١٠٢. وَقَالَ (عليه السلام): يَأْتِى عَلَى النَّاسِ زَمَانٌ لَا يُقَرَّبُ فِيهِ إِلَّا الْمَاحِلُ وَلَا يُظَرَّفُ فِيهِ إِلَّا الْفَاجِرُ وَلَا يُضَعَّفُ فِيهِ إِلَّا الْمُنْصِفُ يَعُدُّونَ الصَّدَقَةَ فِيهِ غُرْماً وَصِلَةَ الرَّحِمِ مَنّاً وَالْعِبَادَةَ اسْتِطَالَةً عَلَى النَّاسِ فَعِنْدَ ذَلِكَ يَكُونُ السُّلْطَانُ بِمَشُورَةِ النِّسَاءِ وَإِمَارَةِ الصِّبْيَانِ وَتَدْبِيرِ الْخِصْيَانِ.
Il viendra un temps pour les gens où l’on ne rapprochera que le délateur (al-māḥil), où l’on ne qualifiera d’élégant (yuẓarraf) que le pervers (al-fājir), et où l’on n’affaiblira (yuḍaʿʿaf) que l’homme équitable (al-munṣif). En ce temps-là, ils compteront l’aumône (ṣadaqa) comme une perte, le maintien des liens de parenté (ṣilat ar-raḥim) comme un reproche (mann), et l’adoration (ʿibāda) comme un moyen de dominer les gens (istiṭāla ʿalā n-nās). Alors, le pouvoir (sulṭān) sera soumis aux conseils des femmes, au commandement des jeunes garçons et à la gestion des eunuques (khiṣyān).

