٤٢. وَقَالَ (عليه السلام) لِبَعْضِ أَصْحَابِهِ فِي عِلَّةٍ اعْتَلَّهَا: جَعَلَ اللهُ مَا كَانَ مِنْ شَكْوَاكَ حطّاً لِسَيِّئَاتِكَ، فَإِنَّ الْمَرَضَ لَا أَجْرَ فِيهِ، وَلكِنَّهُ يَحُطُّ السَّيِّئَاتِ، وَيَحُتُّهَا حَتَّ الْأَوْرَاقِ، وَإِنَّمَا الْأَجْرُ فِي الْقَوْلِ بِالّلسَانِ، وَالْعَمَلِ بِالْأَيْدِي وَالْأَقْدَامِ، وَإِنَّ اللهَ سُبْحَانَهُ يُدْخِلُ بِصِدْقِ النِّيَّةِ وَالسَّرِيرَةِ الصَّالِحَةِ مَنْ يَشَاءُ مِنْ عَبَادِهِ الْجَنَّةَ.
42. Et il a dit (que la paix soit sur lui) à l’un de ses compagnons, au sujet d’une maladie dont il souffrait : « Qu’Allah fasse que ce que tu as enduré de ta plainte soit une expulsion de tes péchés ! Car la maladie ne comporte aucune récompense (ajr), mais elle expulse les péchés et les fait tomber comme tombent les feuilles. La récompense (ajr) ne réside que dans la parole par la langue et l’action par les mains et les pieds. Et certes, Allah, gloire à Lui, fait entrer au Paradis, par la sincérité de l’intention (niyya) et la bonne conscience intérieure (sarīra ṣāliḥa), qui Il veut parmi Ses serviteurs. »

