عَنْهُ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ (عليه السلام) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عليه السلام) كَانَتِ الْفُقَهَاءُ وَ الْعُلَمَاءُ إِذَا كَتَبَ بَعْضُهُمْ إِلَى بَعْضٍ كَتَبُوا بِثَلَاثَةٍ لَيْسَ مَعَهُنَّ رَابِعَةٌ مَنْ كَانَتْ هِمَّتُهُ آخِرَتَهُ كَفَاهُ اللَّهُ هَمَّهُ مِنَ الدُّنْيَا وَ مَنْ أَصْلَحَ سَرِيرَتَهُ أَصْلَحَ اللَّهُ عَلَانِيَتَهُ وَ مَنْ أَصْلَحَ فِيمَا بَيْنَهُ وَ بَيْنَ اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ أَصْلَحَ اللَّهُ تَبَارَكَ وَ تَعَالَى فِيمَا بَيْنَهُ وَ بَيْنَ النَّاسِ.
IsnādD'après lui (al-Mufīd ?), d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), qui a dit : Le Commandeur des croyants (ʿAlī, que la paix soit sur lui) a dit :
Les juristes et les savants, lorsqu'ils s'écrivaient les uns aux autres, écrivaient trois choses sans quatrième : « Celui dont la préoccupation est l'au-delà, Dieu lui suffit pour [dissiper] son souci de ce monde ; celui qui améliore son for intérieur, Dieu améliore son comportement apparent ; et celui qui améliore ce qui est entre lui et Dieu — le Puissant et le Majestueux —, Dieu — béni et exalté — améliore ce qui est entre lui et les gens. »

