وَأَمَّا مَا ذَكَرْتُمَا مِنْ أَمْرِ الاْسْوَةِ، فَإِنَّ ذلِكَ أَمْرٌ لَمْ أَحْكُمْ أَنَا فِيهِ بِرَأْيِي، وَلاَ وَلِيتُهُ هَوىً مِنِّي، بَلْ وَجَدْتُ أَنَا وَأَنْتُما مَا جَاءَ بِهِ رَسُولُ اللهِ(صلى الله عليه وآله) قَدْ فُرِغَ مِنْهُ، فَلَمْ أَحْتَجْ إِلَيْكُمَا فِيَما قَدْ فَرَغَ اللهُ مِنْ قَسْمِهِ، وَأَمْضَى فِيهِ حُكْمَهُ، فَلَيْسَ لَكُمَا، وَاللهِ، عِنْدِي وَلاَ لِغَيْرِكُمَا فِي هذَا عُتْبَى. أَخَذَ اللهُ بِقُلُوبِنَا وَقُلُوبِكُمْ إِلَى الْحَقِّ، وَأَلْهَمَنَا وَإِيَّاكُمْ الصَّبْرَ.
Quant à ce que vous avez mentionné tous deux au sujet de la question de l'égalité (al-uswa), cette affaire n'est pas une question sur laquelle j'ai prononcé un jugement selon ma propre opinion, ni que j'ai assumée par quelque inclination personnelle. Au contraire, vous avez constaté, vous deux et moi-même, que ce que le Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui et sur sa Famille) a apporté est déjà définitivement achevé. Je n'ai donc nul besoin de vous deux en ce que Dieu a déjà définitivement réparti et dont Il a exécuté le décret. Et, par Dieu, il n'y a pour vous deux ni pour personne d'autre, auprès de moi, le moindre motif de reproche en cela. Que Dieu prenne nos cœurs et les vôtres par le chemin de la vérité, et qu'Il nous inspire, à nous et à vous, la patience.