أَبِی ره قَالَ حَدَّثَنِی سَعْدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ مُعَاوِیَهَ عَنْ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ: مَا نَاصَحَ اللَّهَ عَبْدٌ مُسْلِمٌ فِی نَفْسِهِ فَأَعْطَی الْحَقَّ مِنْهَا وَ أَخَذَ الْحَقَّ لَهَا [إِلَّا] أُعْطِیَ خَصْلَتَیْنِ رِزْقاً مِنَ اللَّهِ یَقْنَعُ بِهِ وَ یَرْضَی مِنَ اللَّهِ بِتَحِیَّتِهِ.
IsnādMon père — que Dieu lui fasse miséricorde — a dit : m'a rapporté Saʿd ibn ʿAbd Allāh, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après Muʿāwiya, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Ǧaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), qui a dit :
Il n'est aucun serviteur musulman qui se montre sincère envers Dieu en lui-même, au point de donner à son âme son dû de vérité et de prendre d'elle ce qui lui revient en vérité, sans qu'il ne reçoive deux choses : une subsistance venant de Dieu dont il se contente, et l'agrément de Dieu par Sa salutation.

