أبي - رحمه الله - قال: حدثنا سعد بن عبد الله، عن أحمد بن أبي عبد الله، عن أبيه رفعه قال: نظر أبو عبد الله عليه السلام إلى رجل قد خرج من الحمام مخضوب اليدين فقال له أبو عبد الله عليه السلام: أيسرك أن يكون الله عز وجل خلق يديك هكذا. قال: لا والله، وإنما فعلت ذلك لأنه بلغني عنكم أنه من دخل الحمام فلير عليه أثره يعني الحناء. فقال: ليس حيث ذهبت، إنما معنى ذلك: إذا خرج أحدكم من الحمام وقد سلم فليصل ركعتين شكرا.
IsnādMon père — que Dieu lui fasse miséricorde — a dit : Saʿd ibn ʿAbd Allāh nous a rapporté, d'après Aḥmad ibn Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, qui l'a élevé (au rang des Imams) en le rapportant, a dit :
Abū ʿAbd Allāh (l’imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) aperçut un homme sortant du hammām (bain public) les mains teintes au henné. Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) lui dit : « Serais-tu satisfait que Dieu — Puissant et Majestueux — ait créé tes mains ainsi ? » L’homme répondit : « Non, par Dieu ! J’ai seulement fait cela parce qu’il m’est parvenu de votre part que quiconque entre au hammām doit y manifester sa trace », c’est-à-dire le henné. L’imam dit alors : « Ce n’est pas là où tu es allé (tu as mal compris). Le sens de cela est plutôt : lorsque l’un d’entre vous sort du hammām sain et sauf, qu’il accomplisse deux rakʿa (cycles de prière) en action de grâce. »

