ثُمَّ كَلَّمَهُمْ (عليه السلام) بِكَلاَم طَوِيل، مِنْ جُمْلَتِهِ أَنْ قَالَ: أَلَمْ تَقُولُوا عِنْدَ رَفْعِهِمُ الْمَصَاحِفَ ـ حِيلَةً وَغِيلَةً وَمَكْراً وَخَدِيعَةً ـ : إِخْوانُنَا وَأَهْلُ دَعْوَتِنَا، اسْتَقَالُونَا وَاسْتَرَاحُوا إِلى كِتَابِ اللهِ سُبْحَانَهُ، فَالرَّأْيُ الْقَبُولُ مِنْهُمْ وَالتَّنْفِيسُ عَنْهُمْ؟ فَقُلْتُ لَكُمْ: هذَا أَمْرٌ ظَاهِرُهُ إِيمَانٌ، وَبَاطِنُهُ عُدْوَانٌ، وَأَوَّلُهُ رَحْمَةٌ، وَآخِرُهُ نَدَامَةٌ، فَأَقِيمُوا عَلى شَأْنِكُمْ، وَالْزمُوا طَرِيقَتَكُمْ، وَعَضُّوا عَلَى الْجِهَادِ بِنَوَاجِذِكُمْ، وَلاَ تَلْتَفِتُوا إِلى نَاعِق نَعَقَ: إِنْ أُجِيبَ أَضَلَّ، وَإِنْ تُرِكَ ذَلَّ. وَقَدْ كَانَتْ هذِهِ الْفَعْلَةُ، وَقَدْ رَأَيْتُكُمْ أَعْطَيْتُمُوهَا.
Puis il (que la paix soit sur lui) leur adressa un long discours, dont voici un extrait : « N'avez-vous pas dit, lorsqu'ils élevèrent les exemplaires du Coran — par ruse, perfidie, tromperie et fourberie — : “Ce sont nos frères et les gens de notre foi ; ils nous ont demandé de les excuser et se sont tournés vers le Livre de Dieu, gloire à Lui. L'avis sage est donc d'accepter d'eux et de leur accorder un répit !” ? Or, je vous ai dit : “Cette affaire a l'apparence de la foi, mais son essence est l'hostilité ; son commencement est la miséricorde, mais sa fin est le regret. Tenez donc ferme à votre affaire, persévérez dans votre voie, serrez les dents dans le combat, et ne vous retournez pas vers celui qui appelle : si on lui répond, il égare ; si on le délaisse, il est avili.” Or ce geste eut lieu, et je vous ai vus l'accomplir. »