وَ عَنْهُ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ إِنَّ فِي الْجَنَّةِ نَهَراً حَافَتَاهُ حُورٌ نَابِتَاتٌ فَإِذَا مَرَّ الْمُؤْمِنُ بِإِحْدَيهُنَّ فَأَعْجَبَتْهُ اقْتَلَعَهَا فَأَنْبَتَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ مَكَانَهَا.
IsnādD'après lui (al-Kulaynī), d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après al-Ḥusayn b. ʿUthmān, d'après Abī Baṣīr, d'après Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il y a au Paradis un fleuve dont les deux rives sont couvertes de ḥūr (femmes célestes) qui y poussent (telles des plantes). Lorsque le croyant passe près de l'une d'elles et qu'elle lui plaît, il l'arrache, et Dieu — Puissant et Majestueux — en fait repousser une autre à sa place.

