أبي - رحمه الله - قال: حدثنا سعد بن عبد الله، عن محمد بن الحسين، عن صفوان ابن يحيى، عن عبد الرحمن بن الحجاج، عن أبي عبد الله عليه السلام قال: سألته عن الحميل فقال: وأي شئ الحميل، فقلت: المرأة تسبى من أرضها معها الولد الصغير فتقول هو ابني والرجل يسبى ويلقي أخاه فيقول هو أخي ليس لهما بينة إلا قولهما. قال: فما يقول فيه الناس عندكم؟ قلت: لا يورثونهم إذا لم يكن لهما على ولادتهما بينة إنما كانت ولادة في الشرك. فقال: سبحان الله إذا جاءت بابنها أو ابنتها لم تزل مقرة به وإذا عرف أخاه وكان ذلك في صحة منهما لم يزالوا مقرين بذلك ورث بعضهم بعضا.
IsnādMon père — que Dieu lui fasse miséricorde — a dit : nous a rapporté Saʿd ibn ʿAbd Allāh, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
dit : Je l'interrogeai au sujet du ḥamīl (l'enfant emporté d'une terre étrangère). Il dit : « Et qu'est-ce que le ḥamīl ? » Je répondis : « Une femme est captive sur sa terre, accompagnée d'un petit enfant, et elle dit : “C'est mon fils” ; et un homme est captif et retrouve son frère, et il dit : “C'est mon frère” ; ils n'ont pour seule preuve que leurs paroles. » Il dit : « Qu'en disent les gens chez vous ? » Je répondis : « Ils ne les font pas hériter les uns des autres, car ils n'ont pas de preuve de leur naissance : il s'agit d'une naissance survenue en situation de širk (polythéisme). » Alors il dit : « Gloire à Dieu ! Lorsqu'une femme vient avec son fils ou sa fille, elle ne cesse pas de le reconnaître ; et lorsqu'un homme reconnaît son frère et que cela s'est produit alors qu'ils étaient sains d'esprit, ils ne cessent pas de se reconnaître mutuellement, et ils héritent les uns des autres. »

