عَنْهُ عَنْ أَحْمَدَ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ قَالَ قُلْتُ لِأَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) إِنَّ لَنَا فَتَاةً كَانَتْ تَرَى الْكَوْكَبَ مِثْلَ الْجَرَّةِ قَالَ نَعَمْ وَ تَرَاهُ مِثْلَ الْحُبِّ قُلْتُ إِنَّ بَصَرَهَا ضَعُفَ فَقَالَ اكْحُلْهَا بِالصَّبِرِ وَ الْمُرِّ وَ الْكَافُورِ أَجْزَاءً سَوَاءً فَكَحَلْنَاهَا بِهِ فَنَفَعَهَا.
IsnādD'après lui, d'après Aḥmad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ǧamīl b. Ṣāliḥ
Il a dit : Je dis à Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Nous avons une jeune fille qui voyait l'étoile de la taille d'une jarre. » Il dit : « Oui, et elle la voit de la taille d'une outre. » Je dis : « Sa vue a faibli. » Il dit alors : « Enduis ses yeux d'aloès, de myrrhe et de camphre, en parties égales. » Nous lui en fîmes donc une application (collyre) et cela lui profita.

