حَدَّثَنِی مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ قَالَ حَدَّثَنِی مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ الصَّفَّارُ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ یَعْقُوبَ بْنِ یَزِیدَ عَنْ رَجُلٍ مِنَ الْعَوَامِّ رَفَعَهُ إِلَی أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ: مَنْ قَرَأَ فِی الْمُصْحَفِ نَظَراً مُتِّعَ بِبَصَرِهِ وَ خُفِّفَ عَنْ وَالِدَیْهِ وَ إِنْ کَانَا کَافِرَیْنِ.
IsnādM’a rapporté Muḥammad b. al-Ḥasan, qui dit : m’a rapporté Muḥammad b. al-Ḥasan al-Ṣaffār, d’après Aḥmad b. ʿAbd Allāh, d’après Yaʿqūb b. Yazīd, d’après un homme du commun des gens, qui l’a élevé (en remontant la chaîne) jusqu’à Abū ʿAbd Allāh (l’imam Jaʿfar al-Ṣādiq) — que la paix soit sur lui —, qui a dit :
Quiconque lit dans le Coran en regardant (le texte) bénéficiera de sa vue, et (le châtiment) sera allégé pour ses deux parents, même s’ils étaient tous deux mécréants.

