بِهَذَا الْإِسْنَادِ عَنِ الْحَسَنِ عَنِ الْحُسَیْنِ بْنِ أَبِی الْعَلَاءِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ ع یَقُولُ مَنْ قَرَأَ هَاتَیْنِ السُّورَتَیْنِ وَ جَعَلَهُمَا نُصْبَ عَیْنِهِ فِی صَلَاهِ الْفَرِیضَهِ وَ النَّافِلَهِ لَمْ یَحْجُبْهُ اللَّهُ مِنْ حَاجَهٍ وَ لَمْ یَحْجُزْهُ مِنَ اللَّهِ حَاجِزٌ وَ لَمْ یَزَلْ یَنْظُرُ إِلَیْهِ حَتَّی یَفْرُغَ مِنْ حِسَابِ النَّاسِ.
IsnādPar cette chaîne de transmission, d'après al-Ḥasan, d'après al-Ḥusayn ibn Abī al-ʿAlā'
Il a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) dire : « Quiconque récite ces deux sourates et les place devant ses yeux dans la prière obligatoire et surérogatoire, Dieu ne lui refusera aucune demande, aucun obstacle ne l'empêchera d'obtenir ce qu'il demande auprès de Dieu, et Il ne cessera de le regarder jusqu'à ce qu'Il ait fini de juger les gens. »

