عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ بَكْرِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ جَعْفَرٍ الْجَعْفَرِيِّ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْحَسَنِ مُوسَى (عليه السلام) يَقُولُ دَوَاءُ الضِّرْسِ تَأْخُذُ حَنْظَلَةً فَتُقَشِّرُهَا ثُمَّ تَسْتَخْرِجُ دُهْنَهَا فَإِنْ كَانَ الضِّرْسُ مَأْكُولًا مُنْحَفِراً تُقَطِّرُ فِيهِ قَطَرَاتٍ وَ تَجْعَلُ مِنْهُ فِي قُطْنَةٍ شَيْئاً وَ تَجْعَلُ فِي جَوْفِ الضِّرْسِ وَ يَنَامُ صَاحِبُهُ مُسْتَلْقِياً يَأْخُذُهُ ثَلَاثَ لَيَالٍ فَإِنْ كَانَ الضِّرْسُ لَا أَكْلَ فِيهِ وَ كَانَتْ رِيحاً قَطِّرْ فِي الْأُذُنِ الَّتِي تَلِي ذَلِكَ الضِّرْسَ لَيَالِيَ كُلَّ لَيْلَةٍ قَطْرَتَيْنِ أَوْ ثَلَاثَ قَطَرَاتٍ يَبْرَأُ بِإِذْنِ اللَّهِ قَالَ وَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ لِوَجَعِ الْفَمِ وَ الدَّمِ الَّذِي يَخْرُجُ مِنَ الْأَسْنَانِ وَ الضَّرَبَانِ وَ الْحُمْرَةِ الَّتِي تَقَعُ فِي الْفَمِ تَأْخُذُ حَنْظَلَةً رَطْبَةً قَدِ اصْفَرَّتْ فَتَجْعَلُ عَلَيْهَا قَالَباً مِنْ طِينٍ ثُمَّ تَثْقُبُ رَأْسَهَا وَ تُدْخِلُ سِكِّيناً جَوْفَهَا فَتَحُكُّ جَوَانِبَهَا بِرِفْقٍ ثُمَّ تَصُبُّ عَلَيْهَا خَلَّ تَمْرٍ حَامِضاً شَدِيدَ الْحُمُوضَةِ ثُمَّ تَضَعُهَا عَلَى النَّارِ فَتُغْلِيهَا غَلَيَاناً شَدِيداً ثُمَّ يَأْخُذُ صَاحِبُهُ مِنْهُ كُلَّمَا احْتَمَلَ ظُفُرُهُ فَيَدْلُكُ بِهِ فِيهِ وَ يَتَمَضْمَضُ بِخَلٍّ وَ إِنْ أَحَبَّ أَنْ يُحَوِّلَ مَا فِي الْحَنْظَلَةِ فِي زُجَاجَةٍ أَوْ بَسْتُوقَةٍ فَعَلَ وَ كُلَّمَا فَنِيَ خَلُّهُ أَعَادَ مَكَانَهُ وَ كُلَّمَا عَتَقَ كَانَ خَيْراً لَهُ إِنْ شَاءَ اللَّهُ. [شَكَّ عَبْدُ الرَّحْمَنِ] ثُمَّ قَالَ يَا عَبْدَ الرَّحْمَنِ هَذَا حِسَابٌ إِذَا حَسَبَهُ الرَّجُلُ وَ وَقَعَ عَلَيْهِ عَرَفَ الْقَصَبَةَ الَّتِي فِي وَسَطِ الْأَجَمَةِ وَ عَدَدَ مَا عَنْ يَمِينِهَا وَ عَدَدَ مَا عَنْ يَسَارِهَا وَ عَدَدَ مَا خَلْفَهَا وَ عَدَدَ مَا أَمَامَهَا حَتَّى لَا يَخْفَى عَلَيْهِ مِنْ قَصَبِ الْأَجَمَةِ وَاحِدَةٌ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après Bakr b. Ṣāliḥ, d'après Sulaymān b. Jaʿfar al-Jaʿfarī, qui a dit : J'ai entendu Abū al-Ḥasan Mūsā (que la paix soit sur lui) dire :
Le remède pour la dent : tu prends une coloquinte, tu l'épluches, puis tu en extrais l'huile. Si la dent est cariée et creuse, tu y fais couler quelques gouttes, tu en mets un peu dans un coton, tu le places dans le creux de la dent, et le malade dort sur le dos ; il applique cela trois nuits. Si la dent n'est pas cariée mais qu'il y a un vent (gaz), fais couler dans l'oreille qui est du côté de cette dent, chaque nuit, deux ou trois gouttes ; il guérira par la permission de Dieu. Il a dit : Et je l'ai entendu dire : Pour la douleur de la bouche, le sang qui sort des dents, les battements et la rougeur qui apparaît dans la bouche, tu prends une coloquinte fraîche devenue jaune, tu poses sur elle un moule d'argile, puis tu perces son sommet, tu introduis un couteau à l'intérieur, tu racles ses parois avec douceur, puis tu verses dessus un vinaigre de dattes très acide, tu la mets sur le feu et tu la fais bouillir fortement. Ensuite, le malade en prend autant que son ongle peut en contenir, il en frotte (la zone affectée) et se rince la bouche avec du vinaigre. S'il souhaite transvaser le contenu de la coloquinte dans un flacon ou une petite bouteille, qu'il le fasse. Chaque fois que le vinaigre s'épuise, il le remet à sa place, et plus il vieillit, meilleur il est pour lui, si Dieu le veut. [ʿAbd al-Raḥmān a eu un doute]. Puis il a dit : Ô ʿAbd al-Raḥmān, voici un calcul : si un homme le calcule et le maitrise, il connaîtra le roseau qui se trouve au milieu du fourré, le nombre de ceux à sa droite, le nombre de ceux à sa gauche, le nombre de ceux derrière lui et le nombre de ceux devant lui, au point qu'aucun roseau du fourré ne lui échappe.