عَنْهُ عَنْ صَالِحٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ أَبِي بَكْرٍ الْحَضْرَمِيِّ عَنْ تَمِيمِ بْنِ حَاتِمٍ قَالَ كُنَّا مَعَ أَمِيرِ الْمُؤْمِنِينَ (عليه السلام) فَاضْطَرَبَتِ الْأَرْضُ فَوَحَاهَا بِيَدِهِ ثُمَّ قَالَ لَهَا اسْكُنِي مَا لَكِ ثُمَّ الْتَفَتَ إِلَيْنَا وَ قَالَ أَمَا إِنَّهَا لَوْ كَانَتِ الَّتِي قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ لَأَجَابَتْنِي وَ لَكِنْ لَيْسَتْ بِتِلْكَ.
IsnādD'après lui, d'après Ṣāliḥ, d'après Muḥammad b. Sinān, d'après Ibn Muskān, d'après Abū Bakr al-Ḥaḍramī, d'après Tamīm b. Ḥātim
Il dit : Nous étions avec le Commandeur des croyants (que la paix soit sur lui) lorsque la terre trembla. Il la frappa de sa main puis lui dit : « Calme-toi, qu'as-tu ? ». Ensuite il se tourna vers nous et dit : « Or, si elle était celle dont a parlé Dieu Puissant et Majestueux, elle m'aurait répondu ; mais ce n'est pas celle-là. »

