حدثني محمد بن علي ماجيلويه - رحمه الله -، عن عمه محمد بن أبي القاسم، عن محمد بن علي القرشي، عن سفيان الجريري، عن علي بن الحزور، عن الأصبغ بن نباتة قال: لما أقبل أمير المؤمنين عليه السلام من البصرة تلقاه أشراف الناس فهنؤوه وقالوا: إنا نرجو أن يكون هذا الامر فيكم ولا ينازعكم فيه أحد أبدا فقال: هيهات - في كلام له - أنى ذلك ولما ترمون بالصلعاء . قالوا: يا أمير المؤمنين وما الصلعاء؟ قال: تؤخذ أموالكم قسرا فلا تمنعون.
IsnādRapporté par Muhammad ibn ʿAlī Mājīlawayh (que Dieu lui fasse miséricorde), d'après son oncle paternel Muhammad ibn Abī al-Qāsim, d'après Muhammad ibn ʿAlī al-Qurashī, d'après Sufyān al-Jurayrī, d'après ʿAlī ibn al-Ḥazwar, d'après al-Aṣbagh ibn Nubāta :
Lorsque le Commandeur des croyants (ʿAlī, paix sur lui) revint de Bassora, les nobles parmi les gens vinrent à sa rencontre, le félicitèrent et dirent : « Nous espérons que cette affaire (le califat) demeurera en vous et que personne ne vous la disputera jamais. » Il dit — dans un discours qui est le sien — : « Loin s’en faut ! Comment cela pourrait-il être alors que vous serez frappés par la calvitie ? » Ils dirent : « Ô Commandeur des croyants, qu’est-ce que la calvitie ? » Il dit : « Vos biens seront pris par la force et vous ne pourrez les défendre. »

