عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ انْقَطَعَ شِسْعُ نَعْلِ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) وَ هُوَ فِي جَنَازَةٍ فَجَاءَ رَجُلٌ بِشِسْعِهِ لِيُنَاوِلَهُ فَقَالَ أَمْسِكْ عَلَيْكَ شِسْعَكَ فَإِنَّ صَاحِبَ الْمُصِيبَةِ أَوْلَى بِالصَّبْرِ عَلَيْهَا.
IsnādUn certain nombre de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après celui qu'il a mentionné, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : « Le lacet de la sandale d'Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) se rompit alors qu'il participait à une cérémonie funèbre. Un homme vint avec son propre lacet pour le lui tendre. L'Imam dit : 'Garde ton lacet pour toi, car celui qui est frappé par le malheur [le défunt/la famille endeuillée] est plus digne d'endurer cette épreuve [avec patience].' »

