نَحْنُ أَهْلَ الْبِيْتِ مِنْهَا بنجاة، وَلَسْنَا فِيهَا بِدُعَاة، ثُمَّ يُفَرِّجُهَا اللهُ عَنْكُمْ كَتَفْرِيجِ الاْدِيمِ: بِمَنْ يَسُومُهُمْ خَسْفاً، وَيَسُوقُهُمْ عُنْفاً، وَيَسْقِيهِمْ بِكَأْس مُصَبَّرَة، لاَ يُعْطِيهِمْ إِلاَّ السَّيْفَ، وَلاَ يُحْلِسُهُمْ إِلاَّ الْخَوْفَ، فَعِنْدَ ذلِكَ تَوَدُّ قُرَيْشٌ ـ بِالدُّنْيَا وَمَا فِيهَا ـ لَوْ يَرَوْنَنِي مَقَاماً وَاحِداً، وَلَوْ قَدْرَ جَزْرِ جَزْور، لاِقْبَلَ مِنْهُمْ مَا أَطْلُبُ الْيَوْمَ بَعْضَهُ فَلاَ يُعْطُونِيهِ!
Nous, les Gens de la Demeure (Ahl al-Bayt), en serons sauvés, et nous n'en serons pas les prédicateurs. Ensuite, Dieu vous en délivrera comme on déplie le cuir tanné, par le biais d'un homme qui leur infligera l'humiliation, les mènera avec violence, leur fera boire une coupe amère (kâs musabbara), ne leur donnera que l'épée et ne leur offrira que la crainte. Alors, Quraysh désirera — pour le monde et ce qu'il contient — pouvoir me voir ne fût-ce qu'un seul instant, ne fût-ce que le temps d'abattre une chamelle, pour accepter de moi ce dont je réclame aujourd'hui une partie sans qu'on me l'accorde.