أَبِی ره قَالَ حَدَّثَنِی سَعْدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ یَعْقُوبَ بْنِ یَزِیدَ عَنِ ابْنِ أَبِی عُمَیْرٍ عَنْ إِبْرَاهِیمَ بْنِ عَبْدِ الْحَمِیدِ قَالَ: قُلْتُ لِأَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع إِنَّ لِعَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَیَابَهَ دَیْناً عَلَی رَجُلٍ قَدْ مَاتَ کَلَّمْنَاهُ أَنْ یُحَلِّلَهُ فَأَبَی فَقَالَ وَیْحَهُ أَ مَا یَعْلَمُ أَنَّ لَهُ بِکُلِّ دِرْهَمٍ عَشْراً إِذَا حَلَّلَهُ وَ إِنْ لَمْ یُحَلِّلْهُ إِنَّمَا هُوَ دِرْهَمٌ بَدَلَ دِرْهَمٍ.
IsnādMon père (que Dieu lui fasse miséricorde) a dit : m’a rapporté Saʿd b. ʿAbd Allāh, d’après Yaʿqūb b. Yazīd, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ibrāhīm b. ʿAbd al-Ḥamīd
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) : « ʿAbd al-Raḥmān b. Sayyābah a une créance envers un homme qui est mort ; nous lui avons demandé d’en faire remise gracieuse, mais il a refusé. » Il (l’Imam) dit : « Malheur à lui ! Ne sait-il pas que, lorsqu’il fait remise gracieuse, il aura pour chaque dirham (l’équivalent de) dix dirhams ? Tandis que s’il ne fait pas remise gracieuse, ce n’est qu’un dirham en remplacement d’un dirham. »

