أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْكُوفِيُّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ فَضَّالٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْحَمِيدِ عَنِ الْحَكَمِ بْنِ مِسْكِينٍ عَنْ حَمْزَةَ بْنِ الطَّيَّارِ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي الْحَسَنِ الْأَوَّلِ (عليه السلام) فَرَآنِي أَتَأَوَّهُ فَقَالَ مَا لَكَ قُلْتُ ضِرْسِي فَقَالَ لَوِ احْتَجَمْتَ فَاحْتَجَمْتُ فَسَكَنَ فَأَعْلَمْتُهُ فَقَالَ لِي مَا تَدَاوَى النَّاسُ بِشَيْءٍ خَيْرٍ مِنْ مَصَّةِ دَمٍ أَمْ مُزْعَةِ عَسَلٍ قَالَ قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ مَا الْمُزْعَةُ عَسَلٍ [عَسَلًا] قَالَ لَعْقَةُ عَسَلٍ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad al-Kūfī, d'après ʿAlī b. al-Ḥasan b. ʿAlī b. Faḍḍāl, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Ḥamīd, d'après al-Ḥakam b. Miskīn, d'après Ḥamza b. al-Ṭayyār
Il a dit : J'étais chez Abū al-Ḥasan al-Awwal (l'Imam al-Kāẓim, sur lui la paix). Il me vit me plaindre et dit : « Qu'as-tu ? » Je répondis : « Une molaire. » Il dit : « Si tu te faisais une saignée (ḥijāma)? » Je me fis donc saigner et la douleur cessa. Je l'en informai. Il me dit alors : « Les gens ne se soignent avec rien de meilleur que l'aspiration de sang [par la hijāma] ou le muẓʿa de miel. » Je dis : « Que je sois rançon pour toi ! Qu'est-ce que le muẓʿa de miel ? » Il répondit : « Une lampée de miel. »

