بِهَذَا الْإِسْنَادِ عَنِ الْحَسَنِ عَنِ الْحُسَیْنِ بْنِ هَاشِمٍ عَنْ أَبِیهِ عَنْ أَبِی عَبْدِ اللَّهِ ع قَالَ: مَنْ کَانَ یُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَ یَقْرَأُ کِتَابَهُ لَا یَدَعُ قِرَاءَهَ سُورَهِ إِنَّا أَرْسَلْنا نُوحاً إِلی قَوْمِهِ فَأَیُّ عَبْدٍ قَرَأَهَا مُحْتَسِباً صَابِراً فِی فَرِیضَهٍ أَوْ نَافِلَهٍ أَسْکَنَهُ اللَّهُ تَعَالَی مَسَاکِنَ الْأَبْرَارِ وَ أَعْطَاهُ ثَلَاثَ جِنَانٍ مَعَ جَنَّتِهِ کَرَامَهً مِنَ اللَّهِ وَ زَوَّجَهُ مِائَتَیْ حَوْرَاءَ وَ أَرْبَعَهَ آلَافِ ثَیِّبٍ إِنْ شَاءَ اللَّهُ.
IsnādPar cette chaîne de transmission, d'après al-Ḥasan, d'après al-Ḥusayn b. Hāshim, d'après son père, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'imam Ǧaʿfar al-Ṣādiq) — sur lui la paix.
Quiconque croit en Dieu et récite Son Livre, qu'il n'abandonne pas la lecture de la sourate « Nous avons envoyé Noé vers son peuple » (sourate 71 : Nūḥ). En vérité, tout serviteur qui la récite en espérant la récompense divine (muḥtasiban), avec patience, dans une prière obligatoire (farīḍa) ou surérogatoire (nāfila), Dieu Très-Haut lui assignera une demeure parmi les demeures des justes (abrār), lui donnera trois jardins (jīnān) en plus de son propre Paradis, comme faveur de la part de Dieu, et lui accordera en mariage deux cents houris et quatre mille femmes ayant eu un époux (thayyib), si Dieu le veut.

