment ; y a-t-il quelqu’un pour se repentir ? » Puis la femme se leva et témoigna. Lorsqu’elle arriva à la cinquième (attestation) : « …que la colère d’Allah soit sur elle s’il est du nombre des véridiques », on lui dit : « Ceci entraîne le châtiment (inéluctable). » Ibn ʿAbbās dit : Elle hésita et recula, au point que nous pensâmes qu’elle reviendrait (sur sa déposition). Mais elle dit : « Par Allah, je ne veux pas déshonorer mon peuple pour le reste de la journée. » Le Prophète (paix et salut sur lui) dit alors : « Regardez-la : si elle donne naissance à un enfant aux yeux cernés de noir, aux fesses larges et aux mollets charnus, il sera de Sharīk ibn Saḥmā’. » Elle accoucha d’un enfant ainsi. Le Prophète (paix et salut sur lui) dit : « Sans ce qui a été prescrit dans le Livre d’Allah, j’aurais eu avec elle une affaire (sévère). »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ الْبَاهِلِيُّ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ حَبِيبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كُنَّا فِي الْمَسْجِدِ لَيْلَةَ الْجُمُعَةِ . فَقَالَ رَجُلٌ لَوْ أَنَّ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً فَقَتَلَهُ قَتَلْتُمُوهُ وَإِنْ تَكَلَّمَ جَلَدْتُمُوهُ وَاللَّهِ لأَذْكُرَنَّ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ . فَذَكَرَهُ لِلنَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَأَنْزَلَ اللَّهُ آيَاتِ اللِّعَانِ . ثُمَّ جَاءَ الرَّجُلُ بَعْدَ ذَلِكَ يَقْذِفُ امْرَأَتَهُ فَلاَعَنَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بَيْنَهُمَا وَقَالَ " عَسَى أَنْ تَجِيءَ بِهِ أَسْوَدَ " . فَجَاءَتْ بِهِ أَسْوَدَ جَعْدًا .
IsnādAbū Bakr ibn Khallād al-Bāhilī et Isḥāq ibn Ibrāhīm ibn Ḥabīb nous ont raconté, tous deux disant : ʿAbda ibn Sulaymān nous a raconté, d'après al-Aʿmash, d'après Ibrāhīm, d'après ʿAlqama, d'après ʿAbd Allāh (ibn Masʿūd)
Il a dit : « Nous étions dans la mosquée le vendredi soir. Un homme dit : “Si un homme trouve un autre homme avec sa femme et le tue, vous le tuez ; et s’il parle, vous le fouettez. Par Allāh, je vais certainement mentionner cela au Prophète (Ṣallā Llāhu ʿAlayhi wa Sallam).” Il le mentionna donc au Prophète (Ṣallā Llāhu ʿAlayhi wa Sallam), et Allāh révéla les versets de la liʿān (malédiction réciproque en cas d'accusation d'adultère). Puis, après cela, un homme vint accuser sa femme, et le Prophète (Ṣallā Llāhu ʿAlayhi wa Sallam) pratiqua la liʿān entre eux, disant : “Il se peut qu’elle donne naissance à un enfant noir.” Alors elle accoucha d’un enfant noir aux cheveux crépus. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ سِنَانٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَجُلاً، لاَعَنَ امْرَأَتَهُ وَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بَيْنَهُمَا وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ .
IsnādNous a rapporté Aḥmad ibn Sinān, nous a rapporté ʿAbd al-Raḥmān ibn Mahdī, d'après Mālik ibn Anas, d'après Nāfiʿ, d'après Ibn ʿUmar
Qu'un homme a prononcé le liʿān (serment d'anathème) contre sa femme et a nié la paternité de l'enfant. Alors le Messager d'Allāh (ṣalla Llāhu ʿalayhi wa sallam) a prononcé la séparation entre eux deux et a attribué l'enfant à la mère.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ سَلَمَةَ النَّيْسَابُورِيُّ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ سَعْدٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ ابْنِ إِسْحَاقَ، قَالَ ذَكَرَ طَلْحَةُ بْنُ نَافِعٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ تَزَوَّجَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ امْرَأَةً مِنْ بَلْعِجْلاَنَ فَدَخَلَ بِهَا فَبَاتَ عِنْدَهَا فَلَمَّا أَصْبَحَ قَالَ مَا وَجَدْتُهَا عَذْرَاءَ فَرُفِعَ شَأْنُهَا إِلَى النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَدَعَا الْجَارِيَةَ فَسَأَلَهَا فَقَالَتْ بَلَى قَدْ كُنْتُ عَذْرَاءَ . فَأَمَرَ بِهِمَا فَتَلاَعَنَا وَأَعْطَاهَا الْمَهْرَ .
IsnādNous a rapporté ʿAlī ibn Salama al-Naysābūrī, qui a rapporté de Yaʿqūb ibn Ibrāhīm ibn Saʿd, qui a rapporté de son père, d’après Ibn Isḥāq, qui a dit : Ṭalḥa ibn Nāfiʿ a mentionné d’après Saʿīd ibn Jubayr, d’après Ibn ʿAbbās, qui a dit :
Un homme des Anṣār épousa une femme de Balʿijlān. Il consomma le mariage et passa la nuit chez elle. Au matin, il dit : « Je ne l’ai pas trouvée vierge. » L’affaire fut portée devant le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui). Il fit venir la jeune femme et l’interrogea. Elle répondit : « Si fait, j’étais vierge. » Alors le Prophète ordonna qu’ils prononcent la malédiction réciproque (liʿān) et lui remit le douaire (mahr).
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ بْنُ شُرَيْحٍ الْحَضْرَمِيُّ، عَنْ ضَمْرَةَ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ ابْنِ عَطَاءٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " أَرْبَعٌ مِنَ النِّسَاءِ لاَ مُلاَعَنَةَ بَيْنَهُنَّ النَّصْرَانِيَّةُ تَحْتَ الْمُسْلِمِ وَالْيَهُودِيَّةُ تَحْتَ الْمُسْلِمِ وَالْحُرَّةُ تَحْتَ الْمَمْلُوكِ وَالْمَمْلُوكَةُ تَحْتَ الْحُرِّ " .
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn Yaḥyā, nous a rapporté Ḥaywa ibn Shurayḥ al-Ḥaḍramī, d'après Ḍamra ibn Rabīʿa, d'après Ibn ʿAṭāʾ, d'après son père, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après son père, d'après son grand-père
Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a dit : « Quatre catégories de femmes pour lesquelles il n'y a pas de liʿān (serment d'imprécation) : la chrétienne mariée à un musulman, la juive mariée à un musulman, la femme libre mariée à un esclave, et l'esclave mariée à un homme libre. »
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَسْلَمَةُ بْنُ عَلْقَمَةَ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ أَبِي هِنْدٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ آلَى رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مِنْ نِسَائِهِ وَحَرَّمَ فَجَعَلَ الْحَرَامَ حَلاَلاً . وَجَعَلَ فِي الْيَمِينِ كَفَّارَةً .
IsnādD'après al-Ḥasan ibn Qazaʿa, d'après Maslama ibn ʿAlqama, d'après Dāwūd ibn Abī Hind, d'après ʿĀmir, d'après Masrūq, d'après ʿĀʾisha (qu'Allah l'agrée), qui a dit :
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fit un serment d'abstinence (īlāʾ) à l'égard de ses épouses et déclara [une chose] illicite ; puis Il rendit licite ce qui était illicite, et Il établit une expiation (kaffāra) pour le serment.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ الدَّسْتَوَائِيُّ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ يَعْلَى بْنِ حَكِيمٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فِي الْحَرَامِ يَمِينٌ . وَكَانَ ابْنُ عَبَّاسٍ يَقُولُ لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ .
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Wahb ibn Jarīr, d'après Hishām al-Dastawāʾī, d'après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d'après Yaʿlā ibn Ḥakīm, d'après Saʿīd ibn Jubayr, qui a dit : Ibn ʿAbbās a dit
« Au sujet de ce qui est déclaré illicite (par serment), c'est un serment (qui doit être expié). » Et Ibn ʿAbbās disait : « Vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle à suivre. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَعْتَقَتْ بَرِيرَةَ فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَكَانَ لَهَا زَوْجٌ حُرٌّ .
IsnādAbū Bakr ibn Abī Shayba nous a rapporté, Hafs ibn Ghiyāth nous a rapporté, d'après al-A‘mash, d’après Ibrāhīm, d’après al-Aswad ibn Yazīd, d’après ‘Ā’isha,
qu'elle affranchit Barīra (une esclave), puis l'Envoyé de Dieu (sur lui la grâce et la paix) lui donna le choix (de rester avec son mari ou de le quitter), alors qu'elle avait un mari libre.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَمُحَمَّدُ بْنُ خَلاَّدٍ الْبَاهِلِيُّ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ الثَّقَفِيُّ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ زَوْجُ بَرِيرَةَ عَبْدًا يُقَالُ لَهُ مُغِيثٌ كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ يَطُوفُ خَلْفَهَا وَيَبْكِي وَدُمُوعُهُ تَسِيلُ عَلَى خَدِّهِ فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ لِلْعَبَّاسِ " يَا عَبَّاسُ أَلاَ تَعْجَبُ مِنْ حُبِّ مُغِيثٍ بَرِيرَةَ وَمِنْ بُغْضِ بَرِيرَةَ مُغِيثًا " . فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لَوْ رَاجَعْتِيهِ فَإِنَّهُ أَبُو وَلَدِكِ " . قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ تَأْمُرُنِي قَالَ " إِنَّمَا أَشْفَعُ " . قَالَتْ لاَ حَاجَةَ لِي فِيهِ .
IsnādD’après Muḥammad ibn al-Muthannā et Muḥammad ibn Khallād al-Bāhilī, tous deux ont dit : d’après ʿAbd al-Wahhāb al-Thaqafī, d’après Khālid al-Ḥadhdhā’, d’après ʿIkrima, d’après Ibn ʿAbbās,
Il a dit : « Le mari de Barīra était un esclave appelé Mughīth ; il me semble le voir tourner autour d’elle en pleurant, les larmes coulant sur ses joues. Le Prophète — sur lui la paix et le salut — dit alors à al-ʿAbbās : “Ô ʿAbbās, ne t’étonnes-tu pas de l’amour de Mughīth pour Barīra et de la haine de Barīra pour Mughīth ?” Puis le Prophète — sur lui la paix et le salut — lui dit : “Si tu revenais vers lui ? Car il est le père de ton enfant.” Elle répondit : “Ô Messager de Dieu, m’ordonnes-tu (cela) ?” Il dit : “Je ne fais qu’intercéder.” Elle dit : “Je n’ai nul besoin de lui.” »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَضَى فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ سُنَنٍ خُيِّرَتْ حِينَ أُعْتِقَتْ وَكَانَ زَوْجُهَا مَمْلُوكًا وَكَانُوا يَتَصَدَّقُونَ عَلَيْهَا فَتُهْدِي إِلَى النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَيَقُولُ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَقَالَ " الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad, d'après Wakīʿ, d'après Usāma ibn Zayd, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad, d'après ʿĀʾisha (que Dieu l'agrée),
Elle a dit : « Trois sunan (pratiques légales) ont été établies à propos de Barīra : elle eut le choix lors de son affranchissement, et son mari était un esclave ; on faisait l'aumône à Barīra, puis elle offrait (de cette nourriture) au Prophète (sur lui la paix et le salut), et il disait : “C'est pour elle une aumône (ṣadaqa), mais pour nous c'est un cadeau (hadiyya).” Et il dit : “Le droit de patronage (al-walāʾ) appartient à celui qui affranchit.” »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أُمِرَتْ بَرِيرَةُ أَنْ تَعْتَدَّ، بِثَلاَثِ حِيَضٍ .
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad, d'après Wakīʿ, d'après Sufyān, d'après Manṣūr, d'après Ibrāhīm, d'après al-Aswad, d'après ʿĀʾisha, que Dieu l'agrée :
Barīra reçut l'ordre d'observer une période de viduité (ʿidda) de trois cycles menstruels.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ تَوْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ الْعَوَّامِ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أُذَيْنَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ خَيَّرَ بَرِيرَةَ .
IsnādD'après Ismāʿīl b. Tawba, d'après ʿAbbād b. al-ʿAwwām, d'après Yaḥyā b. Abī Isḥāq, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. Udhayna, d'après Abū Hurayra, que le Messager de Dieu — paix et salut sur lui — a donné le choix à Barīra.
Il donna le choix à Barīra.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ طَرِيفٍ، وَإِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعِيدٍ الْجَوْهَرِيُّ، قَالاَ حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ شَبِيبٍ الْمُسْلِيُّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى، عَنْ عَطِيَّةَ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " طَلاَقُ الأَمَةِ اثْنَتَانِ وَعِدَّتُهَا حَيْضَتَانِ " .
IsnādD'après ce qui nous a été rapporté par Muḥammad ibn Ṭarīf et Ibrāhīm ibn Saʿīd al-Jawharī, tous deux disant : nous a rapporté ʿUmar ibn Shabīb al-Muslī, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿĪsā, d'après ʿAṭiyya, d'après Ibn ʿUmar, qui a dit : le Messager d'Allāh (que la prière et la paix d'Allāh soient sur lui) a dit :
Le divorce de la femme esclave est de deux [répudiations] et sa période de viduité (ʿidda) est de deux menstruations.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ مُظَاهِرِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " طَلاَقُ الأَمَةِ تَطْلِيقَتَانِ وَقُرْؤُهَا حَيْضَتَانِ " . قَالَ أَبُو عَاصِمٍ فَذَكَرْتُهُ لِمُظَاهِرٍ فَقُلْتُ حَدِّثْنِي كَمَا حَدَّثْتَ ابْنَ جُرَيْجٍ . فَأَخْبَرَنِي عَنِ الْقَاسِمِ عَنْ عَائِشَةَ عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " طَلاَقُ الأَمَةِ تَطْلِيقَتَانِ وَقُرْؤُهَا حَيْضَتَانِ " .
IsnādMuḥammad ibn Bashshār nous a rapporté, Abū ʿĀṣim nous a rapporté, Ibn Jurayj nous a rapporté, d'après Muẓāhir ibn Aslam, d'après al-Qāsim, d'après ʿĀʾisha, d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
Il a dit : « Le divorce d’une esclave (femme) est de deux répudiations, et sa période d’attente (ʿidda) est de deux menstruations. » Abū ʿĀṣim a dit : « J’ai mentionné cela à Muẓāhir et j’ai dit : “Rapporte-moi ce que tu as rapporté à Ibn Jurayj.” Alors il m’a informé d’après al-Qāsim, d’après ʿĀʾisha, d’après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) qui a dit : “Le divorce d’une esclave (femme) est de deux répudiations, et sa période d’attente (ʿidda) est de deux menstruations.” »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ لَهِيعَةَ، عَنْ مُوسَى بْنِ أَيُّوبَ الْغَافِقِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ أَتَى النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ سَيِّدِي زَوَّجَنِي أَمَتَهُ وَهُوَ يُرِيدُ أَنْ يُفَرِّقَ بَيْنِي وَبَيْنَهَا . قَالَ فَصَعِدَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ الْمِنْبَرَ فَقَالَ " يَا أَيُّهَا النَّاسُ مَا بَالُ أَحَدِكُمْ يُزَوِّجَ عَبْدَهُ أَمَتَهُ ثُمَّ يُرِيدُ أَنْ يُفَرِّقَ بَيْنَهُمَا إِنَّمَا الطَّلاَقُ لِمَنْ أَخَذَ بِالسَّاقِ " .
IsnādMuḥammad ibn Yaḥyā nous a rapporté, Yaḥyā ibn ʿAbd Allāh ibn Bukayr nous a rapporté, Ibn Lahīʿa nous a rapporté, d'après Mūsā ibn Ayyūb al-Ghāfiqī, d'après ʿIkrima, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit :
Un homme vint auprès du Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) et dit : « Ô Messager d'Allah, mon maître m'a marié à sa servante et il veut maintenant nous séparer. » Ibn ʿAbbās dit : Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) monta en chaire (minbar) et dit : « Ô gens, qu'arrive-t-il à l'un d'entre vous qu'il marie son esclave à sa servante, puis veuille les séparer ? Le divorce n'appartient qu'à celui qui tient par la jambe (c'est-à-dire le mari). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ زَنْجَوَيْهِ أَبُو بَكْرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ عُمَرَ بْنِ مُعَتِّبٍ، عَنْ أَبِي الْحَسَنِ، مَوْلَى بَنِي نَوْفَلٍ قَالَ سُئِلَ ابْنُ عَبَّاسٍ عَنْ عَبْدٍ طَلَّقَ، امْرَأَتَهُ تَطْلِيقَتَيْنِ ثُمَّ أُعْتِقَا أَيَتَزَوَّجُهَا قَالَ نَعَمْ . فَقِيلَ لَهُ عَمَّنْ قَالَ قَضَى بِذَلِكَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ . قَالَ عَبْدُ الرَّزَّاقِ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ لَقَدْ تَحَمَّلَ أَبُو الْحَسَنِ هَذَا صَخْرَةً عَظِيمَةً عَلَى عُنُقِهِ .
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Malik ibn Zanjawayh Abū Bakr, nous a rapporté ʿAbd al-Razzāq, nous a rapporté Maʿmar, d'après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d'après ʿUmar ibn Muʿattib, d'après Abū al-Ḥasan, affranchi des Banū Nawfal,
Il a dit : « On interrogea Ibn ʿAbbās au sujet d'un esclave qui avait divorcé de sa femme par deux fois [ṭalāq (répudiation)], puis tous deux furent affranchis : peut-il l'épouser ? » Il répondit : « Oui. » On lui dit : « Sur l'autorité de qui ? » Il dit : « Le Messager d'Allāh (sur lui la paix et le salut) a jugé ainsi. » ʿAbd al-Razzāq dit : ʿAbd Allāh ibn al-Mubārak a dit : « Abū al-Ḥasan s'est chargé d'un lourd fardeau [en rapportant cela]. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ مَطَرٍ الْوَرَّاقِ، عَنْ رَجَاءِ بْنِ حَيْوَةَ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ، قَالَ لاَ تُفْسِدُوا عَلَيْنَا سُنَّةَ نَبِيِّنَا مُحَمَّدٍ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عِدَّةُ أُمِّ الْوَلَدِ أَرْبَعَةُ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا .
IsnādNous a rapporté ʿAlī ibn Muḥammad, qui nous a rapporté Wakīʿ, d'après Saʿīd ibn Abī ʿArūba, d'après Maṭar al-Warrāq, d'après Rajāʾ ibn Ḥaywa, d'après Qabīṣa ibn Dhuʾayb, d'après ʿAmr ibn al-ʿĀṣ, qui a dit :
« Ne nous corrompez pas la sunna (tradition prophétique) de notre Prophète Muḥammad (que la paix et la bénédiction soient sur lui) : la période de viduité (ʿidda) de la mère d'enfant (umm walad) est de quatre mois et dix jours. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، أَنْبَأَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ، . أَنَّهُ سَمِعَ زَيْنَبَ ابْنَةَ أُمِّ سَلَمَةَ، تُحَدِّثُ أَنَّهَا سَمِعَتْ أُمَّ سَلَمَةَ، وَأُمَّ حَبِيبَةَ تَذْكُرَانِ أَنَّ امْرَأَةً أَتَتِ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَتْ إِنَّ ابْنَةً لَهَا تُوُفِّيَ عَنْهَا زَوْجُهَا فَاشْتَكَتْ عَيْنُهَا فَهِيَ تُرِيدُ أَنْ تَكْحَلَهَا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " قَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ تَرْمِي بِالْبَعْرَةِ عِنْدَ رَأْسِ الْحَوْلِ وَإِنَّمَا هِيَ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا " .
IsnādAbū Bakr ibn Abī Shayba nous a rapporté, d'après Yazīd ibn Hārūn, d'après Yaḥyā ibn Saʿīd, d'après Ḥumayd ibn Nāfiʿ, qu'il a entendu Zaynab, fille d'Umm Salama, rapporter qu'elle a entendu Umm Salama et Umm Ḥabība mentionner
Qu'une femme vint auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) et dit : « Ma fille, dont le mari est mort, souffre de l’œil et elle veut y applérer du collyre. » Le Messager de Dieu (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Autrefois, l’une d’entre vous jetait la bouse de chèvre à la fin de l’année [d’attente] ; or voici que [l’Idda] n’est plus que de quatre mois et dix jours. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ " .
IsnādAbū Bakr ibn Abī Shayba nous a rapporté, (disant) : Sufyān ibn ʿUyayna nous a rapporté, d'après al-Zuhrī, d'après ʿUrwa, d'après ʿĀʾisha, d'après le Prophète (paix et salut sur lui) qui a dit
« Il n'est pas permis à une femme d'observer le deuil (ḥidād) pour un mort au-delà de trois jours, sauf pour son époux. »
حَدَّثَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ صَفِيَّةَ بِنْتِ أَبِي عُبَيْدٍ، عَنْ حَفْصَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ " .
IsnādD'après Hafsah, épouse du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), d'après Ṣafiyyah bint Abī ʿUbayd, d'après Nāfiʿ, d'après Yaḥyā ibn Saʿīd, d'après Abū al-Aḥwaṣ, d'après Hannād ibn al-Sarī — qu'Allah leur accorde Sa miséricorde —
Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit : « Il n'est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier d'observer le deuil pour un mort au-delà de trois jours, sauf pour son époux. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ حَسَّانَ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لاَ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ الْمَرْأَةُ تُحِدُّ عَلَى زَوْجِهَا أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا وَلاَ تَلْبَسُ ثَوْبًا مَصْبُوغًا إِلاَّ ثَوْبَ عَصْبٍ وَلاَ تَكْتَحِلُ وَلاَ تَطَيَّبُ إِلاَّ عِنْدَ أَدْنَى طُهْرِهَا بِنُبْذَةٍ مِنْ قُسْطٍ وَأَظْفَارٍ " .
IsnādAbū Bakr ibn Abī Shayba nous a rapporté, de ʿAbd Allāh ibn Numayr, de Hishām ibn Ḥassān, de Ḥafṣa, d'Umm ʿAṭiyya, qui a dit :
Le Messager d'Allāh (paix et salut sur lui) a dit : « Il n'est pas permis de porter le deuil d'un mort plus de trois jours, sauf pour la femme qui porte le deuil de son mari pendant quatre mois et dix jours. Elle ne doit pas porter de vêtement teint, excepté le vêtement de ʿaṣb (tissu grossier du Yémen non teint), elle ne doit pas se mettre du khôl (collyre), ni se parfumer, sauf à l'approche de sa purification (menstruelle) avec un peu de qusṭ (costus) et ʾaẓfār (plante odorante). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ الْقَطَّانُ، وَعُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ خَالِهِ الْحَارِثِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ حَمْزَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، قَالَ كَانَتْ تَحْتِي امْرَأَةٌ وَكُنْتُ أُحِبُّهَا وَكَانَ أَبِي يُبْغِضُهَا فَذَكَرَ ذَلِكَ عُمَرُ لِلنَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَأَمَرَنِي أَنْ أُطَلِّقَهَا فَطَلَّقْتُهَا .
IsnādD'après Muḥammad ibn Bashshār, d'après Yaḥyā ibn Saʿīd al-Qaṭṭān et ʿUthmān ibn ʿUmar, tous deux d'après Ibn Abī Dhiʾb, d'après son oncle al-Ḥārith ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après Ḥamza ibn ʿAbd Allāh ibn ʿUmar, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿUmar (qu'Allah les agrée), qui a dit :
J'avais une épouse que j'aimais, mais mon père la détestait. ʿUmar (mon père) en parla au Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), qui m'ordonna de la répudier, et je la répudiai.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ رَجُلاً، أَمَرَهُ أَبُوهُ أَوْ أُمُّهُ - شَكَّ شُعْبَةُ - أَنْ يُطَلِّقَ، امْرَأَتَهُ فَجَعَلَ عَلَيْهِ مِائَةَ مُحَرَّرٍ . فَأَتَى أَبَا الدَّرْدَاءِ فَإِذَا هُوَ يُصَلِّي الضُّحَى وَيُطِيلُهَا وَصَلَّى مَا بَيْنَ الظُّهْرِ وَالْعَصْرِ فَسَأَلَهُ فَقَالَ أَبُو الدَّرْدَاءِ أَوْفِ بِنَذْرِكَ وَبَرَّ وَالِدَيْكَ . وَقَالَ أَبُو الدَّرْدَاءِ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ " الْوَالِدُ أَوْسَطُ أَبْوَابِ الْجَنَّةِ فَحَافِظْ عَلَى وَالِدَيْكَ أَوِ اتْرُكْ " .
IsnādMuḥammad ibn Bashshār nous a rapporté, Muḥammad ibn Jaʿfar nous a rapporté, Shuʿba nous a rapporté d'après ʿAṭāʾ ibn al-Sāʾib, d'après Abū ʿAbd al-Raḥmān, qu'un homme
« Son père ou sa mère (Shuʿba a eu un doute) lui ordonna de répudier sa femme, et il s'imposa (l'affranchissement de) cent esclaves. Il se rendit chez Abū al-Dardā', alors que celui-ci accomplissait la prière de al-ḍuḥā (la matinée) en la prolongeant, et il pria entre le ẓuhr (midi) et le ʿaṣr (après-midi). Il l'interrogea, et Abū al-Dardā' dit : « Accomplis ton vœu et sois pieux envers tes parents. » Et Abū al-Dardā' dit : « J'ai entendu le Messager d'Allāh — qu'Allāh prie sur lui et le salue — dire : "Le parent est la porte du milieu du Paradis, alors préserve tes parents, ou abandonne (la chose)." »