4-105 حدثنا محمد بن علي ماجيلويه رضي الله عنه قال: حدثنا محمد بن يحيى العطـار قـال: حدثنـي محمـد بن أحمد، عن إبراهيم بن هاشم، عن الحسين بن يزيدالنوفلي عن إسماعيل بن مسلم السكوني، عن جعفر بن محمد، عن أبيه، عن آبائه، عن علي عليهم السلام قال: سئل رسول الله صلى الله عليه وآله: أي المال خير؟ قال: زرع زرعه صاحبه وأصلحه وأدى حقه يوم حصاده، قيل: فأي المال بعد الزرع خير؟ قال: رجل في غنمه قد تبع بها مواضع القطر يقيم الصلاة ويؤتي الزكاة، قيل: فأي المال بعد الغنم خير؟ قال: البقر تغدو بخير وتروح بخير، قيل: فأي المال بعد البقر خير؟ قال: الراسيات في الوحل والمطعمات في المحل، نعم الشئ النخل من باعه فانما ثمنه بمنزلة رماد على رأس شاهقة اشتدت به الريح في يوم عاصف إلا أن يخلف مكانها، قيل: يا رسول الله فأي المال بعد النخل خير؟ فسكت فقال له رجل: فأين الابل؟ قال: فيها الشقاء والجفاء والعناء وبعد الدار، تغدو مدبرة وتروح مدبرة، لا يأتي خيرها إلا من جانبها الاشأم أما إنها لا تعدم الاشقياء الفجرة
IsnādRapporté par Muhammad ibn ʿAlī Mājīlawayh (que Dieu l'agrée) qui dit : Rapporté par Muhammad ibn Yaḥyā al-ʿAṭṭār qui dit : Rapporté par Muhammad ibn Aḥmad, d'après Ibrāhīm ibn Hāshim, d'après al-Ḥusayn ibn Yazīd al-Nawfalī, d'après Ismāʿīl ibn Muslim al-Sakūnī, d'après Jaʿfar ibn Muḥammad (le sixième Imām, al-Ṣādiq), d'après son père (le cinquième Imām, al-Bāqir), d'après ses pères (les Imams précédents), d'après ʿAlī (que la paix soit sur eux tous)
Il dit : On interrogea l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) : « Quel est le meilleur des biens ? » Il répondit : « Une terre que son propriétaire cultive, améliore et dont il s'acquitte du droit le jour de la moisson. » On dit : « Et quel est le meilleur des biens après la culture ? » Il répondit : « Un homme avec ses moutons, qu'il conduit dans les lieux de pluie, accomplit la prière et donne l'aumône légale (zakāt). » On dit : « Et quel est le meilleur des biens après les moutons ? » Il répondit : « Les vaches : elles partent le matin avec un bien et reviennent le soir avec un bien. » On dit : « Et quel est le meilleur des biens après les vaches ? » Il répondit : « Les (palmiers) plantés dans la boue (des canaux d'irrigation), qui nourrissent en temps de sécheresse. Qu'elle est bonne chose que le palmier ! Celui qui le vend, son prix n'est que comme de la cendre au sommet d'une montagne élevée que le vent emporte violemment en un jour de tempête, à moins qu'il ne le remplace à sa place. » On dit : « Ô Envoyé de Dieu, quel est le meilleur des biens après les palmiers ? » Il garda le silence. Un homme lui dit alors : « Et les chameaux ? » Il répondit : « En eux se trouvent la peine, la rudesse, la fatigue et l'éloignement du pays. Ils partent le matin en tournant le dos et reviennent le soir en tournant le dos. Leur bien ne vient que de leur côté néfaste. Sachez qu'ils ne manquent pas aux misérables pécheurs. »

