أبي - رحمه الله - قال: حدثنا علي بن إبراهيم، عن أبيه، عن محمد بن خالد البرقي، عن أبي قتادة القمي رفعه إلى أبي عبد الله عليه السلام، قال: تذاكرنا أمر الفتوة عنده فقال: أتظنون أن الفتوة بالفسق والفجور؟! إنما المروءة والفتوة طعام موضوع، ونائل مبذول، وبر معروف، وأذى مكفوف. واما تلك فشطارة وفسق . ثم قال: ما المروءة؟ قلنا: لا نعلم. قال: المروءة والله أن يضع الرجل خوانه في فناء داره.
IsnādMon père – que Dieu lui fasse miséricorde – a dit : nous a rapporté ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Muḥammad ibn Khālid al-Barqī, d'après Abū Qatāda al-Qummī qui l'élève jusqu'à Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq), que la paix soit sur lui
Il a dit : Nous discutions de la question de la fatūwa (générosité chevaleresque) en sa présence, et il a dit : « Pensez-vous que la fatūwa consiste dans le libertinage et la débauche ?! En vérité, la murū'a (dignité virile) et la fatūwa sont une nourriture offerte, un bienfait prodigué, une bonté reconnue et un tort retenu. Quant à cela [dont vous parlez], c'est roublardise et libertinage. » Puis il a dit : « Qu'est-ce que la murū'a ? » Nous avons répondu : « Nous ne savons pas. » Il a dit : « Par Dieu, la murū'a est que l'homme place sa table à manger dans le parvis de sa demeure. »

