أَبِی ره قَالَ حَدَّثَنِی أَحْمَدُ بْنُ إِدْرِیسَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنِ الْهَیْثَمِ بْنِ أَبِی مَسْرُوقٍ عَنْ شَیْخٍ مِنْ أَصْحَابِنَا یُکَنَّی بِأَبِی عَبْدِ اللَّهِ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ص الْحُمَّی رَائِدُ الْمَوْتِ وَ سِجْنُ اللَّهِ فِی أَرْضِهِ وَ فَوْرُهَا وَ حَرُّهَا مِنْ جَهَنَّمَ وَ هِیَ حَظُّ کُلِّ مُؤْمِنٍ مِنَ النَّارِ.
IsnādMon père (que Dieu lui accorde Sa miséricorde) a dit : m'a rapporté Aḥmad b. Idrīs, d'après Muḥammad b. Aḥmad, d'après al-Haytham b. Abī Masrūq, d'après un cheikh de nos compagnons surnommé Abū ʿAbd Allāh, d'après un homme, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), qui a dit :
Le Messager de Dieu (que la bénédiction de Dieu soit sur lui et sa famille) a dit : « La fièvre est l'avant-coureur de la mort, la prison de Dieu sur Sa terre ; son bouillonnement et sa chaleur proviennent de l'Enfer, et elle constitue la part de tout croyant du Feu. »
حَدَّثَنِی مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحَسَنِ الصَّفَّارِ عَنْ عَلِیِّ بْنِ مُحَمَّدٍ الْقَاشَانِیِّ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ سُلَیْمَانَ بْنِ دَاوُدَ عَنْ سُفْیَانَ بْنِ عُیَیْنَهَ عَنِ الزُّهْرِیِّ عَنْ عَلِیِّ بْنِ الْحُسَیْنِ ع قَالَ: نِعْمَ الْوَجَعُ الْحُمَّی تُعْطِی کُلَّ عُضْوٍ قِسْطَهُ مِنَ الْبَلَاءِ وَ لَا خَیْرَ فِیمَنْ لَا یُبْتَلَی.
IsnādM’a rapporté Muḥammad ibn al-Ḥasan, d’après Muḥammad ibn al-Ḥasan aṣ-Ṣaffār, d’après ʿAlī ibn Muḥammad al-Qāshānī, d’après al-Qāsim ibn Muḥammad, d’après Sulaymān ibn Dāwūd, d’après Sufyān ibn ʿUyayna, d’après az-Zuhrī, d’après ʿAlī ibn al-Ḥusayn (la paix soit sur lui)
Il a dit : « Quelle bonne maladie que la fièvre ! Elle donne à chaque membre sa part d’épreuve. Et il n’y a aucun bien en celui qui n’est pas éprouvé. »
حَدَّثَنِی الْحُسَیْنُ بْنُ أَحْمَدَ عَنْ أَبِیهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ قَالَ حَدَّثَنِی یُوسُفُ بْنُ إِسْمَاعِیلَ بِإِسْنَادٍ لَهُ قَالَ: إِنَّ الْمُؤْمِنَ إِذَا حُمَّ حُمَّی وَاحِدَهً تَنَاثَرَتِ الذُّنُوبُ مِنْهُ کَوَرَقِ الشَّجَرِ فَإِنْ أَنَّ عَلَی فِرَاشِهِ فَأَنِینُهُ تَسْبِیحٌ وَ صِیَاحُهُ تَهْلِیلٌ وَ تَقَلُّبُهُ عَلَی فِرَاشِهِ کَمَنْ یَضْرِبُ بِسَیْفِهِ فِی سَبِیلِ اللَّهِ فَإِنْ أَقْبَلَ یَعْبُدُ اللَّهَ بَیْنَ إِخْوَانِهِ وَ أَصْحَابِهِ کَانَ مَغْفُوراً لَهُ فَطُوبَی لَهُ إِنْ تَابَ وَ وَیْلٌ لَهُ إِنْ عَادَ وَ الْعَافِیَهُ أَحَبُّ إِلَیْنَا.
IsnādM'a rapporté al-Ḥusayn b. Aḥmad, d'après son père, d'après Muḥammad b. Aḥmad, qui a dit : m'a rapporté Yūsuf b. Ismāʿīl, selon une chaîne de transmission qui lui est propre, qui a dit :
En vérité, le croyant, lorsqu'il est frappé d'une seule fièvre, ses péchés tombent de lui comme les feuilles de l'arbre. S'il gémit sur sa couche, son gémissement est une glorification (tasbīḥ) et son cri est une proclamation de l'unicité divine (tahlīl) ; son agitation sur sa couche est comparable à celui qui brandit son épée dans le sentier de Dieu (sabīl Allāh). S'il se tourne alors vers l'adoration de Dieu au milieu de ses frères et de ses compagnons, il lui sera pardonné. Heureux (ṭūbā) est-il s'il se repent ! et malheur à lui s'il récidive ! Mais la santé nous est plus chère.