١٢٢. وَتَبِعَ جِنَازَةً فَسَمِعَ رَجُلًا يَضْحَكُ فَقَالَ كَأَنَّ الْمَوْتَ فِيهَا عَلَى غَيْرِنَا كُتِبَ وَكَأَنَّ الْحَقَّ فِيهَا عَلَى غَيْرِنَا وَجَبَ وَكَأَنَّ الَّذِى نَرَى مِنَ الْأَمْوَاتِ سَفْرٌ عَمَّا قَلِيلٍ إِلَيْنَا رَاجِعُونَ. نُبَوِّئُهُمْ أَجْدَاثَهُمْ وَنَأْكُلُ تُرَاثَهُمْ كَأَنَّا مُخَلَّدُونَ بَعْدَهُمْ ثُمَّ قَدْ نَسِينَا كُلَّ وَاعِظٍ وَوَاعِظَةٍ وَرُمِينَا بِكُلِّ فَادِحٍ وَجَائِحَةٍ.
122. Et il suivit un convoi funèbre, puis entendit un homme rire. Il dit alors : « Est-ce que la mort n'a été prescrite que sur d'autres que nous ? Est-ce que le droit (al-ḥaqq) n'a été imposé que sur d'autres que nous ? Est-ce que ceux que nous voyons parmi les morts ne sont pas des voyageurs qui, dans peu de temps, reviendront vers nous ? Nous leur aménageons leurs tombes et nous dévorons leurs héritages, comme si nous étions immortels après eux. Puis nous avons oublié tout sermonneur et toute sermonneuse, et nous avons été frappés par toute calamité accablante et tout désastre. »

