وَوَاللهِ مَا صَنَعَ فِي أَمْرِ عُثْمانَ وَاحِدَةً مِنْ ثَلاَث: لَئِنْ كَانَ ابْنُ عَفَّانَ ظَالِماً ـ كَمَا كَانَ يَزْعُمُ ـ لَقَدْ كَانَ يَنْبَغِي لَهُ أَنْ يُوَازِرَ قَاتِلِيهِ وَأَنْ يُنَابِذَ نَاصِرِيهِ، وَلَئِنْ كَانَ مَظْلُوماً لَقَدْ كَانَ يَنْبَغِي لَهُ أَنْ يَكُونَ مِنَ المُنَهْنِهِينَ عَنْهُ وَالْمُعَذِّرِينَ فِيهِ، وَلَئِنْ كَانَ فِي شَكّ مِنَ الْخَصْلَتَيْنِ، لَقَدْ كَانَ يَنْبَغِي لَهُ أَنْ يَعْتَزِلَهُ وَيَرْكُدَ جَانِباً وَيَدَعَ النَّاسَ مَعَهُ، فَمَا فَعَلَ وَاحِدَةً مِنَ الثَّلاَثِ، وَجَاءَ بِأَمْر لَمْ يُعْرَفْ بَابُهُ، وَلَمْ تَسْلَمْ مَعَاذِيرُهُ.
Par Dieu ! Il n’a fait, dans l’affaire de ʿUthmān, aucune de ces trois choses : si Ibn ʿAffān était injuste — comme il le prétendait — il aurait dû soutenir ceux qui l’ont tué et s’opposer à ses partisans ; et s’il était injustement traité, il aurait dû être de ceux qui s’écartent de lui et s’excusent à son sujet ; et s’il doutait entre les deux possibilités, il aurait dû se tenir à l’écart de lui, se tenir en retrait, et laisser les gens avec lui. Or, il n’a fait aucune de ces trois choses, et il a apporté une affaire dont la porte est inconnue, et dont les excuses ne sont pas valables.