وَ بِهَذَا الْإِسْنَادِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) يَقُولُ لِأَصْحَابِهِ يَوْماً لَا تَطْعُنُوا فِي عُيُوبِ مَنْ أَقْبَلَ إِلَيْكُمْ بِمَوَدَّتِهِ وَ لَا تُوَقِّفُوهُ عَلَى سَيِّئَةٍ يَخْضَعُ لَهَا فَإِنَّهَا لَيْسَتْ مِنْ أَخْلَاقِ رَسُولِ اللَّهِ (صلى الله عليه وآله) وَ لَا مِنْ أَخْلَاقِ أَوْلِيَائِهِ قَالَ وَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) إِنَّ خَيْرَ مَا وَرَّثَ الْآبَاءُ لِأَبْنَائِهِمُ الْأَدَبُ لَا الْمَالُ فَإِنَّ الْمَالَ يَذْهَبُ وَ الْأَدَبَ يَبْقَى قَالَ مَسْعَدَةُ يَعْنِي بِالْأَدَبِ الْعِلْمَ قَالَ وَ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) إِنْ أُجِّلْتَ فِي عُمُرِكَ يَوْمَيْنِ فَاجْعَلْ أَحَدَهُمَا لِأَدَبِكَ لِتَسْتَعِينَ بِهِ عَلَى يَوْمِ مَوْتِكَ فَقِيلَ لَهُ وَ مَا تِلْكَ الِاسْتِعَانَةُ قَالَ تُحْسِنُ تَدْبِيرَ مَا تُخَلِّفُ وَ تُحْكِمُهُ قَالَ وَ كَتَبَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) إِلَى رَجُلٍ بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّ الْمُنَافِقَ لَا يَرْغَبُ فِيمَا قَدْ سَعِدَ بِهِ الْمُؤْمِنُونَ وَ السَّعِيدُ يَتَّعِظُ بِمَوْعِظَةِ التَّقْوَى وَ إِنْ كَانَ يُرَادُ بِالْمَوْعِظَةِ غَيْرُهُ.
IsnādEt par cette même chaîne de transmission
Il dit : J'ai entendu Abā ʿAbdillāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) dire un jour à ses compagnons : « Ne critiquez pas les défauts de celui qui vient à vous avec son affection, et ne lui reprochez pas un mauvais acte qui le ferait s'humilier, car cela ne fait pas partie des mœurs du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) ni des mœurs de ses saints. » Il dit : Et Abū ʿAbdillāh (paix sur lui) a dit : « La meilleure chose que les pères lèguent à leurs enfants est l'éducation (adab), non la richesse ; car la richesse disparaît tandis que l'éducation demeure. » Masʿada dit : Il entend par adab la connaissance (ʿilm). Il dit : Et Abū ʿAbdillāh (paix sur lui) a dit : « Si tu obtiens un sursis de deux jours dans ta vie, consacre l'un d'eux à ton éducation (adab) pour t'en aider le jour de ta mort. » On lui demanda : « Quelle est cette aide ? » Il répondit : « Que tu gères bien et avec soin ce que tu laisses derrière toi. » Il dit : Et Abū ʿAbdillāh (paix sur lui) écrivit à un homme : « Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Ceci dit, l'hypocrite (munāfiq) ne désire pas ce par quoi les croyants ont été rendus heureux, et l'heureux (saʿīd) tire leçon de l'exhortation à la piété (taqwā), même si l'exhortation vise autrui. »

