أَبِی ره قَالَ حَدَّثَنِی عَلِیُّ بْنُ إِبْرَاهِیمَ عَنْ أَبِیهِ عَنِ النَّوْفَلِیِّ عَنِ السَّکُونِیِّ عَنِ الصَّادِقِ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِیهِ عَنْ آبَائِهِ ع قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ص إِذَا ظَهَرَ الْعِلْمُ وَ احْتُرِزَ الْعَمَلُ وَ ائْتَلَفَتِ الْأَلْسُنُ وَ اخْتَلَفَتِ الْقُلُوبُ وَ تَقَاطَعَتِ الْأَرْحَامُ هُنَالِکَ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فَأَصَمَّهُمْ وَ أَعْمی أَبْصارَهُمْ
IsnādMon père (que Dieu lui fasse miséricorde) a dit : ʿAlī ibn Ibrāhīm m’a rapporté, d’après son père, d’après al-Nawfalī, d’après al-Sakūnī, d’après al-Ṣādiq Jaʿfar ibn Muḥammad, d’après son père, d’après ses pères (que la paix soit sur eux), qui a dit :
L’Envoyé de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui) a dit : « Lorsque la science se répand, que l’on se garde de l’action, que les langues s’accordent mais que les cœurs divergent, et que les liens de parenté sont rompus, c’est alors que Dieu les maudit, les rend sourds et aveugle leurs regards. »

