ومن كلام له (عليه السلام) قال بعد تلاوته ﴿أَلْهَاكُمُ التَّكَاثُرُ. حَتَّىٰ زُرْتُمُ الْمَقَابِرَ﴾
Extrait de son discours (que la paix soit sur lui) qu'il prononça après avoir récité : « La compétition pour l'abondance vous distrait, jusqu'à ce que vous visitiez les tombes. » (Coran, 102:1-2)
يَا لَهُ مَرَاماً مَا أَبْعَدَهُ! وَزَوْراً مَا أَغْفَلَهُ! وَخطراً مَا أَفْظَعَهُ! لَقَدِ اسْتَخْلَوْا مِنْهُمْ أَيَّ مُذّكر، وَتَنَاوَشُوهُمْ مِنْ مَكَان بَعِيد! أَفَبِمَصَارِعِ آبَائِهِمْ يَفْخَرُونَ! أَمْ بِعَدِيدِ الْهَلْكَى يَتَكَاثَرُونَ! يَرْتَجِعُونَ مِنْهُمْ أَجْسَاداً خَوَتْ، وَحَرَكَات سَكَنَتْ، وَلاَنْ يَكُونُوا عِبَراً، أَحَقُّ مِنْ أَنْ يَكُونُوا مُفْتَخَراً، وَلاَن يَهْبِطُوا بِهِمْ جَنَابَ ذِلَّة، أَحْجَى مِنْ أَنْ يَقُوموُا بِهِمْ مَقَامَ عِزَّة!
Ô ! Quel dessein inaccessible ! Quelle visite négligée ! Quel péril effroyable ! Ils se sont isolés pour chercher parmi eux un quelconque souvenir, et ils les ont attrapés de loin ! Se vantent-ils donc des lieux où leurs pères ont succombé ? Ou se targuent-ils du nombre de leurs morts ? Ils retirent d'eux des corps vidés, des mouvements rendus immobiles. Or, qu'ils soient des leçons est plus juste que d'être des motifs de fierté ; et qu'ils les fassent descendre dans la demeure de l'humiliation est plus digne que de les dresser en position de gloire.
لَقَدْ نَظَرُوا إِلَيْهِمْ بِأَبْصَارِ الْعَشْوَةِ، وَضَرَبُوا مِنْهُمْ فِي غَمْرَةِ جَهَالَة، وَلَوِ اسْتَنْطَقُوا عَنْهُمْ عَرَصَاتِ تِلْكَ الدِّيَارِ الْخَاوِيَةِ، وَالْرُّبُوعِ الْخَالِيَةِ، لَقَالَتْ: ذَهَبُوا فِي الاْرْضِ ضُلاَّلاً، وَذَهَبْتُمْ فِي أَعْقَابِهِمْ جُهَّالاً، تَطَأُونَ فِي هَامِهِمْ، وَتَسْتَنْبِتُونَ فِي أَجْسَادِهِمْ، وَتَرْتَعُونَ فِيَما لَفَظُوا، وَتَسْكُنُونَ فِيَما خَرَّبُوا، وَإِنَّمَا الاْيَّامُ بَيْنَكُمْ وَبَيْنَهُمْ بَوَاك وَنَوَائِحُ عَلَيْكُمْ.
Ils les ont regardés avec les yeux de l'égarement vespéral (baṣar al-ʿashwa, regard obscurci par l'ignorance et le crépuscule), et ils ont frappé [les traces] d'entre eux dans l'abîme de l'ignorance. Si [ces hommes] avaient interrogé à leur sujet les esplanades de ces demeures ruinées et des habitats déserts, celles-ci auraient dit : « Ils sont partis sur terre, égarés, tandis que vous êtes partis sur leurs traces, ignorants : vous foulez leurs têtes, vous cherchez à faire pousser [vos œuvres] dans leurs corps, vous vous repaissez de ce qu'ils ont rejeté, et vous habitez ce qu'ils ont détruit. Or les jours entre vous et eux sont des pleureuses et des lamentatrices sur vous. »
أُولئِكُمْ سَلَفُ غَايَتِكُمْ، وَفُرَّاطُ مَنَاهِلِكُمْ، الَّذِينَ كَانتْ لَهُمْ مَقَاوِمُ الْعِزِّ، وَحَلَبَاتُ الْفَخْرِ، مُلُوكاً وَسُوَقاً، سَلَكُوا فِي بُطُونِ الْبَرْزَخِ سَبِيلاً سُلِّطَتِ الاْرْضُ عَلَيْهِمْ فِيهِ، فَأَكَلَتْ مِنْ لُحُومِهِمْ، وَشَرِبَتْ مِنْ دِمَائِهِمْ، فَأَصْبَحُوا فِي فَجَوَاتِ قُبُورِهِمْ جَمَاداً لاَ يَنْمُونَ، وَضِماراً لاَ يُوجَدُونَ، لاَ يُفْزِعُهُمْ وُروُدُ الاْهْوَالِ، وَلاَ يَحْزُنُهُمْ تَنَكُّرُ الاْحْوَالِ، وَلاَ يَحْفِلُونَ بِالرَّوَاجِفِ، وَلاَ يَأْذَنُونَ لِلْقَوَاصِفِ، غُيَّباً لاَ يُنْتَظَرُونَ، وَشُهُوداً لاَ يَحْضُرونَ، وَإِنَّمَا كَانُوا جَمِيعاً فَتَشَتَّتُوا، وَآلاَفاً فافْتَرَقُوا،
Ceux-là sont les précurseurs de votre but, les devanciers de vos abreuvoirs, qui possédèrent les positions de la gloire et les moments suprêmes de la fierté, rois et marchands. Ils ont emprunté dans les entrailles du barzakh (monde intermédiaire entre la mort et la Résurrection) une voie où la terre a été rendue maîtresse d'eux, dévorant leurs chairs et buvant leurs sangs. Ils sont devenus dans les cavités de leurs tombes des corps inertes qui ne croissent plus, des êtres disparus qui ne se retrouvent pas. L'arrivée des terreurs ne les effraie point, l'altération des états ne les attriste point, ils ne se soucient pas des catastrophes, ils ne prêtent pas attention aux tempêtes. Absents, on ne les attend pas ; présents, ils n'assistent point. Ils étaient réunis et se sont dispersés, ils étaient des milliers et se sont séparés.
وَمَا عَنْ طُولِ عَهْدِهِمْ، وَلاَ بُعْدِ مَحَلِّهِمْ، عَمِيَتْ أخْبَارُهُمْ، وَصَمَّتْ دِيَارُهُمْ، وَلكِنَّهُمْ سُقُوا كَأْساً بَدَّلَتْهُمْ بِالنُّطْقِ خَرَساً، وَبِالسَّمْعِ صَمَماً، وَبِالْحَرَكَاتِ سُكُوناً، فَكَأَنَّهُمْ فِي ارْتِجَالِ الصِّفَةِ صَرْعَى سُبَات، جِيرَانٌ لاَ يَتَأَنَّسُونَ، وَأَحِبَّاءُ لاَ يَتَزَاوَرُونَ، بَلِيَتْ بَيْنَهُمْ عُرَا التَّعَارُفِ، وَانْقَطَعَتْ مِنْهُمْ أَسْبَابُ الاْخَاءِ، فَكُلُّهُمْ وَحِيدٌ وَهُمْ جَمِيعٌ، وَبِجَانِبِ الْهَجْرِ وَهُمْ أَخِلاَّءُ، لاَ يَتَعَارَفُونَ لِلَيْل صَبَاحاً، وَلاَ لِنَهَار مَسَاءً.
Ce n'est ni en raison de l'ancienneté de leur époque ni de l'éloignement de leur demeure que leurs nouvelles se sont obscurcies et que leurs demeures sont devenues silencieuses, mais ils ont bu une coupe qui a transformé leur parole en mutisme, leur ouïe en surdité et leurs mouvements en immobilité. Ils sont comme, dans l'improvisation de la description, des victimes d'un sommeil léthargique : des voisins qui ne se réjouissent pas mutuellement de leur compagnie, des amis qui ne se rendent pas visite. Les liens de la connaissance mutuelle se sont effilochés entre eux, et les causes de la fraternité se sont rompues chez eux. Ainsi, chacun est seul bien qu'ils soient tous ensemble, et côte à côte dans l'abandon bien qu'ils soient des compagnons intimes : ils ne se reconnaissent pas du matin au soir, ni du soir au matin.
أَيُّ الْجَدِيدَيْنِ ظَعَنُوا فِيهِ كَانَ عَلَيْهِمْ سَرْمَداً، شَاهَدُوا مِنْ أَخْطَارِ دَارِهِمْ أَفْظَعَ مِمَّا خَافُوا، وَرَأَوْا مِنْ آيَاتِهَا أَعْظَمَ مِمَّا قَدَّرُوا، فَكِلتا الْغَايَتَيْنِ مُدَّتْ لَهُمْ إِلَى مَبَاءَة، فَاتَتْ مَبَالِغَ الْخَوْفِ وَالرَّجَاءِ. فَلَوْ كَانُوا يَنْطِقُونَ بِهَا لَعَيُّوا بِصِفَةِ مَا شَاهَدُوا وَمَا عَايَنُوا،
Quel que soit l'un des deux [états] nouveaux dans lequel ils entreraient, il leur serait perpétuel. Ils virent des périls de leur demeure ce qu'il y a de plus horrible que ce qu'ils redoutaient, et ils observèrent de ses signes ce qu'il y a de plus grandiose que ce qu'ils avaient estimé. Ainsi, chacun des deux termes leur fut étendu jusqu'à un gîte [final], dépassant les limites de la crainte et de l'espérance. Si donc ils pouvaient en parler, ils seraient incapables de décrire ce qu'ils ont vu et contemplé.
وَلَئِنْ عَمِيَتْ آثَارُهُمْ، وَانْقَطَعَتْ أَخْبَارُهُمْ، لَقَدْ رَجَعَتْ فِيهِمْ أَبْصَارُ الْعِبَرِ، وَسَمِعَتْ عَنْهُمْ آذَانُ الْعُقُولِ، وَتَكَلَّمُوا مِنْ غَيْرِ جِهَاتِ النُّطْقِ، فَقَالُوا: كَلَحَتِ الْوُجُوهُ النَّوَاضِرُ، وَخَوَتِ الاَْجْسَادُ النَّوَاعِمُ، وَلَبِسْنَا أَهْدَامَ الْبِلَى، وَتَكَاءَدَنَا ضِيقُ الْمَضْجَعِ، وَتَوَارَثْنَا الْوَحْشَةَ، وَتَهَكَّمَتْ عَلَيْنَا الرُّبُوعُ الصُّمُوتُ، فَانْمَحَتْ مَحَاسِنُ أَجْسَادِنَا، وَتَنَكَّرَتْ مَعَارِفُ صُوَرِنَا، وَطَالَتْ فِي مَسَاكِنِ الْوَحْشَةِ إِقَامَتُنَا، وَلَمْ نَجِدْ مِنْ كَرْب فَرَجاً، وَلاَ مِنْ ضِيق مُتَّسعاً!
Même si leurs traces se sont estompées et que leurs récits ont été interrompus, les regards des leçons se sont tournés vers eux, les oreilles des intelligences ont entendu parler d'eux, et ils ont parlé sans organes de prononciation, disant : « Les visages éclatants se sont ternis, les corps délicats se sont décomposés. Nous avons revêtu les haillons de l'usure, l'étroitesse de la couche nous a accablés, nous avons hérité de la solitude, et les demeures silencieuses se sont moquées de nous. Les beautés de nos corps se sont effacées, les traits familiers de nos visages sont devenus méconnaissables, notre séjour dans les demeures de la désolation s'est prolongé, et nous n'avons trouvé aucune issue à notre angoisse, aucun espace à notre étroitesse ! »
فَلَوْ مَثَّلْتَهُمْ بِعَقْلِكَ، أَوْ كُشِفَ عَنْهُمْ مَحْجُوبُ الْغِطَاءِ لَكَ، وَقَدِ ارْتَسَخَتْ أَسْمَاعُهُمْ بِالْهَوَامِّ فَاسْتَكَّتْ، وَاكْتَحَلَتْ أَبْصَارُهُمْ بِالتُّرَابِ فَخَسَفَتْ، وَتَقَطَّعَتِ الاْلْسِنَةُ فِي أَفْوَاهِهِمْ بَعْدَ ذَلاَقَتِهَا، وَهَمَدَتِ الْقُلُوبُ فِي صُدُورِهِمْ بَعْدَ يَقَظَتِهَا، وعَاثَ فِي كُلِّ جَارِحَة مِنْهُمْ جدِيدُ بِلىً سَمَّجَهَا، وَسَهَّلَ طُرُقَ الاْفَةِ إِلَيْهَا، مُسْتَسْلِمَات فَلاَ أَيْد تَدْفَعُ، وَلاَ قُلُوبٌ تَجْزَعُ، لَرَأَيْتَ أَشْجَانَ قُلُوب، وَأَقْذَاءَ عُيُون،
Si tu te les représentais par ton intellect, ou si le voile occultant était levé pour toi sur eux — alors que leurs oreilles se sont bouchées par les insectes rampants au point d'être obstruées, que leurs yeux se sont enduits de poussière au point d'en être affaissés, que leurs langues se sont déchirées dans leurs bouches après avoir été acérées, que leurs cœurs se sont éteints dans leurs poitrines après avoir été vigilants, et qu'un nouveau stigmate de décomposition a souillé chaque membre d'entre eux, en enlaidissant la forme et en facilitant l'accès des affections, membres soumis, sans mains pour repousser ni cœurs pour s'effrayer — tu verrais des cœurs brisés et des yeux pleins de larmes.
لَهُمْ فِي كَلِّ فَظَاعَة صِفَةُ حَال لاَ تَنْتَقِلُ، وَغَمْرَةٌ لاَ تَنْجَلِي. فَكَمْ أَكَلَتِ الاْرْضُ مِنْ عَزِيزِ جَسَد، وَأَنِيقِ لَوْن، كَانَ فِي الدُّنْيَا غَذِيَّ تَرَف، وَرَبِيبَ شَرَف! يَتَعَلَّلُ بالسُّرُورِ فِي سَاعَةِ حُزْنِهِ، وَيَفْزَعُ إِلَى السَّلْوَةِ إِنْ مُصِيبَةٌ نَزَلَتْ بِهِ، ضَنّاً بِغَضَارَةِ عَيْشِهِ، وَشَحَاحَةً بِلَهْوِهِ وَلَعِبِهِ! فَبَيْنَا هُوَ يَضْحَكُ إِلَى الدُّنْيَا وَتَضْحَكُ إِلَيْهِ فِي ظِلِّ عَيْش غَفُول، إِذْ وَطِىءَ الدَّهْرُ بِهِ حَسَكَهُ، وَنَقَضَتِ الاْيَّامُ قُوَاهُ، وَنَظَرَتْ إِلَيْهِ الْحُتُوفُ مِنْ كَثَب، فَخَالَطَهُ بَثٌّ لاَ يَعْرِفُهُ، وَنَجِيُّ هَمٍّ مَا كَانَ يَجِدُهُ، وَتَوَلَّدَتْ فِيهِ فَتَرَاتُ عِلَل، آنَسَ مَا كَانَ بِصِحَّتِهِ،
فَفَزِعَ إِلَى مَا كَانَ عَوَّدَهُ الاْطِبَّاءُ مِنْ تَسْكِينِ الْحَارِّ بِالْقَارِّ، وَتَحْرِيكِ الْبَارِدِ بالْحَارِّ، فَلَمْ يُطْفِىءْ بِبَارِد إِلاَّ ثَوَّرَ حَرَارَةً، وَلاَ حَرَّكَ بِحَارٍّ إِلاَّ هَيَّجَ بُرُودَةً، وَلاَ اعْتَدَلَ بِمُمَازِج لِتِلْكَ الطَّبَائِعِ إِلاَّ أَمَدَّ مِنْهَا كُلَّ ذَاتِ دَاء، حَتَّى فَتَرَ مُعَلِّلُهُ، وَذَهَلَ مُمَرِّضُهُ، وَتَعَايَا أَهْلُهُ بِصِفَةِ دَائِهِ، وَخَرِسُوا عَنْ جَوَابِ السَّائِلِينَ عَنْهُ، وَتَنَازَعُوا دُونَهُ شَجِيَّ خَبَر يَكْتُمُونَهُ، فَقَائِلٌ يَقُولُ هُو لِمَا بِهِ، وَمُمَنّ لَهُمْ إِيَابَ عَافِيَتِهِ، وَمُصَبِّرٌ لَهُمْ عَلَى فَقْدِهِ، يُذَكِّرُهُمْ أُسَى الْمَاضِينَ مِنْ قَبْلِهِ.
Il eut alors recours à ce que les médecins avaient accoutumé de faire : apaiser le chaud par le froid et mouvoir le froid par le chaud. Mais il n’éteignit rien par le froid sans attiser la chaleur, et il ne remua rien par le chaud sans exciter le froid. Et il ne tenta aucun équilibre par un mélange de ces natures sans que cela n’alimentât en elles toute chose porteuse de mal, jusqu’à ce que son soignant s’épuisât, que son infirmier perdît la raison, que les siens fussent incapables de décrire sa maladie et demeurassent muets devant la réponse à ceux qui les interrogeaient à son sujet. Et ils se disputèrent, loin de lui, une nouvelle douloureuse qu’ils cachaient. L’un disait : « Il est (tel ou tel) pour ce dont il souffre », un autre leur promettait le retour de sa santé, et un autre les invitait à la patience devant sa perte, leur rappelant le chagrin de ceux qui l’avaient précédé.
فَبَيْنَا هُوَ كَذلِكَ عَلَى جَنَاح مِنْ فِرَاقِ الدُّنْيَا، وَتَرْكِ الاْحِبَّةِ، إِذْ عَرَضَ لَهُ عَارِضٌ مِنْ غُصَصِهِ، فَتَحَيَّرَتْ نَوَافِذُ فِطْنَتِهِ، وَيَبِسَتْ رُطُوبَةُ لِسَانِهِ، فَكَمْ مِنْ مُهِمّ مِنْ جَوَابِهِ عَرَفَهُ فَعَيَّ عَنْ رَدِّهِ، وَدُعَاء مُؤْلِم لِقَلْبِهِ سَمِعَهُ فَتَصَامَّ عنْهُ، مِنْ كَبِير كَانَ يُعَظِّمُهُ، أَوْ صَغِير كَانَ يَرْحَمُهُ! وَإِنَّ لِلْمَوْتِ لَغَمَرَات هِيَ أَفْظَعُ مِنْ أَنْ تُسْتَغْرَقَ بِصِفَة، أَوْ تَعْتَدِلَ عَلَى عُقُولِ أَهْلِ الدُّنْيَا.
Or voici qu'il était ainsi, sur le point de quitter ce monde et d'abandonner ses bien-aimés, lorsqu'un accès de ses angoisses l'assaillit. Les ouvertures de sa perspicacité furent troublées, l'humidité de sa langue se dessécha. Que de réponses importantes il connaissait et dont il fut incapable de restituer la teneur ! Que d'appels douloureux pour son cœur il entendit et feignit de ne pas entendre, émanant soit d'un grand (homme) qu'il vénérait, soit d'un petit (enfant) auquel il compatissait ! En vérité, la mort a des affres plus terribles pour être épuisées par une description, ni pour être comprises par les esprits des gens de ce monde.