أَبِی ره قَالَ حَدَّثَنِی سَعْدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ رَفَعَهُ إِلَی أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ: مَا قَرَبَ قَوْمٌ مِنَ الْمُنْکِرِینَ أَظْهُرَهُمْ لَا یُعَیِّرُونَهُ إِلَّا أَوْشَکَ أَنْ یَعُمَّهُمُ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ بِعِقَابٍ مِنْ عِنْدِهِ.
IsnādMon père (que Dieu lui accorde Sa miséricorde) a dit : m'a rapporté Saʿd ibn ʿAbd Allāh, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Sinān, qui l'a élevé (par transmission interrompue) jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Quand des gens se rapprochent de ceux qui commettent des actes répréhensibles (munkar), les voyant ouvertement sans les blâmer, il ne se passe pas longtemps avant qu'Allāh — Puissant et Majestueux — ne les enveloppe tous d'un châtiment venant de Lui.
حَدَّثَنِی مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ قَالَ حَدَّثَنِی مُحَمَّدُ بْنُ أَبِی الْقَاسِمِ عَنْ هَارُونَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ مَسْعَدَهَ بْنِ صَدَقَهَ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِیهِ ع قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ص إِنَّ الْمُصِیبَهَ إِذَا عَمِلَ بِهَا الْعَبْدُ سِرّاً لَمْ تُضِرَّ إِلَّا عَامِلَهَا وَ إِذَا عَمِلَ بِهَا عَلَانِیَهً وَ لَمْ یُعَیَّرْ عَلَیْهِ أَضَرَّتِ الْعَامَّهَ قَالَ جَعْفَرُ بْنُ مُحَمَّدٍ ع وَ ذَلِکَ أَنَّهُ یُذِلُّ بِعَمَلِهِ دِینَ اللَّهِ وَ یَقْتَدِی بِهِ أَهْلُ عَدَاوَهٍ.
IsnādM'a rapporté Muḥammad ibn al-Ḥasan, qui a dit : m'a rapporté Muḥammad ibn Abī al-Qāsim, d'après Hārūn ibn Muslim, d'après Masʿadah ibn Ṣadaqah, d'après Jaʿfar ibn Muḥammad (l'Imam al-Ṣādiq), d'après son père (l'Imam al-Bāqir), que la paix soit sur eux,
Il a dit : L'Envoyé de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa famille) a dit : "Certes, la calamité (al-muṣībah), lorsque le serviteur la commet en secret, ne nuit qu'à celui qui la commet ; mais lorsqu'il la commet publiquement et qu'il n'est pas blâmé pour cela, elle nuit à la collectivité." Jaʿfar ibn Muḥammad (que la paix soit sur lui) a dit : "Cela parce que, par son acte, il avilit la religion de Dieu et que les gens hostiles prennent exemple sur lui."