۳۵۸. وَقَالَ (عليه السلام): أَيُّهَا النَّاسُ لِيَرَكُمُ اللَّهُ مِنَ النِّعْمَةِ وَجِلِينَ كَمَا يَرَاكُمْ مِنَ النِّقْمَةِ فَرِقِينَ إِنَّهُ مَنْ وُسِّعَ عَلَيْهِ فِى ذَاتِ يَدِهِ فَلَمْ يَرَ ذَلِكَ اسْتِدْرَاجاً فَقَدْ أَمِنَ مَخُوفاً وَمَنْ ضُيِّقَ عَلَيْهِ فِى ذَاتِ يَدِهِ فَلَمْ يَرَ ذَلِكَ اخْتِبَاراً فَقَدْ ضَيَّعَ مَأْمُولًا.
Et il (que la paix soit sur lui) a dit : « Ô gens ! Que Dieu vous voie tremblants face à la grâce (niʿma) comme Il vous voit effrayés face au châtiment (niqma). En vérité, celui dont la main (c'est-à-dire sa subsistance) est élargie sans qu'il n'y voie un leurre graduel (istidrāj), celui-là s'est rassuré contre ce qui est (pourtant) redoutable ; et celui dont la main est rétrécie sans qu'il n'y voie une épreuve (ikhtibār), celui-là a perdu ce qui était attendu (c'est-à-dire la récompense divine). »

