سَهْلٌ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ بَعْضِ رِجَالِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) أَنَّهُ قَالَ كَأَنِّي بِالْقَائِمِ (عليه السلام) عَلَى مِنْبَرِ الْكُوفَةِ عَلَيْهِ قَبَاءٌ فَيُخْرِجُ مِنْ وَرَيَانِ قَبَائِهِ كِتَاباً مَخْتُوماً بِخَاتَمٍ مِنْ ذَهَبٍ فَيَفُكُّهُ فَيَقْرَؤُهُ عَلَى النَّاسِ فَيُجْفِلُونَ عَنْهُ إِجْفَالَ الْغَنَمِ فَلَمْ يَبْقَ إِلَّا النُّقَبَاءُ فَيَتَكَلَّمُ بِكَلَامٍ فَلَا يَلْحَقُونَ مَلْجَأً حَتَّى يَرْجِعُوا إِلَيْهِ وَ إِنِّي لَأَعْرِفُ الْكَلَامَ الَّذِي يَتَكَلَّمُ بِهِ.
IsnādSahl, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après certains de ses informateurs, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Comme si je voyais al-Qā’im (que la paix soit sur lui) sur la chaire de Kūfa, revêtu d’un qabā’ (manteau court). Il sort de dessous son qabā’ un livre scellé d’un sceau en or, puis il le défait et le lit aux gens. Ils s’enfuient alors précipitamment comme s’enfuit un troupeau de moutons, et il ne reste que les nuqabā’ (représentants). Alors il prononce une parole, et ils ne trouvent aucun refuge avant de revenir à lui. Et je connais certes la parole qu’il prononce. »

