حَدَّثَنِی جَعْفَرُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عُبَیْدِ اللَّهِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَیْمُونٍ الْقَدَّاحِ عَنْ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ: مَنْ أَطْعَمَ مُسْلِماً حَتَّی یُشْبِعَهُ لَمْ یَدْرِ أَحَدٌ مِنْ خَلْقِ اللَّهِ مَا لَهُ مِنَ الْأَجْرِ فِی الْآخِرَهِ لَا مَلَکٌ مُقَرَّبٌ وَ لَا نَبِیٌّ مُرْسَلٌ إِلَّا رَبُّ الْعَالَمِینَ- ثُمَّ قَالَ مِنْ مُوجِبَاتِ الْمَغْفِرَهِ إِطْعَامُ الْمُسْلِمِ السَّغْبَانِ ثُمَّ تَلَا قَوْلَ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ- أَوْ إِطْعامٌ فِی یَوْمٍ ذِی مَسْغَبَهٍ. یَتِیماً ذا مَقْرَبَهٍ أَوْ مِسْکِیناً ذا مَتْرَبَهٍ
IsnādD'après Jaʿfar ibn Muḥammad, d'après ʿUbayd Allāh, d'après ʿAbd Allāh ibn Maymūn al-Qaddāḥ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Quiconque nourrit un musulman jusqu'à le rassasier, aucune des créatures de Dieu ne connaît la récompense qui lui est réservée dans l'au-delà — ni ange rapproché, ni prophète envoyé — seul le Seigneur des mondes la connaît. » Puis il a dit : « Parmi les causes obligeant le pardon, il y a le fait de nourrir le musulman affamé. » Ensuite, il a récité la parole de Dieu — Puissant et Majestueux : “Ou de nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre au sol poudreux.”

