۳۷۰. وَرُوِيَ أَنَّهُ (عليه السلام) قَلَّمَا اعْتَدَلَ بِهِ الْمِنْبَرُ إِلَّا قَالَ أَمَامَ الْخُطْبَةِ:
Il est rapporté que, lorsqu'il (que la paix soit sur lui) se tenait droit sur la chaire (minbar), il disait rarement autre chose avant le sermon :
أَيُّهَا النَّاسُ، اتَّقُوا اللهَ، فَمَا خُلِقَ امْرُؤٌ عَبَثاً فَيَلْهُوَ وَلَا تُرِكَ سُدىً فَيَلْغُوَ وَمَا دُنْيَاهُ الَّتي تَحَسَّنَتْ لَهُ بِخَلَفٍ مِنَ الْآخِرَةِ الَّتي قَبَّحَها سُوءُ النَّظَرِ عِنْدَهُ، وَمَا الْمَغْرُورُ الَّذِي ظَفِرَ مِنَ الدُّنْيَا بأَعْلَى هِمَّتِهِ كَالْآخَرِ الَّذِي ظَفِرَ مِنَ الْآخِرَةِ بِأَدْنَى سُهْمَتِهِ.
Ô gens ! Craignez Dieu. Nul homme n'a été créé en vain pour s'adonner à la frivolité, ni laissé sans but pour se perdre dans le vain discours. Sa vie ici-bas, qui lui paraît embellie, n'est point un substitut à l'au-delà, que son mauvais regard lui a rendue hideuse. L'illusionné qui a obtenu de ce bas monde le plus élevé de ses désirs n'est point comparable à celui qui a obtenu de l'au-delà la moindre de ses parts.