٢٦٦. وَسَأَلَهُ (عليه السلام) رَجُلٌ أَنْ يُعَرِّفَهُ الْإِيمَانَ. فَقَالَ (عليه السلام): إِذَا كَانَ الْغَدُ فَأْتِنِي حَتَّى أُخْبِرَكَ عَلَى أَسْمَاعِ النَّاسِ، فإِنْ نَسِيتَ مَقَالَتِي حَفِظَهَا عَلَيْكَ غَيْرُكَ، فَإِنَّ الْكَلاَمَ كَالشَّارِدَةِ، يَنْقُفُهَا هَذَا وَيُخْطِئُهَا هَذَا.
Un homme demanda à lui (la paix soit sur lui) de lui définir la foi (īmān). Il dit (la paix soit sur lui) : « Quand viendra demain, viens à moi jusqu’à ce que je t’informe à portée d’oreille des gens. Car si tu oublies mes paroles, un autre les retiendra pour toi. En vérité, la parole est comme une bête égarée : celui-ci la rattrape, celui-ci la manque. »

