٢٧١. رُوِيَ أَنَّهُ (عليه السلام) رُفِعَ إِلَيْهِ رَجُلَانِ سَرَقَا مِنْ مَالِ اللَّهِ، أَحَدُهُمَا عَبْدٌ مِنْ مَالِ اللَّهِ، وَالْآخَرُ مِنْ عُرُوضِ النَّاسِ.
271. Il est rapporté que lui (que la paix soit sur lui) fut amené deux hommes qui avaient volé des biens de Dieu : l'un d'eux était un esclave appartenant aux biens de Dieu, et l'autre avait volé parmi les biens des gens.
فَقَالَ (عليه السلام) : أَمَّا هذَا فَهُوَ مِنْ مَالِ اللهِ وَلَا حَدَّ عَلَيْهِ، مَالُ اللهِ أَكَلَ بَعْضُهُ بَعْضاً، وَأَمَّا الْآخَرُ فَعَلَيْهِ الْحَدُّ، (الشَّدِيدُ) فَقَطَعَ يَدَهُ.
Il (que la paix soit sur lui) dit : « Quant à celui-ci, cela provient du Trésor de Dieu ('mâl Allâh' : bien public, fonds d'État) et il n'y a pas d'application de la peine légale (ḥadd) contre lui ; le Trésor de Dieu s'est consommé mutuellement. Quant à l'autre, la peine légale (ḥadd) s'applique contre lui. » (Le narrateur ajoute précise :) « Il (l'Imam) lui coupa la main (en exécution du ḥadd). »