IsnādMon père — que Dieu lui fasse miséricorde — a dit : nous a rapporté Muḥammad ibn Yaḥyā al-ʿAṭṭār, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Mūsā ibn ʿUmar, d'après Muḥammad ibn Sinān, d'après Abū Saʿīd al-Qammāṭ, d'après quelqu'un qu'il a mentionné, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il fut interrogé au sujet de l'impôt légal (zakāt). Il dit : « Le Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et sur sa Famille — a imposé la zakāt sur neuf [catégories] et a pardonné pour ce qui est autre que cela : le blé (ḥinṭa), l'orge (shaʿīr), les dattes (tamar), les raisins secs (zabīb), l'or (dhahab), l'argent (fiḍḍa), la vache (baqara), le mouton (ghanam) et le chameau (ibil). » Le questionneur dit : « Et le maïs (dhura) ? » Il se fâcha — paix sur lui — puis dit : « Par Dieu, du temps du Messager de Dieu — que Dieu prie sur lui et sur sa Famille — il y avait le sésame (simsim), le maïs (dhura), le millet (dukhn) et tout cela. » Il dit : « Ils prétendent que cela n'existait pas du temps du Messager de Dieu et qu'Il n'a imposé [la zakāt] que sur neuf [catégories] parce qu'à Son époque il n'y avait rien d'autre. » Il se fâcha et dit : « Ils mentent ! Le pardon ('afw) ne peut-il porter que sur une chose qui a existé ? Non, par Dieu, je ne connais rien sur quoi la zakāt soit due en dehors de cela. Que celui qui veut croie, et que celui qui veut mécroie. »