IsnādMon père - que Dieu lui fasse miséricorde - a dit : nous a rapporté Muhammad ibn Yahyā al-ʿAṭṭār, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Abū Isḥāq Ibrāhīm ibn Hāshim, d'après Ṣāliḥ ibn Saʿīd, d'après un homme de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la parole de Dieu, Puissant et Majestueux, dans l'histoire d'Abraham (sur lui la paix) : « Il dit : Mais c’est le plus grand d’entre eux qui l’a fait. Interrogez-les donc, s’ils peuvent parler. » Il (l'Imam) dit : « Le plus grand ne l’avait pas fait, et Abraham n’a pas menti. » Je dis : « Comment cela ? » Il dit : « Abraham (sur lui la paix) a seulement dit : “Interrogez-les donc, s’ils peuvent parler” : s’ils parlaient, alors leur grand l’aurait fait ; et s’ils ne parlaient pas, alors leur grand n’avait rien fait. Ils ne parlèrent pas, et Abraham n’a pas menti. » Je dis : « (Sur) Sa parole, Puissant et Majestueux, au sujet de Joseph : “Ô caravane ! Vous êtes certes des voleurs.” » Il (l'Imam) dit : « Ils avaient volé Joseph auprès de son père. Ne vois-tu pas qu’il (l’annonceur) leur dit, lorsqu’il dit : “Que cherchez-vous ?” Ils répondirent : “Nous cherchons la coupe du roi.” Et il n’a pas dit : “Vous avez volé la coupe du roi.” Il voulait seulement dire : “Vous avez volé Joseph auprès de son père.” » Je dis : « (Sur) Sa parole : “Je suis malade.” » Il (l'Imam) dit : « Abraham n’était pas malade et n’a pas menti ; il voulait seulement dire : malade dans sa religion (c’est-à-dire en proie au doute sur l’idolâtrie, en quête du vrai). »