ومن كلام له (عليه السلام) في التظلم والتشكي من قريش
Extrait de son discours (que la paix soit sur lui) au sujet de la plainte et de la lamentation contre les Quraychites
Chapitre
ومن كلام له (عليه السلام) في التظلم والتشكي من قريش
Extrait de son discours (que la paix soit sur lui) au sujet de la plainte et de la lamentation contre les Quraychites
اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْتَعْدِيكَ عَلَى قُرَيْش، فَإِنَّهُمْ قَدْ قَطَعُوا رَحِمِي، وَأَكْفَأُوا إِنَائِي، وَأَجْمَعُوا عَلَى مُنَازَعَتِي حَقّاً كُنْتُ أَوْلَى بِهِ مِنْ غَيْرِي، وَقَالُوا: أَلاَ إِنَّ فِي الْحَقِّ أَنْ تَأْخُذَهُ، وَفِي الْحَقِّ أَنْ تُمْنَعَهُ، فَاصْبِرْ مَغْمُوماً، أَوْ مُتْ مُتَأَسِّفاً.
Ô Dieu, je T'invoque à l'encontre de Quraysh, car ils ont rompu mes liens de parenté, renversé mon récipient, et se sont ligués pour me disputer un droit auquel j'avais plus de droit que quiconque. Et ils ont dit : « Sache que le droit est tantôt de le prendre, tantôt d'en être privé. Supporte donc cela dans l'affliction, ou meurs dans le regret. »
فَنَظَرْتُ فَإِذَا لَيْسَ لِي رَافِدٌ، وَلاَ ذَابٌّ وَلاَ مُسَاعِدٌ، إِلاَّ أَهْلَ بَيْتِي، فَضَنِنْتُ بِهِمْ عَنِ الْمَنِيَّةِ، فَأَغْضَيْتُ عَلَى الْقَذى، وَجَرِعْتُ رِيقِي عَلَى الشَّجَا، وَصَبَرْتُ مِنْ كَظْمِ الغَيْظِ عَلى أَمَرَّ مِنَ العَلْقَمِ، وَآلَمَ لِلْقَلْبِ مِنْ خَزِّ الشِّفَارِ.
Je regardai alors et vois que je n'avais ni soutien, ni défenseur, ni assistant, si ce n'est les gens de ma maison (ahl baytī). Je les épargnai donc de la mort, et je fermai les yeux sur l'offense, j'avalai ma salive malgré l'épine dans la gorge, et j'endurai, en refoulant ma colère, ce qui est plus amer que le coloquinte et plus douloureux pour le cœur que la pointe des lames.
قال الشريف رضي الله عنه : وقد مضى هذا الكلام في أثناء خطبة متقدمة، إلاّ أنّني كرّرتُهُ هاهنا لاختلاف الروايتين.
Le Sharīf (que Dieu soit satisfait de lui) a dit : « Cette parole est déjà passée au cours d'un sermon précédent, mais je l'ai répétée ici en raison de la divergence entre les deux versions. »