ومن كلام له (عليه السلام) في وصف بيعته بالخلافة قال الشريف: وقد تقدم مثله بألفاظ مختلفة
Et parmi ses paroles (que la paix soit sur lui) décrivant son allégeance (bayʿa) au califat. Le Sharīf dit : « Un propos similaire a déjà été présenté avec des formulations différentes. »
وَبَسَطْتُمْ يَدِي فَكَفَفْتُهَا، وَمَدَدْتُمُوهَا فَقَبَضْتُهَا، ثُمَّ تَدَاكَكْتُمْ عَلَيَّ تَدَاكَّ الاْبِلِ الْهِيمِ عَلَى حِيَاضِهَا يَوْمَ وِرْدِهَا، حَتَّى انْقَطَعَتِ النَّعْلُ، وَسَقَطَ الرِّدَاءُ، وَوُطِىءَ الضَّعِيفُ، وَبَلَغَ مِنْ سُرُورِ النَّاسِ بِبَيْعَتِهِمْ إِيَّايَ أَنِ ابْتَهَجَ بِهَا الصَّغِيرُ، وَهَدَجَ إِلَيْهَا الْكَبِيرُ، وَتَحَامَلَ نَحْوَهَا الْعَلِيلُ، وَحَسَرَتْ إِلَيْهَا الْكِعَابُ.
Vous avez tendu ma main — et je l’ai retirée ; vous l’avez avancée — et je l’ai repliée. Puis vous vous êtes pressés autour de moi comme se pressent les chameaux assoiffés à leur abreuvoir le jour de leur arrivée, au point que la sandale s’est rompue, que le manteau est tombé, que le faible a été foulé aux pieds. Tant était grande la joie des hommes à m’avoir prêté serment d’allégeance que le jeune enfant s’en réjouissait, que le vieillard s’y traînait en boitant, que le malade s’y portait avec peine, et que les jeunes filles voilées accouraient vers elle (la bayʿa).