10 حَدَّثَنِي أَبُو الْعَبَّاسِ الرَّزَّازُ عَنِ ابْنِ أَبِي الْخَطَّابِ قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْفُضَيْلِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُضَارِبٍ عَنْ مَالِكٍ الْجُهَنِيِّ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (ع) قَالَ قَالَ يَا مَالِكُ إِنَّ اللَّهَ تَبَارَكَ وَ تَعَالَى لَمَّا قُبِضَ الْحُسَيْنُ (ع) بَعَثَ إِلَيْهِ أَرْبَعَةَ أَلْفِ مَلَكٍ شُعْثاً غُبْراً يَبْكُونَهُ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ- فَمَنْ زَارَهُ عَارِفاً بِحَقِّهِ غَفَرَ اللَّهُ لَهُ مَا تَقَدَّمَ مِنْ ذَنْبِهِ وَ مَا تَأَخَّرَ وَ كَتَبَ لَهُ حِجَّةً وَ لَمْ يَزَلْ مَحْفُوظاً حَتَّى يَرْجِعَ إِلَى أَهْلِهِ قَالَ فَلَمَّا مَاتَ مَالِكٌ وَ قُبِضَ أَبُو جَعْفَرٍ (ع) دَخَلْتُ عَلَى أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (ع) فَأَخْبَرْتُهُ بِالْحَدِيثِ فَلَمَّا انْتَهَيْتُ إِلَى حِجَّةٍ قَالَ وَ عُمْرَةً يَا مُحَمَّدُ
IsnādAbū l-ʿAbbās al-Razzāz m’a rapporté, d’après Ibn Abī l-Khaṭṭāb, qui a dit : Muḥammad b. al-Fuḍayl m’a rapporté, d’après Muḥammad b. Muḍārib, d’après Mālik al-Juhanī, d’après Abū Jaʿfar (l’Imam al-Bāqir, paix sur lui) qui a dit : « Ô Mālik, certes Dieu, béni et exalté soit-Il, lorsque al-Ḥusayn (paix sur lui) fut rappelé, envoya vers lui quatre mille anges, ébouriffés et couverts de poussière, qui le pleurent jusqu’au Jour de la Résurrection. Quiconque le visite en connaissant son droit, Dieu lui pardonne ses péchés passés et à venir, et inscrit pour lui un pèlerinage majeur (ḥajj) ; et il ne cesse d’être protégé jusqu’à ce qu’il retourne auprès de sa famille. » Il (Mālik) dit : « Lorsque Mālik mourut et qu’Abū Jaʿfar (l’Imam al-Bāqir) fut rappelé, j’entrai auprès d’Abū ʿAbd Allāh (l’Imam al-Ṣādiq, paix sur lui) et l’informai de ce hadith. Lorsque j’arrivai à “pèlerinage majeur” (ḥajj), il dit : “Et une ʿumra (pèlerinage mineur), ô Muḥammad !” »
« Ô Mālik, certes Dieu, béni et exalté soit-Il, lorsque al-Ḥusayn (paix sur lui) fut rappelé, envoya vers lui quatre mille anges, ébouriffés et couverts de poussière, qui le pleurent jusqu’au Jour de la Résurrection. Quiconque le visite en connaissant son droit (ʿārifan bi-ḥaqqihi), Dieu lui pardonne ses péchés passés et à venir, et inscrit pour lui un pèlerinage majeur (ḥajj) ; et il ne cesse d’être protégé jusqu’à ce qu’il retourne auprès de sa famille. » Il (Mālik) dit : « Lorsque Mālik mourut et qu’Abū Jaʿfar (l’Imam al-Bāqir, paix sur lui) fut rappelé, j’entrai auprès d’Abū ʿAbd Allāh (l’Imam al-Ṣādiq, paix sur lui) et l’informai de ce hadith. Lorsque j’arrivai à “pèlerinage majeur” (ḥajj), il dit : “Et une ʿumra (pèlerinage mineur), ô Muḥammad !” »