حَدَّثَنِی أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِیهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ الْبَرْقِیِّ عَمَّنْ رَوَاهُ عَنْ أَبَانٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ ع لَا یَتَکَلَّمُ الرَّجُلُ بِکَلِمَهِ حَقٍّ فَأُخِذَ بِهَا إِلَّا کَانَ لَهُ مِثْلُ أَجْرِ مَنْ أَخَذَ بِهَا وَ لَا یَتَکَلَّمُ بِکَلِمَهِ ضَلَالٍ یُؤْخَذُ بِهَا إِلَّا کَانَ عَلَیْهِ وِزْرُ مَنْ أَخَذَ بِهَا.
IsnādAḥmad b. Muḥammad m’a rapporté, d’après son père, d’après Muḥammad b. Muḥammad, d’après Abū ʿAbd Allāh al-Barqī, d’après quelqu’un qui l’a rapporté d’après Abān, d’après ʿAbd al-Raḥmān b. Abī ʿAbd Allāh
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « L’homme ne prononce pas une parole de vérité qui est adoptée (par d’autres) sans qu’il n’ait une récompense égale à celle de quiconque l’a adoptée ; et il ne prononce pas une parole d’égarement qui est adoptée sans qu’il ne porte le poids du péché de quiconque l’a adoptée. »

